La grippe saisonnière est une grippe A ! Sans faire de tests (onéreux), et sans les résultats de ces analyses qui permettraient de distinguer la saisonnière de la « grippe A /H1N1, au plan symptomatique, aucun médecin ne peut les distinguer l’une de l’autre.
Mais maintenant chaque cas de grippe est versé au statistiques d’évolution de la pandémie. Chercher l’erreur, ou l’arnaque, comme vous voulez ! La médecine par sondages bidonnés !!!!!!!!
Honte à tous ceux qui soutiennent cette campagne qui ne repose sur aucune base scientifique sérieuse. Le Gouvernement est-il constitutionnellement habilité à prescrire des thérapies ?
C’est tout le concept de »santé publique« qui est à revoir .... La notion de »santé" si relative à l’individu, doit-elle être prise en otage pour satisfaire des enjeux économiques (voire politiques sous-jacents) ?
2. Contrôler
plus, sanctionner mieuxII Répondre aux enjeux de demain
Au-delà de son objectif de court terme
d’améliorer le taux de couverture de la population, la politique
vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de
répondre aux besoins en matière de recherche et de production
nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l’aide aux
pays les plus pauvres.
Pour relever ces défis, les laboratoires
pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs
publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu’ils
mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante
expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 %
chaque année, soit deux fois plus que les médicaments
traditionnels.
B. UNE PRODUCTION NATIONALE
COMPÉTITIVE MAIS CONCURRENCÉE
1. Des atouts
à conserver
La France est le premier pays producteur de vaccins et
exporte 85 % de sa production. Notre pays dispose donc d’atouts
certains mais il est de plus en plus directement confronté à la
concurrence des pays émergents.
Les chiffres on leur fait dire ce que l’on veut ! aucune information qualitative ne les accompagne.
Concernant ceux que vous annonçaient concernant cette grippe (dite) espagnole, il me semble largement exagérés. Suivant différentes sources je trouve entre 20 et 100 millions de victimes. L’écart est de taille. Même 20 millions me paraît largement exagéré, au regard de ce témoignage canadien, qui laisse penser qu’il existe des chiffres assez précis dans les archives des nations :
LA GRIPPE ESPAGNOLE(LA TUEUSE) (Source : le mémorial du Québec)
"Le
7 octobre 1918, cette forme d’influenza qu’on appellera la grippe
espagnole fait sa première victime dans la population civile, à
Montréal. Cette grippe aussi appelée la tueuse, a bien mérité ce nom :
à Montréal, 30 000 cas, 3 000 décès ; au Québec, 460 000 cas, 13 000
décès ; dans l’ensemble du Canada, près de 43 000 morts. Aux États-Unis,
400 000 décès attribuables à l’influenza, contre 116 000 morts sur les
champs de bataille européens.
"Pourquoi
cette appellation de grippe espagnole ? Parce que le premier diagnostic
de cette maladie infectieuse, qui deviendra bientôt pandémique, a été
fait en Espagne. De la même manière, bien des années plus tard, le
grand public appellera grippe asiatique, une épidémie d’abord signalée
à Hong Kong.
"En
réalité, il est plus qu’incertain que la grippe espagnole soit arrivée
au Canada en provenance de l’Espagne. ce qui est plus probable, c’est
qu’elle a été rapportée des tranchées de Vimy ou d’ailleurs. En effet,
dès avant le 7 octobre, il y a eu 34 morts et 622 malades chez les
militaires de Saint-Jean. À Montréal, 213 soldats ont été atteints.
Il n’y a aucune étude historique sérieuse sur cette épidémie à ma
connaissance (étonnant non ?), pourtant les faits ont dus être
largement documentés par le corps médical « impuissant » à la soigner, et avoir retenu l’intérêt
curieux des « biologistes » de l’époque. Les réponses sont dans des archives ...
Du mythe à la réalité, il n’y a pas loin parfois !
Contrairement à ce que vous dites, d’après les quelques témoignages que j’ai pu lire, ce sont de jeunes personnes (de 20 à 40 ans) qui ont été atteintes surtout, et non pas les jeunes enfants et les personnes âgées.
Pourquoi pas ? après tout, une vaccination de masse est une
contamination organisée, puisque le principe de la vaccination est
d’inoculer un agent pathogène dit’ atténué« , ou »affaibli", voire
quelquefois « tué ... mais pas tout à fait ! »
Pas plus tard qu’hier j’apprends d’une relation médecin qui ne s’affole pas du tout avec cette grippe H1N1 qui se soigne très bien comme la grippe saisonnière, qu’elle a reçu en consultation une mère avec ses 4 enfants. Elle constate qu’ils sont atteints de symptômes grippaux. Or rien ne permet de différencier au plan symptomatique la grippe saisonnière de la grippe dite pandémique H1N1, qui sont des grippes A l’une comme l’autre.
