J’avais également posé une question de grammaire sur laquelle j’avais moi-même un doute :
Faut-il dire « quand il était petit ses parents avaient du mal à lui faire manger des épinards » ou bien « quand il était petit ses parents avaient du mal à le faire manger des épinards » ?
Réponse de ChatGPT :
Très bonne question ! Les deux phrases sont compréhensibles, mais la version la plus correcte et naturelle en français serait : « Quand il était petit, ses parents avaient du mal à lui faire manger des épinards. »
Explication : Dans cette phrase, « faire manger quelqu’un » est une tournure qui signifie « faire en sorte que cette personne mange ». Le pronom « lui » est le pronom indirect qui remplace « à lui » ou « à elle ». On utilise donc « lui » pour indiquer à qui on fait manger quelque chose.
La phrase « quand il était petit, ses parents avaient du mal à le faire manger des épinards » est grammaticalement correcte aussi, mais elle peut donner une impression un peu différente, comme si « le » était le sujet qui doit manger, ce qui est moins naturel dans ce contexte.
En résumé, la forme la plus fluide et correcte est : « Quand il était petit, ses parents avaient du mal à lui faire manger des épinards. »
Qu’en pensez-vous ?
Enfin, pour finir sur une note plus « fun » puisque l’IA, ce sont aussi des robots (la vidéo a déja quatre ans, autant dire qu’elle est préhistorique) :
Bonjour Rosemar. J’ai posé récemment cette question à ChatGPT :
Bonjour ! Sachant que ChatGPT peut maintenant aider les élèves à faire leurs devoirs à la maison, pensez-vous que les professeurs pourraient adapter leurs méthodes pédagogiques à cette nouvelle donne et faire travailler les élèves sur des réponses de ChatGPT, par exemple pour des dissertations de philosophie afin de ne pas encourager les élèves à la paresse ?
ChatGPT m’a répondu :
Bonjour ! C’est une excellente question. Il est tout à fait possible pour les professeurs d’adapter leurs méthodes pédagogiques face à l’émergence de ChatGPT et d’autres outils d’intelligence artificielle. Plutôt que de voir ces technologies comme une menace, ils peuvent les intégrer de manière créative dans leur enseignement. Par exemple, ils pourraient demander aux élèves d’utiliser ChatGPT pour générer une première ébauche de leur dissertation, puis de la retravailler, d’y apporter leur propre réflexion et leur critique. Cela encouragerait l’esprit critique, la capacité d’analyse et la créativité, tout en utilisant intelligemment ces outils modernes. En somme, il s’agit d’une opportunité pour rendre l’apprentissage plus interactif et pertinent, tout en évitant la paresse intellectuelle.
Disons que si l’on fait table rase du passé mieux vaut que ce soit pour le remplacer par quelque chose de mieux. La cathophobie qui débouche sur... rien, je ne trouve pas ça bien.