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Nicolas36

Ingénieur de formation et retraité (récent) de l'industrie, j'ai eu une carriere longue en tant que directeur d'usine puis directeur général dans diverses activités plutot centrées sur la production de biens intermédiaires. Mes centres d'intérets : l'histoire antique et contemporaine ainsi que la géo stratégie. Ceci pour analyser les évenements à la lumière de l'histoire, detecter ce qui est dans l'ombre et en faire (modestement) de la prospective . 

Tableau de bord

  • Premier article le 28/07/2021
  • Modérateur depuis le 20/01/2024
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Derniers commentaires



  • Nicolas36 7 décembre 2022 18:33

    @l’Auteur, 

    Toujours cette référence hautement technologique et objective (comme l’accroche de l’article) , cet indiscutable canard enchainé. 

    Soyons sérieux un moment : une centrale électrique nucléaire ou classique cela s’use fortement pendant l’exploitation. 

    C’est la raison de l’exécution de « révisions » et l’existence d’une maintenance permanente de l’installation. 

    Tout les organes d’une centrale nucléaire peuvent faire l’objet d’un changement ou d’une réparation sauf la cuve du réacteur.

    Ceci implique que la salade autour des tuyaux qui se corrodent est l’oeuvre de stupides qui ignorent tout de la métallurgie et plus profondément de l’industrie. 

    Tout fini par se corroder , les inox comme le reste, c’est une affaire de temps mais tout les organes d’une centrale nucléaire peuvent continuer pour peu que l’on fasse des maintenances correctes.

    C’est ce qu’on a pas fait et on en a le résultat. 

    Le nucléaire est l’objet d’une hystérie menée par des lobbies qui savent bien à quoi s’en tenir et suivie comme des moutons par des troupes de pétochars ignorants. 

    Le niveau intellectuel et la maitrise de la technologie se sont tirés de ce pays. On les a délocalisés en Chine et on écoute des ânes braire. 

    Pour ce qui est de la cuve de réacteur, elle n’est pas éternelle mais son analyse métallurgique dans le temps permet de connaître sa durabilité. 

    Ainsi aux USA , les analyses ont permis de déterminer que les aciers de la cuve de réacteur des centrales aux US pouvaient être prolongées sans risque jusqu’à 80 ans . 

    Il est possible que les surveillances ultérieures permettent peut être d’aller à 100 ans. A voir. 

    La centrale de Fessenhaim est en état de rouler tout autant sans risques, dés lors que tout son environnement d’exploitation ( vannes, tuyaux , pompes etc ) fait l’objet d’une maintenance permanente qui est normale pour tout outil industriel. 

    Evidemment si on sabre les budgets d’entretien car on veut tuer la bête, on a beau jeu ensuite de dire n’importe quoi . 

    La fermeture de cette centrale est une décision purement politique sans base technique. Une bataille de lobbies et l’électoralisme socialiste ont mis cet équipement hors circuit d’une façon totalement irresponsable. 

    On le voit maintenant. 

    Je souhaite à tout les charlots anti nucléaire une excellente saison froide et beaucoup de repos à la maison en pull col roulé si nos usines et nos activités ferment. 



  • Nicolas36 2 décembre 2022 18:08

    @Massada
    Bonjour,
    Bien que vos commentaires soient outrageusement tendancieux et que en principe je ne réagit pas aux outrances , j’aimerai quand même vous informer de certains points que vous semblez ignorer. 
    Mon but n’est pas de river un clou dans une polémique stérile je précise. 

    La totalité des moyens militaires dont dispose l’Ukraine depuis sa séparation de l’URSS est de fabrication Soviétique. 
    Cela concerne toutes les armes légères et lourdes dont certaines sont fabriquées tout ou partiellement déjà en Ukraine qui était intégrée au complexe militaro industriel Soviétique. 

