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Nicolas Cavaliere

Nicolas Cavaliere

Je recherche la transparence absolue que les mots viennent obscurir par leur densité.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2008
  • Modérateur depuis le 03/01/2009
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Derniers commentaires



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 5 août 2021 19:00

    @Lampion

    https://vader-band.bandcamp.com/album/de-profundis

    Ça vient de ressortir d’ailleurs.

    Bref. Confinement cet automne.



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 30 juillet 2021 08:51

    @Gégène

    C’est le contraire de bouger, en démissionnant il abandonne le peu de pouvoir qu’il a, le peu d’influence qu’il a. Ce n’est pas une décision courageuse.



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 29 juillet 2021 20:26

    @Hervé Hum

    Je ne le vois pas sous l’angle de la conscience intérieure, dans le sens où parfois nous pouvons appartenir à un but, un objet ou une personne qui font partie de l’environnement extérieur, et ce sont ceux-ci qui font plus que guider ou orienter nos actions, mais qui nous mènent à agir (ou plutôt réagir en prenant en compte l’évidence de l’immanence du temps et des évènements qu’il fait surgir). A mon avis, la conscience n’existe qu’a posteriori, elle est un résultat du geste ou de l’acte, y compris de l’acte de parole ou de pensée, et elle envahit le corps en lui accordant le mensonge de l’intentionnalité, ou plutôt, du calcul, et en forgeant une volonté qui n’en demande pas tant ni en attention ni en détermination. Je ne crois pas qu’il y ait de liberté possible dans un temps, un espace fini, et avec les contraintes évidentes liée à l’instinct de survie. Et ces contraintes, et cet environnement que nous utilisons pour survivre, je ne les pense pas fortuites ; s’il y a un dieu caché, c’est dans le monde et dans le fait que le corps avec ses besoins primaires s’accorde très bien avec le monde, du moment que ce corps n’y projette pas une intentionnalité, justement, complexe, laquelle ne constitue que le début des emm...



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 27 juillet 2021 20:40

    @izarn

    « Le problème ce n’est pas de savoir si notre corps nous appartient ou pas. Discussions de débiles mentaux. »

    Je passe outre votre déplaisante sentence et vous signale que vous m’avez très mal lu. Donc, pour insister comme un robinet d’eau défaillant, la question n’est pas « le corps m’appartient-il ou pas ? », la question est « le corps appartient-il à celui qui le déplace ? » C’est foutrement plus abstrait et je ne suis pas sûr moi-même de pouvoir apporter une réponse à ma propre pensée. J’assure néanmoins que cette ambiguïté de fond doit être maintenue, car la réduire à néant, c’est ôter à la vie son caractère imprévisible et (é)mouvant. Ensuite, guise à vous de considérer la poésie et la métaphysique comme des sujets mineurs...



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 27 juillet 2021 20:33

    @sylvain

    Policier, c’est le choix de croire à l’humanité de ses dirigeants. Ermite, c’est le choix de croire à sa propre humanité. Dans les deux cas, on peut rester faussaire, sans ça on ne survit pas.

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