Un politicien français qui remet en cause l’engagement de la France en Afghanistan et qui en plus dénonce l’extrémisme de l’armée étasunienne et la corruption de gouvernement Karzaï, ça m’abasourdit complètement.
Selon vous : « la nationalité française, c’est avoir la carte d’identité nationale, ceux qui ne sont pas d’accord sont des empotés ». Aucune ouverture au débat, quel autorité !
Croyez-vous que devenir catholique, c’est juste avoir un certificat de baptême, ou que devenir musulman, c’est juste avoir un certificat de conversion ?
Lorsque l’on distribue des droits aux gens, sans réclamer de devoirs en contrepartie, l’on constate que beaucoup deviennent des animaux.
Réponse @ fhefhe, que j’ai apparemment mis en pétard.
Voici quelques paradoxes, qui justifient un débat sur l’identité nationale.
(1) L’Union Européenne n’a pas encore de gouvernement supra-national,
ce qui a permis au Président Chirac de dire non à la guerre en Irak. (2)
Un étranger peux devenir français s’il en fait le choix et c’est bien,
pourtant un français lui n’a pas le choix, on lui impose d’être
européen. (3) On ne devient pas français par le droit du sang et c’est bien ,
pourtant un immigré à le droit au regroupement familial, donc par son
sang. (4)
Un Français ne peux pas obtenir la nationalité de pays arabe, car ces
pays imposent l’Islam et le droit du sang, pourtant la réciprocité
devrait être une condition. (5) Vous aussi, vous êtes contre la
MacDonaldisation et donc
certainement contre la violence du rap et contre l’éclatement de la
famille, pourtant c’est le mode-de-vie avec lequel les États-Unis ont
homogénéisé la planète, avec leur langue et leur système économique. (6) La pluralité des cultures n’est compatible, ni avec l’homogénéisation anglophone, ni avec l’homogénéisation islamique.