« Quant au personnel médical, il est là pour soulager la souffrance, pas pour juger ou moraliser. »
Et que doit-il faire quand ils croit en conscience que l’acte qu’on lui demande va créer plus de souffrance qu’il va en soulager ?
Deuxième phrase du serment d’Hippocrate modernisé : Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la
santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et
sociaux.
L’avortement rétabli-t-il, préserve-t-il ou promeut-il-la santé du fœtus ? Non ! Tirez-vous même la conclusion.
Quelle réaction argumentée, quelle rhétorique. Nous voila en présence d’un nouveau Bossuet, d’un moderne Cicéron. Votre commentaire est beau comme de l’antique. Ce messages méritait vraiment de figurer en tête des meilleurs réactions à cette article. Et à part ça ? Sur le fond ? Rien à dire ?
Vous avez remarqué : les mères infanticides sont condamnées à des peines bien plus légères que les autres auteurs d’homicides volontaires (cf. les affaires de bébés congelés par exemple). Comme si nous étions en train de revenir à l’époque ou l’on considérait que les enfants APPARTENAIENT à leur parents, comme des choses ou des animaux domestiques, et ou ils n’étaient pas considérés comme des êtres humains à part entière. Les pater-familias romains avaient le droit de vie et de mort sur leurs enfants (l’exposition). Les mater-familias modernes sont en passe de se voir attribuer ce même droit.
Rien ne change sous le soleil et 2000 ans de progrès dans le respect des enfants comme personnes humaines vont peut-être être balayés.