    Depuis 2015 les USA ont militarisés l’Ukraine via principalement des systèmes anti char d’infanterie qui ont bien servis pour repousser les Russes au début de l’offensive vers Kiev. 
    Prétendre que les Ukrainiens se sont largement emparés massivement des matériels Russes est quasiment impossible à prouver de ce fait . 
    Il est possible que quelques matériels ont pu être repris aisément suite à des abandons en rase campagne mais le volume que vous répétez est simplement de la pure propagande sans fondements. 

    C’est comparable à l’histoire invérifiable du HIMARS récupéré par les Russes. 

    Bien malin celui qui fait la différence entre un T72 Russe et un T72 Ukrainien. Ce type d’annonce est d’ailleurs aussi critiquable quand on parles des pertes de chaque coté. 

    Comme vous semblez ignorer les données de base, il faut intégrer que les Russes sont littéralement saturés de matériels cumulés depuis bien 80 ans dans leurs arsenaux. 
    Le débat de la modernité des armes est fallacieux. Un Char T55 de 1960 est largement capable d’écrabouiller une infanterie aussi bien qu’un T90 ou n’importe quel blindé de compétition Occidental. 
    Les Russes disposent probablement de bien 10 000 chars dont les calibres standardisés de 152 mm poseront encore bien des problèmes aux Ukrainiens et à l’OTAN. 
    Au même titre l’artillerie de 152 mm et de 203 mm (identique à ceux de la seconde guerre mondiale ) sont à même de changer les positions Ukrainienne et associées en gruyère comme cela ne vous a certainement pas échappé. 
    Les pires propagandaires Occidentaux reconnaissent que l’artillerie Russes pose de gros problèmes aux Ukrainiens. 
    Lors de la bataille de Berlin en Avril 1945 les Soviétiques ont alignés 40 000 canons , excusez du peu , selon l’historien Antony Beevor dont la lecture des travaux vous édifierait au sujet des guerres conventionnelles et des méthodes Russes. 
    Ce dernier détail pour dire que ce sont les mêmes canon qui allument les Ukrainiens actuellement.
    Les vues de drones du champs de bataille totalement labouré d’obus démontre bien combien la stratégie Occidentale d’artillerie de haute précision mais en très faible quantité est perdante dans ce conflit. 

    On doit constater que malheureusement les armements de l’OTAN sont trop sophistiqués et trop peu nombreux pour pouvoir s’imposer face à une saturation de moyens simples mais hautement résilient et meurtriers. 

    Les chiffres que vous avancez sont des peanuts si toutefois ils sont véridiques. 

    Quand on veut argumenter il faut prendre les échelles en compte : on se bat sur un front de 1000 Km et les Russes n’ont impliqués que 250 000 hommes avec les milices locales. 
    En face les Ukrainiens ont bien mobilisés 1 millions de combattants pro et des territoriaux. 
    Avec une situation de 1 contre 5 les Russes occupent 20% du territoire Ukrainien . 

    Quand les 380 000 réservistes seront engagés , qu’en sera t’il des lignes Ukrainiennes ? 

    Il faudrait bien y réfléchir. 



  • Nicolas36 1er décembre 2022 18:04

    Il est clair que l’Ukraine mène le conflit avec des armes héritées de l’ère soviétique et du pacte de Varsovie. 

    Il semble que les énormes stocks d’armes et de munitions conservées dans les ex satellites de l’URSS arrivent vers leurs fins. 

    Le dragage des armements d’origine Russe partout dans le Monde est en cours mais cela ne risque pas d’aller encore bien loin. 

    Pour continuer longtemps cette guerre les USA et l’OTAN n’ont d’autres choix que de fournir des matériels et des munitions au standard OTAN sous peine de voir l’Ukraine succomber d’ici l’hiver. 

    La fourniture de matériels Occidentaux pose d’innombrables problèmes. 

