Qu’est ce que je fait alors, j’enfile mon bonnet d’âne et je vais au coin maitresse ?
Prenez donc un peu de recul. Il est vrai que maladroitement je vous est sans doute blessé en vous attaquant personnellement en me laissant emporter par mes émotions et j’en suis désolé. Je ne vous cache pas que j’ai une certaine aversion pour l’enseignement national et le corps enseignant dans sa globalité pour l’esprit qu’ils portent. Je ne suis pas en résonance avec votre article, vous l’aurez compris je pense. En effet dans celui ci vous parlez d’un idéal mais toujours à travers cette machinerie morbide qui profondément est responsable de la démission de beaucoup d’enfants qui aujourd’hui son désœuvrés et provoquant chez eux une certaine violence que je constate tout les jours. L’individu dans tout ce qu’il est n’existe pratiquement pas dans le système scolaire qui la plupart du temps est dans le dénie . Sans doute parmi le corps enseignant il y en a quelques uns qui subissent aussi leur métier comme d’autre aussi dans d’autres corporations. Je vous est posé un lien sur un reportage très parlant sur ce que je reproche aux système de formatage de nos enfants qui tue l’essence même de ce qui leur donne goût à vivre dans la dignité.Sur celui ci ...pas un mot de votre part , trop dérangeant ? Moi même j’ai eu à faire avec quelques uns de ces enfants détruit par le formatage scolaire et dont certain se sont enfuis par le suicide car ne trouvant aucune place pour eux, se sentant inutile en rapport aux valeurs que leur à inculquer le système scolaire et qui en aucun cas est la réalité de vie d’un humain qui avant de passer par celui-ci est mieux pourvu pour y faire face. Votre article pour moi est une rustine, il ne remet pas vraiment en question le problème de fond mais se veut moralisateur dans les faits. Les élèves n’ont pas à aimer une machinerie qui au fond (et ils le sentent très bien) les annihile en tant qu’individu pour en faire des éléments utiles.Je sais que mes propos sont dur peut être à entendre pour vous et j’aurais aimé ne pas les écrire mais la réalité est encore plus accablante malheureusement. Elle m’attriste profondément comme elle me remplie de colère, cette colère que la plupart des enseignants dans mon enfance ont nourri en niant l’être qui leur à été stupidement confié. Moi perso, c’est le système scolaire qui me répugne.
Personnellement et sans attaque, je trouve l’article répugnant parce que et encore une fois, il est dans le fond accusateur et culpabilisant pour les enfants confiés à « l’éducation » national. Le sophisme contenu est la claire démonstration de l’incapacité des enseignant à remettre véritablement en question leur outil de travail. Nous sommes invité faussement à un investissement de la part de nos enfants que le corps enseignant méprise consciemment ou non.
Ce texte invite les imbéciles à l’admiration ou l’enchantement qu’il se veut prodiguer en flattant l’auteur qui est bien loin d’être un rebelle mais juste un instrument de l’outil de torture (oui véritablement) qu’est l’enseignement.
Je vous invitent à relire ce texte une fois que vous aurez visionné l’essentiel du reportage très intelligent et réaliste dont vous trouverez le lien ci dessous. Vous comprendrez sans doute après cela toute la supercherie dont s’aveugle aussi sans doute des personnes bien intentionnées peut être, mais mal informé que peut être l’auteur et d’autres de ce texte mensonger qui remet en question l’élève qui passer par la moulinette de l’éducation national ne peut comprendre ou admettre la rêverie et contorsions sophistiques qu’il contient. Il est si facile de remettre en question le goût à l’apprentissage des pauvres élèves que le corps enseignant s’évertue à détruire par leur inculture et à comprendre ce qu’est véritablement un individu.
Je vous invite à visionner un reportage très parlant sur les méfaits de l’enseignement occidentale. Peut être comprendrez vous qu’une partie de votre texte bien que joliment écrit n’est qu’une énième rêverie poétique ne représentant aucunement la réalité de fait que subissent la plupart des élèves confiés à l’éducation national et à ses bourreaux.