J’utilise Firefox. En fait, ce sont des boîtes de dialogue en Javascript qui apparaissaient à chaque ouverture de page en bas à gauche. En fait, elles n’apparaissaient que parce que les cookies sont désactivés par défaut chez moi. Depuis que je les ai autorisés pour me connecter, plus de souci. :)
Oui, si un jour je passe à Linux, ce sera probablement à Archlinux, qui est la distrib que je préfère, mais je ne suis toujours pas convaincu par Linux en Desktop pour des détails qu’il serait trop long d’expliquer ici, même si c’est un excellent OS. ;)
@celuiquichaussedu48 : Oui, je crois bien, ou alors ça fait longtemps que je ne l’ai pas fait. Je ne sais plus. Même si je n’utilise pas Linux comme desktop, je contribue aux logiciels libres (sans être payé) depuis longtemps. Le ramassis de préjugés et d’erreurs de Mmarvinbear m’a fait monter la moutarde au
nez, et j’ai voulu réagir, même si je ne fréquente plus guère AgoraVox,
qui est devenu un nid à trolls et à pop-up javascript.
Vous ne connaissez visiblement pas grand chose au développement des logiciels libres.
D’abord, vous confondez financement et gratuité. Les gros projets libres sont tous financés et soutenus par des boites et des institutions, mais ça n’ôte rien à la gratuité des logiciels. Ils sont bien gratuits, que vous les financiez ou non.
Ensuite, les financements ne concernent que les gros projets. Beaucoup de logiciels n’ont pas de soutien et pas de financements. Et leur apport est aussi appréciable que les gros projets. Ne croyez pas que les développeurs vivent des dons (tous les projets n’en demandent pas). Bien souvent, ces dons servent à payer les coûts de serveur, et ça ne va guère plus loin. Les développeurs qui peuvent vivre des dons par Internet sont des raretés. Ils vivent en général d’autre chose.
Enfin, même sur les gros projets, les financements ne payent qu’un noyau de développeurs, qui ne réalisent qu’une part du projet. Autour de ça, gravitent une multitudes de bénévoles qui apportent leur contribution en fonctionnalités, font la traduction du logiciel, la documentation et s’occupent d’autres aspects aussi indispensables que le codage.
Il y a aussi beaucoup de petits projets qui n’ont aucun financement. D’ailleurs, beaucoup ont commencé comme ça, avant d’être soutenus par diverses sociétés.
Le QI baisse en général en proportion avec la quantité de personnes réunies.
Si vous êtes féru de conversations (pas des guerres de tranchées), priviligiez le tête-à-tête ou invitez deux personnes. Au-delà, c’est peine perdue, amha.
Sinon, Cioran ? Ce Nietzsche raté ? ^^
A moins d’être déprimé, peut-on l’apprécier pour autre chose que sa plume ? Superbe, il est vrai.
... certains se demanderont encore le lien entre la laïcité et la séparation de l’âme et du corps. Par-delà le jeu de mot facile qui met en balance cette dernière avec la séparation de l’Église et de l’Etat, ...
J’ai sans doute lu trop vite, ou j’ai mal compris. Je pensais que vous qualifiez l’Eglise d’âme et l’Etat (donc la nation) de corps, ce dernier devant céder au premier en s’unissant à lui, la laïcité étant un obstacle à cette union. C’est ce qu’il me semblait que vous défendiez. (Et non, je n’ai pas été influencé par les commentaires précédents, puisqu’il n’y en avait aucun quand j’ai commencé à rédiger le mien.)
Mais imposer une vision non spirituelle est tout aussi liberticide, et est à mon sens une réelle violation des principes fondamentaux de la laïcité.
Nul n’impose de vision non-spirituelle. Le représentant de la nation française devrait simplement se garder de se commettre à prêcher au nom de l’Eglise que bien des Français rejettent, surtout après une séparation difficile un siècle auparavant. La laïcité demande justement que les défenseurs des valeurs spirituelles n’aient plus de pouvoir sur la nation dans l’ensemble, que chacun aille où sa conscience le porte.
Quand Nicolas Sarkozy dit : "l’intérêt de la République, c’est qu’il y ait beaucoup d’hommes et de femmes qui espèrent. La désaffection progressive des paroisses rurales, le désert spirituel des banlieues, la disparition des patronages, la pénurie de prêtres, n’ont pas rendu les Français plus heureux. C’est une évidence. Et puis je veux dire également que, s’il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu’il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses", il y a un glissement sémantique du manque d’espérance en général à la perte d’influence de l’Eglise... Rétablissons l’enseignement cutuel ancien pour retrouver l’espérance ? L’espérance ne passerait donc vraiment que par l’Eglise... ? Quand NS parle de convictions religieuses, la première question qui me vient à l’esprit, c’est : lesquelles ? car il y en a presque autant que de personnes. Et puis, comme d’habitude, tous les athées, les agnostiques et les indifférents ne sont vus que commes des sous-hommes comparativement aux gens qui espèrent (poussons des soupirs d’extase, mes frères)... Ceux qui n’ont pas de convictions, qui doutent, qui cherchent, qui sont-ils pour oser exiger que les croyants n’imposent pas leur vue sublime à tous ? Voilà le discours de fond.
Bref, on comprend vite que ce discours spirituel n’est que la cheval de Troie d’une vision ancienne, vaticane, qui personnellement me donne envie de vomir.
Alors quand le président se met à défendre la vision d’une religion contre les autres et contre les agnostiques et les athées, alors oui, il sort de la réserve que la laïcité demande. Mais enfin, si on veut rétablir la querelle des croyances, alors continuons sur ce chemin. Après tout, Jésus a bien dit qu’il apportait le glaive et non la paix.