    Les armes Occidentales sont de nature sophistiquées et fragiles au contrario de la stratégie Russe pour des armes simples et très résiliantes , beaucoup plus rapide et facile à produire en masse. 

    C’était en son temps ce que pratiquait l’URSS avec ses deux tanks T34 et KV contre une multitudes de variantes de blindés Allemands très performants mais extrêmement complexes à maintenir longtemps au combat. 

    L’Occident n’a pas de stratégie de guerre conventionnelle massive et aussi les Etats Majors OTAN en ont perdu l’expérience. 

    Les matériels ont été développée pour mener des guerres asymétriques plutôt contre des adversaires de type guérilla( y compris au Viet Nam ). 

    La dernière guerre conventionnelle de l’OTAN a été en Corée en 1956. Depuis ce sont plutôt des forces spéciales qui affrontent des partisans. 

    L’Occident à l’habitude de combattre à l’abris de l’aviation , des hélicoptères de combat et d’une artillerie longue portée de haute précision. 

    Les armes disponibles , outre que les Ukrainiens ont l’alphabet cyrillique comme les Russes, sont totalement inadaptées au conflit en Ukraine. 

    Un exemple flagrant est la fourniture des canons US type 777 calibre 155. 

    C’est une arme fabriquées dans une infrastructure titane avec un canon de haute précision très cher et très long à fabriquer ( comme le Caesar Français qui est monté sur un châssis camion) . 

    Ce type de canon était utile au Vietnam car facile à déplacer de pitons en piéton par hélicoptère afin de fournir des appuis feu ponctuels aux bataillons de Marines enfouis dans la jongle à la chasse au Viet-Cong. 

    Utiliser cette arme pour des tirs de barrage massif est inepte et on assiste à la mise hors service de 30% du potentiel fourni en besoin de maintenance (cela à bien 1000 KM du front ). 

    Cet exemple s’applique pratiquement à toutes les armes Occidentales fournies à l’Ukraine afin de remplacer le matériel Russe . 

    Les matériels sont techniquement complexes à utiliser et les munitions sont hors de prix. Ainsi les stocks Occidentaux sont potentiellement trop bas pour soutenir un conflit de ce type. 

    C’est cette appréciation fallacieuse qui à fait croire que les Russes vont tomber en panne de munitions , affirmation qui roule depuis Mars 2022 sans l’ombre d’une réalité. 

    En fait le complexe militaro industrie Occidental n’est pas en mesure de fournir cette guerre conventionnelle avec les armements chers et complexes actuels. 

    Au contraire, les Russes disposent d’un matériel construit dans l’esprit de la seconde,de guerre mondiale et leur standard de munition n’a jamais changé. 

    Ils ont probablement des stocks énormes constitués pendant la seconde guerre mondiale et poursuivi massivement durant la guerre froide. 

    On sait par exemple que l’arsenal situé en Transnistria sous contrôle Russe est gigantesque.

    Probablement il existe plusieurs réserves de ce genre en Russie. 

    Ainsi l’armée Russe dispose de plusieurs milliers de canons de 152 mm et 203 mm avec des millions d’obus qui transforment les lignes Ukrainiennes en gruyère comme cela s’est fait contre l’Allemagne Nazie. 

    En 1945 les Russes possédaient 20 000 canons et 10 000 tanks au bas mot.

    Les canons actuels sont strictement identiques et probablement opérationnels.

    La domination aérienne Russe fait le reste contre l’OTAN incapable d’utiliser ses moyens aériens sous peine de devenir co belligérant.

    De surcroit l’aviation de l’OTAN présente les mêmes inconvénients que le reste : matériel trop sophistiqué nécessitant une formation longue et une maintenance considérable.

    Les Ukrainiens sont loins de pouvoir utiliser les avions Occidentaux. 

    Pour l’arme blindée c’est le même problème. Une heure de combat pour un char Abrams US exige deux heures de maintenance. 

    Pour comble de misère , la standardisation des membres de l’OTAN est théorique. 

