Encore raté Joletaxi !
La dernière période non négligeable en matière d’inflation, ce sont les années 70 (suite à la crise artificiel du premier choc pétrolier), mais peut-être n’étiez-vous pas encore né... Et ce sont les rentiers, les spéculateurs, les parasites justement, qui dégustaient fort justement. C’est d’ailleurs à partir de cette époque que la réaction financière a commencé (Loi de 1973 notamment...) : les salariés et retraités bénéficiaient fort justement de la loi d’indexation sur l’inflation. A partir de 1983 et le virage libérale des lâches socialiste, en la personne du ministre de l’économie d’alors, un certain Delors(...), une des premières bassesse fut d’abroger cette loi d’indexation. On connaît la suite... Pour bien enfoncer le clou, on rétablit la loi sur l’indexation des salaires et retraites sur l’inflation et on laisse filer l’inflation pour entuber les rentiers qui vivent de la dette et de la spéculation qui y perde nettement alors et qui résorbe l’essentiel de la dette. Voyez ! Cette fois, je n’ai même pas cité l’évasion fiscale et les niches... CQFD Et il n’y a qu’un candidat qui propose cela...
Zoup ! Il fallait lire : « 600 milliards d’évasion fiscale » : c’est le montant rapporté par le grand reporter de La Croix, Peillon. "...
... Lorsqu’on sait que l’essentiel de la dette est constituée des intérêts versés à des rentiers parasites qui ne prennent aucun risque, à qui Sarkozy a donné de l’argent, et qui n’ont pas intérêts à ce que l’État arrête d’être endetté...
600 milliards : c’est le montant rapporté par le grand reporter de La Croix, Peillon. Pas des révolutionnaires ! ce montant est en outre corroboré par Zucman, l’économiste doctorant primé internationale de l’École d’Économie de Paris (The Missing
Wealth of Nations : Are Europe and the U.S. net Debtors or net Creditors ? FEEM
Award at the 2011 EEA Congress). Je précise que ce montant ne tient pas compte du rendement financier qu’il rapporte... Pas besoin de faire un dessin avec ce montant ?
Ajoutons-y les exonérations fiscales en France pour les grosses entreprises (imposition autour de 10 %) au désavantage des PME.
Ajoutons-y les nombreuses et énormes niches fiscales scandaleuses.
Elle est où alors la dette ? Le budget devient clairement excédentaire ! Ce qui est tout à fait normal compte-tenu de la croissance du taux de production de ces dernières décennies... qui n’a profité qu’à certains... Le mot d’ordre est clair : reprendre notre argent à ceux qui l’on confisqué. Quant aux sanctions, je suis volontaire pour les appliquer...
Cadre A ?! S’ils étaient tous de ce misérable niveau... Vous ne démontrez rien, vous affirmez seulement. Quant aux redites (j’ai renoncé à comptabiliser le nombre de « démagogie »)... Il faut dire qu’avec le psychopathe inculte de l’Élysée, vous êtes aux premières loges !
Peillon, le grand reporter de La Croix n’est un révolutionnaire ? Donc les 600 milliards d’évasion fiscale qu’il dénonce et démontre, et corroborés par l’économiste Zucman (The Missing
Wealth of Nations : Are Europe and the U.S. net Debtors or net Creditors ? FEEM
Award at the 2011 EEA Congress) de l’École d’Économie de Paris, ajoutés à la suppression des niches fiscales criminelles, aux exceptions de charges scandaleuses et aux impôts de 90 % des grosses entreprises, dépassent très largement les dépenses supplémentaires et les déficits organisés.
Le toquard, c’est vous et tous vos semblables qui ne bitez rien aux flash notes, aux darks pools et au trading haute fréquence et ne faites que répétez les politicards et leurs relais de journaleux qui n’y entendent rien... lorsqu’ils n’en croquent pas, d’une manière ou d’une autre !