Par acquis de conscience et probablement influencée par le battage médiatique en cours, elle se renseigne auprès de quelques pairs pour savoir quelle conduite tenir face à ce cas de figure. On lui répond qu’il faut le traiter comme une grippe ordinaire, surtout ne pas les envoyer à l’hôpital, que les tests coûtent environ 300 € par personne, et que de toute façon on n’aurait pas les résultats des analyses avant 4 semaines au mieux !!!!!!!
Ces 4 cas d’enfants contaminés par « une » grippe seront vraisemblablement ajoutés sans la moindre preuve scientifique aux statistiques concernant l’évolution de la pandémie H1N1
On nous mène en bateau avec cette histoire, LE GOUVERNEMENT NOUS MENT, L’OMS NOUS MENT.
ça s’appelle « une forfaiture » il me semble ! ou une déloyauté, un abus de pouvoir ou une concussion ...
Il serait peut-être temps que le corps médical réagisse à cette imposture qui devient de plus en plus évidente,
Merci à login pour La circulaire du 21 août 2009 concernant l’organisation de la campagne de vaccination . ça sent l’organisation bien huilée, le PLAN que l’on a décidé d’exécuter !
http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf « la vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires. Il en sera de même dans des lieux de vie collective ou des lieux fermés correspondant à des populations spécifiques (détenus, étrangers placés en rétention administrative, personnes hébergéese n établissements médico-sociaux) » (page 3)
« Les contraintes qui s’exercent sur les choix d’organisations de la campagne . e vaccination sont nombreuses et lourdes ... La première exigence qui pèse sur I’organisation de la campagne est celle d’une traçabilitéindividuelle et sans faille de la vaccination,qui sera organisée sur la base des systèmesd’information de I’Assurance maladie » (page 8)
Est-ce à dire que « l’acte vaccinal », qui est un acte médical ne serait plus confidentiel ? et aussi verrouillé que la DMP (dossier médical personnel) ? Les vaccinés auraient-ils peur des non-vaccinés ? en plus de la peur du virus, le doute sur l’efficacité du vaccin ?
Fiche C6 - Stratégie et modalités d’’organisation de la vaccination contre une grippe à virus pandémique. 29 avril 2009
« Le vaccin actuellement développé par les firmes pharmaceutiques est un vaccin pré pandémique H5N1. » (page 1) « Une quantité de vaccins pré pandémiques H5N1 permettant de vacciner 2 millions de personnes a été commandée, par le ministère chargé de la santé. » (page 2)
On peut se demander quel sera son efficacité si c’est la souche H1N1 qui est pandémique ???? si 2 millions de personnes en bénéficient !
Faire des ordonnances fait bien partie des prérogatives d’un Gouvernement, mais elles ne sont pas normalement « médicales ». Serait-il habilité à « prescrire » ?
La biologie, et la médecine sont des sciences (si) « molles » qu’elles ne sauraient justifier un quelconque absolutisme, médical ou étatique. Rien que sur le rôle des virus dans un organisme vivant, les controverses scientifiques existent. C’est bien beau de se revendiquer de La Science, mais c’est au prix de la transparence, de démonstrations accessibles et vérifiables par tout un chacun. Publication des composants des vaccins, des essais cliniques, remarques, conclusions ... Assisterions-nous à une nouvelle poussée de fièvre intégriste de l’idéologie positiviste du XIX° ? au retour d’un certain obscurantisme d’alcôves distillé par une petite curie Genévoise, entre « secret commercial » et « marché classé »secret défense« Opacités qui transforment l’acceptation citoyenne de cette politique de santé publique en véritable acte de foi, sur la pauvre base accessible de données statistiques, de premiers constats si peu inquiétants.
La vaccination est-elle seulement »un soin« ? Les thérapies traitent les maladies, pas les personnes en bonne santé. Le »refus de soin« serait-il constitué ?
De »obligatoire« à »’obligé« , il y a un cheveu ou un gouffre suivant les avis, mais au moins, si la loi ne laisse pas transparaître la différence de sens, la déontologie fait du consentement du patient l’espace incontournable qui les sépare, pandémie ou pas, ... sans avoir besoin de l’aide des beaux principes fondamentaux qui feraient écueils également à ce que cet obligatoire serait synonyme d’ obligé, respect de l’intégrité physique, de l’autonomie, liberté de conscience, choix ....
Par analogie, le vote »obligatoire« canalise vers les urnes mais n’interdit aucun suffrage. Vaccination obligatoire ne peut vouloir dire vaccination obligée, auquel cas, elle serait »forcée" et interdirait tous choix du citoyen client_et_payeur, ainsi que tous choix entre médecine préventive spéculative, hypothétique, et médecine curative traditionnelle, justifiée. Promouvoir l’idée d’une égalité de traitement thérapeutique (idée généreuse en soi, quoique la doctrine utilitariste soit très discutable) ne doit pas exclure une certaine forme de distribution des libertés. A votre santé.