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Mr Mimose

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  • Mr Mimose Mr Mimose 27 août 2012 18:00

    Mélenchon parle bien, il est intelligent et cultivé mais je ne crois pas en lui. Je crois que c’est un arriviste qui surfe sur le mal etre actuel.

    D’ou lui vient ce discours populaire ? C’est à son age avancé qu’il devient un rebelle révolutionnaire ? Je le sens pas Mélenchon à mon grand regret.
    N’est pas Chavez qui veut, dommage.


  • Mr Mimose Mr Mimose 24 août 2012 18:39

    Spartacus


    Avez vous des liens pour étayer vos dires ? Des statistiques ?
    Ou alors ces phrases calomnieuses sortent elles de votre cerveau de piaf dégénéré ?


  • Mr Mimose Mr Mimose 24 août 2012 12:25

    LE MONDE | 23.08.2012

    Par Jean Fleury, général, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air française

    Personne ne peut être indifférent au drame qui se déroule en Syrie. Aussi, en raison de l’exemple libyen, de nombreuses voix s’élèvent pour demander une intervention militaire. Certains réclament la mise en œuvre de toutes les mesures nécessaires, comme cela avait été demandé par le Conseil de sécurité de l’ONU, en 1990, pour libérer le Koweït ou, en 2011, pour protéger les populations que Mouammar Kadhafi voulait massacrer.

    Mais, pour que l’aviation puisse détruire les chars ou les pièces d’artillerie menaçant les civils, il faut qu’elle ait au préalable la maîtrise du ciel, c’est-à-dire mis hors de combat batteries sol-air et chasseurs ennemis.

    Dans le cas libyen, ce n’était pas trop difficile car la force aérienne du dictateur était peu opérationnelle et ses moyens terrestres de défense contre les avions ont été rapidement détruits.

    Pour la Syrie, la chanson n’est pas la même. Son armée de l’air totalise environ 500 avions de combat, soit deux fois plus que la nôtre ; bien qu’une partie d’entre eux seulement soit moderne, leur nombre et la qualité d’un entraînement conduit en vue d’une guerre éventuelle avec Israël en font un adversaire sérieux. Nous ne sommes pas de taille à l’affronter.

    En juin, quand les Turcs ont voulu tester la défense aérienne syrienne (pour tout expert en la matière, c’est une évidence à l’examen des trajectoires publiées), la réaction ne s’est pas fait attendre et l’appareil a été abattu. Pour venir à bout aujourd’hui de l’aviation de Bachar Al-Assad, il faudrait employer toute la machine de guerre américaine et utiliser les aéroports de Grèce et de Chypre, voire du Moyen-Orient. Pour la Libye, c’est notre armée de l’air seule qui a conduit le premier raid de libération de Benghazi. Si l’aide américaine a été indispensable pour la poursuite de la guerre, nous n’en avons pas moins effectué près du quart des missions de protection de la population menacée par Kadhafi, nous plaçant ainsi au premier rang de la coalition.

    Face à la Syrie, nous ne serions qu’une petite force d’appoint placée sous les ordres de Washington ; ce ne serait pas très glorieux.

    Quant à la zone d’exclusion aérienne réclamée par d’autres, elle pose exactement le même problème car pour détruire les appareils de Damas en vol, il faut une maîtrise du ciel encore plus parfaite !

    Il m’a paru étonnant que ce point de vue n’ait pas été davantage émis. Mais il y a à cela une bonne raison : ce serait reconnaître la faiblesse de notre aviation militaire. Lors de la première guerre du Golfe en 1991, l’armée de l’air française disposait de 450 avions de combat auxquels s’ajoutaient 32 Mirage IV de la force aérienne stratégique.

    Le Livre blanc en vigueur ramène ces moyens à 230 Mirage 2000 ou Rafale dont les vecteurs nucléaires. La déflation de l’aéronautique navale a été similaire.

    Les budgets militaires de la France sont ainsi passés en vingt ans de 3 % du PIB à 1,5 % ; ils ont été chaque année la variable d’ajustement des finances publiques, avec la promesse de jours meilleurs prochains… lesquels ne sont toujours pas là. Mais il est impossible aujourd’hui aux pouvoirs publics de proclamer cette faiblesse : la conclusion serait immédiate, le budget de la défense deviendrait prioritaire ce qui serait contradictoire avec les engagements du président de la République. Alors, finalement, le « niet » de Vladimir Poutine est bien pratique : il évite de poser les vraies questions.

    Jean Fleury, général, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air française



  • Mr Mimose Mr Mimose 24 août 2012 06:39

    Je vous en prie, mais vous faites erreur, il n’y a pas de « vrai Réunionnais », il y a tout simplement le réunionnais (natif de la réunion) et les autres (métros, mahorais, italien....)

    Je suis moi même un « zoreil », c’est à dire un métro meme si je vis ici depuis mon plus jeune age.
    Et je peux vous dire que souvent le zoreil est « détestable », il se comporte ici comme au temps des colonies, se croit supérieur au créole et squatte tout les postes administratifs surpayés pour cause d’éloignement.
    Voila la parenthèse est close.


  • Mr Mimose Mr Mimose 23 août 2012 19:22

    Bon article.

    Je tiens juste à préciser que le surf est une activité prisée surtout des métros et que la fronde menée pour la chasse au requin est surtout l’initiative de ces gens.
    Le Réunionnais pratique peu les activités aquatiques (à part la peche).
    Ps : l’affiche que vous mettez est de la martinique (ile qui ne se situe pas dans l’océan indien).
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