    Les munitions d’armes légères type 223 R sont interchangeables sur toutes les armes d’infanterie de l’OTAN. 

    Les obus de 155 mm ne sont pas tous interchangeables compte tenu de la sophistication des couple canon munition. Cela rend l’alimentation des munitions d’artillerie comme un véritable casse tête pour l’Ukraine. 

    En ajoutant à cela la puissance et l’efficacité reconnue de la défense aérienne Russe et sa maitrise des missiles guidés du même niveau que les Occidentaux, l’Ukraine fait face à de grosses difficultés. 

    Le point faible Russe à été jusqu’à présent son effectif faible face à l’Ukraine ( on parles de 250 000 hommes contre 1 Million sur les 1000 km du front). 

    Le fait que les Russes occupent 20% du territoire Ukrainien avec un tel déséquilibre des effectifs devrait faire réfléchir si on considére l’apport de 380 000 réserviste Russes sou peu. 

    Les stratéges de plateau Occidentaux , obsédés par la propagande, ne sont pas trop réalistes devant la situation qui arrive cet hiver.

    Le sacrifice des soldats Ukrainiens , écrasés par l’artillerie Russe, risque de ne plus suffire. 

    On commence seulement à s’interroger sur les stocks de munition Russe et l’efficience des armements Occidentaux dans ce type de conflit. 

    Les Etats Majors de l’OTAN, loin de la propagande, sont certainement au fait de la réalité ce qui expliquerait des amorces de freinage des fournitures d’armes et l’évocation de négociations. 

    Il reste a expliquer à certains politiques comme Macron ou pire Mme Van der Layen qu’ils vont perdre la guerre économique qu’ils ont imprudemment engagés et que l’Ukraine pourrait finir par s’effondrer bientôt. 

    Le problème des politiques de l’UE sera de donner des explications à leurs citoyens dans cette perspective. Il pourrait faire chaud pour l’exécutif Bruxellois et certains autres. 



  • Nicolas36 23 novembre 2022 14:45

    Il est visible que l’Ukraine devient un champs d’expérience pour les armes et les tactiques de combat. 
    C’était exactement le cas durant la guerre d’Espagne. L’usage tactique des armes blindées, la coordination avec l’aviation d’assault et la technique du bombardement en piqué ont été la répétition de la blitzkrieg nazie. 
    Au même titre que un des meilleurs tanks moyens de la guerre , le T34 Russe , à été expérimenté en Espagne. 
    L’autre aspect est l’entrainement des Etats Majors. L’OTAN se régale en dirigeant le conflit depuis un fauteuil et sans aucuns risques. 
    C’est la peau des Ukrainiens qui paye grâce à l’acteur de seconde zone Zelenski. 
    Ceci étant , le jeu commence à coûter cher aux Occidentaux même si les fabricants d’armes US se goinfrent. 
    L’OTAN s’amuse mais il ne risque pas certains de ses jouets dans le cirque comme son aviation de combat qui ne s’est exercé que contre des pouilleux jusqu’a présent. 
    Allumer le Russe pourrait être plus problématique et l’OTAN le sait malgré les rodomontades des uns et des autres. 
    Bombarder des va nu pieds armes de kalashs , les Occidentaux savent faire. 
    Affronter une armée qui à déjà piétiné les badernes du III eme Reich sera une autre histoire, supériorité technologique ou non.

