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NAMASTE

Ingénieur retraité d'une multinationale française. Carrière passée principalement à l'étranger ( Canada, Pologne, Iran, Syrie, Afrique du Sud, Mexique, Yougoslavie, Malaisie, Inde, Singapour ). Epouse de nationalité mexicaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2013
  • Modérateur depuis le 07/12/2013
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Derniers commentaires



  • NAMASTE 8 janvier 2017 18:18

    @Christian Labrune

    Le général de Gaulle est décédé en 1970. Achever Clausewitz sortait 37 ans plus tard. Je pense (Vous pensez sans doute le contraire) que si de Gaulle avait rencontré des gens comme René Girard et Jean-Pierre Dupuy sa réflexion aurait pu le conduire au renoncement unilatéral à l’armement nucléaire.

    Avant Hiroshima, tout était relativement simple : il y avait ces « lâches » de pacifistes ou d’antimilitaristes et les autres, les bons patriotes droits dans leurs bottes. Mais, en 2017, on peut être contre l’usage des armes nucléaires tout en n’étant ni pacifiste ni antimilitariste. Tout cela parce que le problème s’est complexifié :

    1  Les guerres, surtout nucléaires, font plus de victimes civiles que militaires.

    2  La « montée aux extrêmes » (expression de Clausewitz ) oblige à tous les recours possibles car une guerre est faire pour être gagnée à tout prix (Ref. Alep...). Il en résulte que l’existence même de nucléaire implique l’existence (cachée, si nécessaire) de chimique , de bactériologique, de numérique, de médiatique, de génétique, de sismique et tutti quanti. La probabilité d’un conflit augmente avec la variété et la quantité des armes disponibles. Comme au casino, de multiples tentations stratégiques annihilent l’ennui de la dissuasion.

    Dans ces conditions, l’arme ultime pour empêcher la destruction inévitable de l’espèce humaine - inévitable dans un schéma classique - reste la tentative humaniste de renoncement. Le bellicisme ne peut plus être le mode d’emploi : il faut trouver autre chose sauf, évidemment et pourquoi pas, si on accepte le prendre le risque de destruction mentionné ci-dessus.

     



  • NAMASTE 8 janvier 2017 17:08

    @Christian Labrune

    Autant vous dire que je n’apprécie guère la périphrase méprisante « fakir des Indes ». Auriez-vous aimé qu’on traitât Napoléon de « Boucher chevalin de la Bérézina » ?



  • NAMASTE 8 janvier 2017 17:04

    @Pierre

    Bonjour ;

    OK, OK mais les 2 n’ont rien à voir.

    PREUVE : vous pouvez construire une métaphore en disant qu’une crise financière est une bombe nucléaire mais la métaphore inverse ( La bombe nucléaire n’avait rien d’un problème apocalyptique mais au contraire d’une crise financière sur notre santé, voire sur notre vie ) est bancale.
    J’admets qu’une crise financière peut entraîner une guerre nucléaire et vice versa (quoi que beaucoup pensent qu’une « bonne guerre » a des effets bénéfiques sur l’ économie) 


  • NAMASTE 8 janvier 2017 15:21

    @Christian Labrune

    Bonjour,

    Déblayons le terrain pour commencer : Déat fut un petit bonhomme dont les moins de 55 ans n’ont jamais entendu parler. Des Déat, des collabos et des munichois, il y en a eu et il y en aura toujours.

    Jaurès était un homme d’une grande honnêteté intellectuelle et il en a été assassiné. Rien à voir avec le socialo lampda contemporain.

    Gandhi et Mandela ont réussi à libérer leurs peuples en évitant la boucherie d’une part, de telle manière que les anciens opprimés ne soient pas obsédés par la haine de leurs anciens oppresseurs (Britanniques et Blancs, respectivement) d’autre part. Le fameux esprit français n’a pas réussi une telle performance : pour employer une litote, on ne nous aime guère dans certains pays que je n’ai pas besoin de nommer ( désamour potentialisé par la haine de l’infidèle qu’on ne trouve pas chez les Vietnamiens, par exemple ).

    Il n’y a strictement rien à reprocher à Gandhi quant à sa correspondance avec Hitler. Voyez plutôt sa correspondance avec Léon Tolstoï qui vous prouvera qu’ils seraient tous les deux contre le nucléaire aujourd’hui.

    Autant vous dire que je n’apprécie guère la périphrase « Equarisseur chevalin de la Bérézina » ?

    Quand Obama a été élu, j’ai ouvert le champagne. Tout en libérant le muselet, je savais très bien qu’il ne ferait sans doute pas mieux qu’un autre mais je n’ignorais pas non plus qu’il ne serait pas pire. L’élection d’un métis à la Maison Blanche a marqué un pas en avant de l’humanité, de l’importance de celui de Neil Armstrong, dans un autre domaine évidemment. Il a certes été quelque peu attentiste au Moyen-Orient mais on peut comprendre qu’il ait hésité à remettre la tournée après Bush. Par contre, on peut lui reprocher de ne pas nommer les choses. En ce sens, il est comme F. Hollande. Ce dernier rêvait ( et rêve encore peut-être) de faire sauter Assad : les cas de Saddam et Kadhafi ne leur ont pas suffi ...

    PS : permettez-moi de préciser que mon antiracisme n’a évidemment rien à voir avec celui des Hollande ( qui veut éliminer le mot « race » ) et autres Taubira ) 

    A SUIVRE ...



  • NAMASTE 7 janvier 2017 21:36

    @Harry Stotte

    Bonsoir,

    votre humour noir m’aide à réfléchir.
    La probabilité d’un conflit nucléaire ne dépend pas de la rationalité de technocrates ou d’intelligences artificielles se disant «  Si tu me tues, je te tue aussi ». Elle dépend surtout de facteurs humains irrationnels ou délirants. Ainsi, un tyran peut très bien décider d’appuyer sur le bouton en se disant que, de toute façon, l’humanité n’a pas beaucoup d’avenir.
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