c’est peut-être juste une histoire de notation : dans les années 90, une dérivée était encore notée y’ en math. avec cette notation ( et sans rappel sur la notation au préalable) j’aurais surement fait la meme erreur.
Mais bon ça rejoint ce que je disais : le niveau d’étude ne garanti plus vraiment un niveau de connaissance, que ce soit en math ou dans d’autre domaine.
J’ai travaillé dans une SSII pour le secteur publique (santé). Leurs systèmes sont souvent vieux, peu documenté sur le plan et trés difficile à maintenir. Il est également difficile de trouver une personne qui peu prendre des décisions.
ca n’enleve rien au fait que Steria à certainement du mal gérer le dossier mais l’armée à tout de même mis le produit en service alors qu’il n’était pas encore pret. Le minimum pour des applications aussi sensible est de tester les fonctionnalités les plus importante, et si ce n’est pas possible, d’essayer de minimiser les désagréments.
Probablement que certaines personnes ont du alerté la hiérarchie, mais que des décisions politiques sont entrés en jeu. (trés courant dans le secteur public)
De toute façon les sciences au lycée n’était déja pas très poussée dans les années 90. J’ai eu mon BAC S en 96 avec spécialité physique. J’aimais cette matière, et j’ai eu un bon résultat au bac. Pourtant, en cours l’esprit scientifiques n’était déja plus la. Un lycéen ne se pose pas de question, il applique des formules. Cela ne donnait que très peu d’espace à la réflexion sur la nature des choses que nous manipulions. Il faut biensure apprendre à marcher avant de courir, pourtant je dirais qu’il y manquait déja l’essentiel. La curiosité, la soif de comprendre.
Les math sont indispensables pour la physique, mais c’est un outil. A l’école on nous apprend à utiliser cet outils dans le vide. Il y a un manque de corrélation avec la pratique. Le mathématiciens est un peu trop dans sa bulle.
En mécanique quantique il devient difficile de se faire une representation mentale de ce qui se passe. Car les analogies telle que onde ou corpuscule n’ont plus cours.
Je ne vois pas sur quelle base vous pouvez dire que la lumière est purement une onde alors que des expériences ont montrés que tout les particules ont des propriètés ondulatoires et corpusculaire. Les photons n’y échapent pas non plus.
Meme une expérience basique comme les fente de Young permettent de montrer à la fois la nature ondulatoire, et la fois la nature corpusculaire de la lumière.
Je dois bien avouer que les aspect probaliste de la mécanique quantique me gène. Elles ont génés Einstein jusqu’a la fin de sa vie. Sauf que pour l’instant toute les expériences possibles et meme imaginables n’ont pu mettre en avant un autre modèle qui tienne aussi bien voire mieu la route.
Alambiqué ou pas, la mécanique quantique fonctionne.
Vous ne devriez pas citer l’expérience de Aspect, qui va à l’encontre de ce que vous dite.
Cette expérience valide le principe d’incertitude d’Einsenberg. Ce principe dit qu’il est impossible de connaitre à la fois la position et la vitesse d’une particule, et place le hasard au coeur de la théorie quantique.
Einstein s’est battu tout le reste de sa vie pour démontrer que : « Dieu ne joue pas au dés ».
Prendre Dieu ici, évidemment, au sens de Nature. Et l’expérience d’Aspect prouve qu’il avait tord :)
Vous essayer de reintroduire du sens dans l’univers, sans parler de religion puisqu’il assez facile de montrer que le religieu n’est pas en accord avec la logique et les fait. Donc vous introduisez Gaia ou quelque chose d’approchant, et une espece de grand dessin. Vous n’oublier pas le hasard, mais ça rentre mal dans cette théorie.
Je pense qu’aucune expérience ne pourra démontrer ce que vous ne voulez pas croire. Vous introduirez de nouveau concept au fure et à mesure pour revenir à l’idée qu’il y a un plan, une finalité, un sens à l’existence.