Ce genre d’information a surtout le mérite de tenir l’antenne et d’éviter de parler d’autre chose que les sujets qui fâchent et en particulier des mécanismes de la dette qui vont permettre aux libéraux de faire payer leur crise à la « France d’en bas » !
Tout l’équilibre de notre démocratie représentative résidait
dans une équation très simple : le monde économique, financier et
social est régi par des lois promulguées par le pouvoir politique,
si ce pouvoir politique est indépendant du pouvoir économique,
financier et social et que les médias indépendants font
correctement leur travail d’information les problèmes éventuels
peuvent être réglés par de nouvelles lois pour le plus grand bien
de l’intérêt général (pouah, le gros mot pour les libéraux !)et
la démocratie fonctionne à la satisfaction de toutes les
composantes de la société.
Par contre, s’il y a collusion entre les financiers, les médias
et les hommes politiques (ce qui semble le cas actuellement !), la
démocratie dérive progressivement en faveur des intérêts
particuliers (les convives du Fouquet’s ?) qui en ont pris le
contrôle et le système démocratique vidé de toute sa substance
devient virtuel.
La leçon de cette « boulette » est très intéressante, elle prouve la grande proximité entre la droite (Borloo est quand même un ancien ministre de droite) et la gôche caviar (Parti soi disant Socialiste, Europe Ecologie les Verts), ce sont tous des libéraux et les citoyens « d’en bas » ont parfaitement compris qu’ils n’avaient rien à attendre de ces élites politiques au service de l’oligarchie financière et économique.
Ces agitations du microcosme politique libéral ne me font même plus sourire, en 2012, je voterai Front de Gauche à moins que les « indignés » ne réussissent à remettre en question cette « démocratie » représentative qui a peur du peuple... et elle a raison de se méfier...
De plus en plus de citoyens de tous les pays se sont rendu compte de deux choses :
1 - Nous vivons une fin de cycle, la démocratie représentative qui a été dévoyée par le libéralisme est au service d’une oligarchie économico-financière aux dépends de l’intérêt général (expression horrible pour les libéraux !) 2 - Quelques citoyens courageux et surtout non-violents, en « jouant collectif » ont prouvé qu’ils pouvaient briser le silence des médias « aux ordres » pour dénoncer efficacement les plans de casse sociale de leurs « élites politiques » alors que pendant ce temps quelques privilégiés baignent dans l’abondance, pour peu qu’une fraction importante la population se mobilise, c’est tout le système qui pourrait s’effondrer !
Tout l’équilibre de notre démocratie représentative résidait
dans une équation très simple : le monde économique, financier et
social est régi par des lois promulguées par le pouvoir politique,
si ce pouvoir politique est indépendant du pouvoir économique,
financier et social et que les médias indépendants font
correctement leur travail d’information les problèmes éventuels
peuvent être réglés par de nouvelles lois pour le plus grand bien
de l’intérêt général (pouah, le gros mot pour les libéraux !)et
la démocratie fonctionne à la satisfaction de toutes les
composantes de la société.
Par contre, s’il y a collusion entre les financiers, les médias
et les hommes politiques (ce qui semble le cas actuellement !), la
démocratie dérive progressivement en faveur des intérêts
particuliers (les convives du Fouquet’s ?) qui en ont pris le
contrôle et le système démocratique vidé de toute sa substance
devient virtuel.
C’est l’imagination qui essaie de revenir au pouvoir, mais accrochez-vous, ça risque de tanguer !
Vous avez parfaitement compris que c’était de l’ironie !
J’ai moi aussi voté NON à ce traité ultra libérale et je vois tout autour de moi de nombreux citoyens qui ne croient plus à cette classe politique corrompue et dévoyée qui cherchent un moyen pacifique mais efficace pour instaurer une nouvelle forme de démocratie où ce serait le peuple qui déciderait de son propre destin.
Les mouvements actuels (Magreb, Grèce, Espagne...) apportent des éléments de réponse à nos interrogations mais rien n’est encore très cohérent, d’autres peuples doivent apporter leurs expériences... je pense que d’ici quelques mois il risque d’y avoir un grand espoir pour tous, mais cela ne viendra pas tout seul et nous devons relayer les idées et nous battre pacifiquement mais fermement contre ce système libéral qui est le pire système prédateur que l’homme ait engendré.
Le
traité de Lisbonne est une Constitution qui vise à graver dans la
loi les règles de gestion politique, économique et sociale du
libéralisme pour rendre impossible toute velléité démocratique
d’un retour à un modèle de redistribution plus favorable aux
populations.
Les solutions sont connues, mais elles ne sont pas compatibles avec l’ultra libéralisme de l’Europe.
La seule solution serait d’emprunter directement à la banque centrale Grecque au taux actuel de 1%, c’est d’ailleurs ce que font les banques auprès de la BCE pour ensuite prêter au taux du marché à l’État Grec... en quelques années la situation serait plus saine et surtout la population ne serait pas le dindon de la sinistre farce de « la crise » !
Une monétisation (agrégat M3) de 5 % ne serait pas inflationniste et casserait ce cercle vicieux... mais comme par hasard l’article 123 du traité de Lisbonne interdit une telle pratique !