Exact, par la loi du 3 janvier 1973 l’article 25 interdisait le financement direct de l’Etat par la Banque de France. Cette loi a été reprise dans l’article 104 du traité de Maastricht et figure dans le traité de Lisbonne (art 123).
Ce sont les banques privées qui se régalent sur le dos des contribuables puisqu’elles empruntent à 1% à la BCE et prêtent aux États à 3, 4 même 7 % et plus. La dette est passée de 239 milliards d’euros fin 1979 à 1489 fin 2009 et sur la même période il a fallu payer 1340 milliards d’intérêts aux prêteurs privés...
J’ai moi aussi cru à un gag, mais il
s’agit peut-être plutôt d’un « ballon d’essai »... enfin,
rien de bien sérieux !
Pour le discrédit de la classe
politique, c’est une évidence et il ne prend pas de risque en le disant, mais c’est quand même un vrai
« journaliste politique » car il respecte bien l’omerta au
sujet du Front de Gauche.
Autre sujet qu’il aurait peut-être dû
aborder dans cet article, demain (29 mai) ce sera le sixième
anniversaire du NON au TCE et le passage en force de la version à
peine modifiée...
Le
traité de Lisbonne est une Constitution qui vise à graver dans la
loi les règles de gestion politique, économique et sociale du
libéralisme pour rendre impossible toute velléité démocratique
d’un retour à un modèle de redistribution plus favorable aux
populations.
En effet, patiemment, progressivement, la bourgeoisie a dévoyé le Parti (maintenant soi-disant) Socialiste qui loin de remettre en cause le système libéral ne propose que des mesurettes qui seront bien vite contrée par ceux qui dirigent réellement le pays.
Le
but du libéralisme est de progressivement déconnecter le pouvoir
politique (démocratique) du pouvoir économique et financier (non
démocratique), à favoriser le pouvoir de l’argent de façon à
enlever au peuple toute possibilité d’action sur son destin et
aboutir à une démocratie uniquement virtuelle !
Et si c’est le candidat libéral-socialiste qui l’emporte, je serai également accusé d’avoir indirectement favorisé son élection ?
Libre à vous de choisir entre la peste et le choléra au deuxième tour mais ce sera un choix négatif et sans espoir, à mon avis la vraie solution est de tenter de sortir de ce « non-choix » entre un libéral de droite et un libéral soi-disant socialiste en portant au second tour un non-libéral, mais si au deuxième tour les deux finalistes sont malgré tout deux libéraux il faut impérativement que la classe politique dominante (et libérale !) comprenne qu’elle n’a aucun crédit auprès des citoyens de gauche !
Effectivement, si le PS (Parti soi-disant Socialiste) était ce qu’il prétend être, en 2012 son candidat serait élu dès le premier tour, seulement voilà... de trahison en trahison (et notre NON au TCE n’est pas le seul exemple...) les citoyens de gauche ont parfaitement compris qu’ils n’avaient rien à attendre de ces libéraux-carriéristes-opportunistes !
Pour moi en 2012, ce sera Front de Gauche au premier tour et probablement bulletin nul au deuxième !
Le
but du libéralisme est de progressivement déconnecter le pouvoir
politique (démocratique) du pouvoir économique et financier (non
démocratique), à favoriser le pouvoir de l’argent de façon à
enlever au peuple toute possibilité d’action sur son destin et
aboutir à une démocratie uniquement virtuelle !