    Les armes « technologiques » n’ont pas empêché la débâcle de L’Allemagne. Par contre la pénurie d’énergie a eu raison de l’effort militaire des Nazis. 
    La philosophie d’armement Occidental est caractérisée par la sophistication et la cherté. Cela prétend permettre de gagner un conflit rapidement. 
    Il n’est pas démontré que cette approche fonctionne dans le cadre d’un conflit de masse conventionnel. 
    Les armes de type drone sont certainement efficace mais très longue à produire , délicates à mettre en oeuvre et nécessitent un environnement lourd et compliqué. 
    La propagande Occidentale cherches à vanter la supériorité des canons de haute precision Caesar ( 2 ans de délais pour produire une unité) ou les missiles multiples 
    HIMARS . Il faut observer que jusqu’a présent quelques poignées ont pu être livrées

    à l’Ukraine mais le résultat est peu probant sinon de valoriser quelques succès tactiques limités. En face la masse d’artillerie conventionnelle Russe massacre l’armée Ukrainienne sur 1000 km de front à chaque offensive. 
    L’OTAN n’est pas arrivée à dominer l’artillerie Russe depuis le début en réalité pourtant c’est la clef de cette guerre. 
    Dans le même registre , la défense aérienne Russe est intraitable.Tout les moyens donnés aux Ukrainiens pour appuyer leurs armées sont balayes du ciel et curieusement les stratèges de plateau n’en parlent jamais. 
    L’OTAN est réduite à remplacer massivement les moyens blindés Ukrainiens par des équipements hétéroclites d’origines diverses pour combler les pertes . 
    Les supers armes hyper sophistiquées et hors de prix ne compensent pas la bascule. 
    Cerise sur le gâteau , la pluie de missiles de croisière et de drones suicides ( pas chers ceux là) sont en train de réduire les infrastructures Ukrainiennes en cendre sans qu’il y ait un moyen sérieux de l’empêcher. 
    On peut plutôt imaginer que les stratèges Occidentaux se font un sang d’encre à l’idée d’être contraint à s’affronter directement à la Russie. 
    Le déficit de munition et le de stockage des arsenaux doivent commencer à inquiéter sérieusement les Etats majors de l’OTAN. 
    Toutes les déclarations martiales sur les budgets militaires futurs ne changeront rien avant plusieurs années, 

    Il faudrait encore élaborer des stratégies efficaces dans le contexte d’une guerre conventionnelle dont l’OTAN ni les USA ne disposent pas actuellement. 
    Tout ceci explique les bruits de négociations qui commencent à faire jour en Occident : la crise énergétique et la faiblesse stratégique qui se révèlent durant ce conflit en Ukraine.



  • Nicolas36 23 novembre 2022 13:59

    Le SCAF intéresse principalement l’Allemagne. La technologie de Dassault est largement au niveau des meilleurs aéronefs de combat multirole actuels. 
    Le Rafale l’a prouvé alors que le F35 US n’ose pas sortir en mission de peur de troubler la réputation durant les ventes quasi forcées aux allies des USA.
    Le but recherché est d’obtenir le même résultat qu’avec Airbus.

    Coloniser et absorber une entreprise de pointe Française que l’ Allemagne ne possède pas. 

    Ni plus ni moins . En attendant l’Allemagne investit massivement en matériel US. 
    Si les Français continuent à se laisser berner , dans 10 ou 15 ans l’avance technologique en aviation militaire sera Allemande et Dassault sera capot. 
    L’Allemagne ne conçoit l’industrie qu’a travers son leadership et le militaire ne fait pas exception. 
    Ceci étant il existe un hic. La stratégie énergétique Allemande est un échec retentissant qui touche toute son industrie . 
    Les projets de domination industrielle sont récurrents mais personne n’a encore évalué la profondeur du gouffre de la crise énergétique consécutive à l’aventurisme européen en Ukraine. 
    La nature et la durée des énormes dégâts économiques sont à même de rebattre les cartes et à calmer les ambitions Allemandes . Ce pays a conservé le goût de diriger ses voisins mais pour ce coup là il est possible que les moyens ne soient pas en phase avec les ambitions. 
    Ils a oublié un peu vite qu’il fait face indirectement à une nation qui a proprement reconduit ses armées à Berlin à coup de pompes dans le train.

    De surcroit , l’ami US est un allié relativement infidèle . 

    A suivre .

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