Encore une bonne illustration du fameux proverbe chinois : le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.
Qu’est-ce qui vous empêche de commenter un article de Foreign Affairs signé Paul Scharre, qui existe bien, lui ? Il faut payer pour le lire, le sujet ne vous inspire pas ? OK, ça on peut le comprendre, mais votre absence d’avis n’a aucune importance non plus.
Certainement ! Connaissant votre méthode, votre rigueur et votre éloquence, j’ai pensé que ce sujet était dans vos cordes et que vous auriez dessus beaucoup de choses intéressantes à nous expliquer et surtout à nous faire connaître. Cela dit, ne le traitez que si vous en avez envie. Aucune injonction ni sommation de ma part.
Moi j’ai bien aimé RT, particulièrement leur couverture du mouvement des Gilets Jaunes. Un courant d’air frais, au moment où la Macronie montrais son vrai visage et nassait, éborgnait et mutilait à tour de bras.
Incidemment, il existe un autre pays qui présente un beau bilan en matière d’assassinat de journalistes, c’est Israël.
Vous avez raison, c’est injuste. Cependant, j’ai posé la question à l’IA : « classe d’âge des électeurs de Macron ? » et j’ai obtenu la réponse suivante :
L’électorat d’Emmanuel Macron se caractérise par une surreprésentation nette des personnes âgées, en particulier les plus de 60 ans, selon la sociologie électorale de l’élection présidentielle de Ipsos.
Premier tour (2022)
70 ans et plus : 41 % des suffrages.
60 à 69 ans : 30 % des suffrages.
Moins de 60 ans : scores plus faibles, oscillant entre 20 % et 24 % selon les tranches d’âge (24 % chez les 50-59 ans et les 35-49 ans ; 23 % chez les 25-34 ans ; 20 % chez les 18-24 ans).
Second tour (2022)
70 ans et plus : près de trois quarts des voix.
60 à 69 ans : large majorité des suffrages.
18 à 49 ans : majorité également obtenue au second tour face à Marine Le Pen (notamment 61 % chez les 18-24 ans et 53 % chez les 35-49 ans).
Les boomers portent donc une lourde responsabilité si la France va dans le mur...