C’est etrange de produire une analyse pertinente sur le travail sur une autre fil et de venir ici nous sortir cette vieille rengaine capitaliste.
Moi je prend n’importe quel emploi à condition qu’il soit remunerer à sa juste valeur ce qui n’est pas le cas de ce où le manque de main d’oeuvre est criant.
A 16 j’ai quitté l’ecole et suis devenu serveur, je gagnais bien ma vie, pouvais voyager et mettre de coté en travaillant huit mois par an. Depuis 15ans ce metier se precarise et je l’ai abandonné.
La restauration et le BTP ne manque pas de main d’oeuvre mais de main d’oeuvre DOCILE qui accepte les heures impayés, le smic horaire pour une vie familiale détruite, la mobilité sans prise en charge etc et les personnes qui tiennent votre discours s’apprêtent à leurs fournir de l’esclave en masse.
Déjà que l’immigré, quelques soit sa conscience de classe est de fait un sous proletaire en puissance alors le réfugié.
Ne laissez pas votre émotion détourner votre intelligence.
Et pendant tout ces drame on détruit le droit des travailleurs en France, ce que viennent chercher les migrants est à défendre en priorité.
c’est bien ce que je dit, c’est une tache obligatoire et répétitive et que Bach appelé avec justesse travail. Modestie ou dit il clairement, et à juste titre, que le clerc ne produit point d’oeuvre ? Pourriez vous me donnez la reference du texte où il ecrit ceci ?
Quand à l’anglais, c’est La langue de la domination marchande, celle qui permet la conceptualisation du monde actuel. Il ’n’est donc pas surprenant que celle ci mélange ces concepts, empêchant distinction . Je serais curieux de savoir si cela concerne aussi l’anglais ancien car ce n’ets vraiment pas une langue que je connais bien..
je vous met au défi de me trouver des textes faisant références à l’oeuvre d’un artiste en utilisant la notion de travail avant les révolutions marchandes du XVIIIeme et XIXeme siecles. (vous embêtez pas il n’y en a pas).
Et même en généralisant, le travail comme facteur de production n’arrive qu’au XVIIIeme, concept clef des révolutionnaires marchands et de leurs penseurs physiocrates.Sous l’ancien régime pas de concept de travail, juste de l’ouvrage et du labeur, le premier étant gratifiant, le second usant. Je me répète, le travail comme facteur de production est une invention marchande, marchand qui d’ailleurs n’œuvrent point et ne sont pas accablés de labeur.
Et puis en étudiant les révolutions industrielles et la généralisation du travail au XIXeme siecle on en vient à comprendre que le travail est même pire que le labeur. (voir les quelques propos des exilés ruraux accablés en atelier par le travail et regrettant le labeur des champs, transmis par quelques auteurs humanistes).
Il est très dur aujourd’hui de revenir sur la réalité de ce concept, toutes les encyclopédies (projets louables mais né de physiocrates) et dictionnaires de langues françaises mêle « travail » à toutes les notions « d’effort » et de « création ».
bravo distraire est le mot juste, voilà à quoi servent grosses églises et petites chapelles de la politique, nous distraire des véritables enjeux, d’une évolution plus que nécessaire et de son blocage par les luttes d’arrières gardes défendues par tout politicien, transgressif ou pas (notez bien que j’utilise transgressif et non subversif)