Yurf coco Vous avez raison, je parle plus d’un état d’esprit que d’une classe sociale, mais cet état d’esprit par la force des choses se rencontre bien plus chez les cadres et autres costards cravates. Il faut bien ranger les choses dans des cases puisque telle est cette société, mais je me réfère bien l’un état d’esprit
Pas entièrement faux cet article, mais c’est comme tout le reste : c’est un angle de vue. Vous pouvez etre un dauphin comme vous dites, et vous adapter tant que vous voulez, vous réussirez sans doute a surnager, mais a quel prix ? Quand j’observe tous ces dauphins, cadres supérieurs dans tel ou tel entreprise, je me dis que pour rien au monde, je n’aimerais etre comme eux, ils sont encore plus esclaves que les crevettes qui nagent dans le bassin : esclaves de leur job, esclaves de leur rang social, de leur argent etc... Celui qui connait réellement sa position dans la vague est celui qui sait que cette vague n’est que transitoire, qu’elle va rejoindre sous peu le reste de l’océan. Donc celui là a compris qu’il n’est pas nécessaire de se conformer a la vague, de vendre son âme pour une sécurité, ou un sentiment de supériorité absolument illusoires. Toute cette façon de voir les choses est une pure fabrication de cette société, la carotte au bout du baton, et vous aurez beau devenir un « privilégié », la carotte restera toujours au bout du baton, jamais vous ne la mangerez Alors soyez dans le moule, un bon petit esclave corvéable a merci et adaptable, vous aurez une belle maison, une belle voiture, et vous penserez dans votre tete que vous etes devenu « quelqu’un », que vous etes sorti du lot, et puis au moment de passer l’arme a gauche, vous vous rendrez compte que votre vie n’a été qu’un grand vide passé a faire non pas ce que vous vouliez mais ce que les autres voulaient de vous
L’homme, quelle que soit sa position, doit en terminer avec une de ses nombreuses illusions : l’illusion du controle, l’illusion de se fixer un objectif pour ce monde et de tout mettre en oeuvre pour y arriver, la fin justifiant les moyens. Il faut que l’homme comprenne que la fin ne compte pas, seuls les moyens comptent, seul le chemin compte, parce que la fin, ce n’est pas nous qui la décidons. Cette civilisation doit arriver a son terme, c’est pour cette raison que tout a l’air de partir en cou.lle, les choses suivent un plan précisément déterminé, la seule attitude raisonnable que nous puissions avoir est de rester en dehors de la melée, et d’aider ceux qui en ont besoin. L’interventionisme ne fait qu’empirer les choses. "Chez les humains, vers l’âge de deux ans et demi, survient une profonde
transformation qui, d’êtres spontanés, nous change en créatures en
lesquelles tout se met à graviter autour de « Moi ! », du « à Moi ! ». C’est
l’instant où s’active ce faux sentiment d’être auteur. C’est ce
sentiment erroné d’être auteur qui crée la souffrance." je vous invite a lire le livre de l’auteur de ces quelques lignes : wayne liquorman, l’illumination n’est pas ce que vous pensez
Moi ce qui me désole, c’est la betise de nos gouvernements européens : ils se font menés par le bout du nez par les américains, qui d’ailleurs les méprisent cordialement, ils se font espionnés par tous les moyens possibles, ils sont pris pour les baudruches qu’ils sont, et il est vraisemblable que les américains permettent leur arrivée au pouvoir. Sont ils abrutis a ce point pour ne pas se rendre compte de la situation telle qu’elle est décrite dans cet article ? (alors que la plupart d’entre nous citoyens lambda, informés un minimum, on ne se laisse pas prendre a la propagande US), sont ils si c... que ça ? Et tous ces médias aux ordres ? y’en a pas un qui serait honnete intellectuellement ? Tous ces gens là n’ont ils finalement qu’un niveau intellectuel digne de secret story ? ça me dépasse
bel article qui nous rappelle que les choses les plus simples sont les meilleures. On finit par se perdre soi meme dans cette société, toujours poussés par le temps, par les contraintes, toujours bombardés par des infos, qui finalement nous renvoient l’image d’un monde horrible, alors que finalement ça ne nous concerne pas, du moment qu’on ne peut rien y faire On ne finit que par voir la violence, la betise alors que ce monde est autre chose Confronté à la nature cet espace entre le monde et nous meme n’existe plus, c’est la réalité qu’on a fasse a soi, et non plus une image qu’on se fait de la réalité, c’est en effet, comme vous le dites, une expérience spirituelle