Le roi dit à ses soldats, allez au village prendre la recolte des paysans. Ceux ci reviennent et disent au roi, "sire ils n’ont plus rien, ils pleuraient, on a fait demi tour." Bandes d’imbéciles fouillez bien, ils cachent leurs récoltes ! Retournez-y !.
Les soldats : "Sire, vous aviez raison, on a fouillé, on a trouvé du blé !"
Le roi "Avez vous bien fouillé ? Etes vous sur d’avoir tout pris ? Retournez-y !
... Les soldats reviennnent "Sire, lorsque nous sommes arrivés, et que nous avons commencé à fouiller ils se sont mis à rire !
Le roi : " Très bien, ils n’ont plus rien".
En septembre 1999, cinq ans après la publication de La crise du vieillissement, la Banque mondiale a
organisé une conférence internationale sur les expériences liées au concept de la réforme des retraites.
Dans un document intitulé Dix mythes à propos des systèmes de sécurité sociale (Orszag et Stiglitz,
1999), Joseph Stiglitz, économiste en chef de la Banque mondiale, a critiqué les recommandations
faites dans La crise du vieillissement et, en particulier, la fixation sur un pilier privé à cotisation
définie constitué de comptes vieillesse. Stiglitz et son co auteur Orszag ont fustigé les prétendus effets
économiques globaux positifs (élévation du taux d’épargne, rendement accru grâce aux comptes
vieillesse individuels), les hypothèses macro-économiques (atténuation des distorsions sur le marché
de l’emploi par les comptes vieillesse, diminution des coûts d’administration grâce à la concurrence
entre gestionnaires de fonds), ainsi que les hypothèses dans le domaine de l’économie politique
(supériorité des comptes individuels dans le cas de gouvernements corrompus, erreurs inévitables
d’investissement du capital de l’assurance vieillesse en cas de gestion publique).
Joseph Stiglitz
Ancien conseiller du Président Clinton, et ancien vice-président de la Banque Mondiale, prix nobel d’économie.
Monsieur Jcp45, connaissez vous Mr Stiglitz, est il serieux pour vous ?