• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 24 778 640
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 19 18 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 10 janvier 2013 11:06

    . « On se demande pourtant si certaines peuvent être tentées par cette accumulation d’ornements et de strass ! »..A tel point qu’on ne sait plus distinguer le vrai du toc...pour les êtres aussi...séparer « le bon grain de l’ivraie »mais ce n’est pas d’aujourd’hui, n’est-ce pas ? 

    On peut déroger dans toutes les couches de la société....Ne pas avoir de tél portable...etc c’est la« honte » comme on dit dans les cités, d’autant qu’il est facile de s’en procurer (hihi)
    Mais aussi « la haine » comme on dit dans les cités...envers les gens friqués, ceux qui s’affichent dans de beaux 4x4.... 
    Peut-être sommes nous tranquillement assis sur un volcan ? ...
    belle journée de soleil pour les gens du SUD 
    belle journée rosemar, le soleil, quand il est présent, lui, brille pour tout le monde
    n


  • noodles 9 janvier 2013 12:22

    Et voilà comment, sans provocation on fait une oeuvre unique ! 

    Tous mes compliments rosemar ,
    belle journée à vous
    n


  • noodles 9 janvier 2013 12:18

    Bonjour rosemar ! 

    PROVOC’(s)

    La ville de Nîmes s’enorgueillit d’une oeuvre d’art assez provocatrice si l’on en juge par ce qui s’est passé : 

    « Iconoclaste et non vandale » : ainsi se définit Pierre Pinoncelli. En mai 1993, lors de l’inauguration du Carré d’art, à Nîmes, l’artiste pisse dans l’urinoir de Duchamp. Puis, nullement soulagé, le casse à coups de marteau. Le routier des happenings vient encore de sévir. Ses « actes de rue » restent inscrits dans les mémoires. En 1967, il arrive la tête peinte en bleu à la rétrospective Klein de New York. En 1969, il attaque André Malraux, alors ministre, armé d’un pistolet chargé d’encre rouge. En 1975, il braque une banque pour 10 francs symboliques. L’opération urinoir aurait pu, comme les autres, se solder par un scandale et l’intervention de la police. Pour une fois, la machine judiciaire s’est mise en branle. Preuve qu’on ne s’attaque pas impunément à un objet culte, fût-il le plus controversé de l’histoire de l’art. 

    Pinoncelli se justifie. 1. Contrairement à ce qu’elle peut laisser suggérer, son agression n’est pas hostile à Duchamp. 2. Il s’agit au contraire d’un hommage au père de l’art contemporain ! Le ready-made avait sacralisé l’objet quotidien. Pinoncelli n’a fait que renverser le postulat du maître. En restituant, dans une logique à la Duchamp, sa fonction première au sacro-saint urinoir, il a désacralisé le mythe. « Un geste rédempteur », résume-t-il, pour redonner vie à cet objet fossilisé par l’admiration des hommes. La justice n’a pas... « laissé pisser ». Et lui réclame 336 366,80 francs, pour « dégradation volontaire d’un monument ou objet d’utilité publique ». Une sévérité qui a surpris notre homme. Sans le décourager. Quelques mois plus tard, il lançait à Lyon l’opération Diogène, pour protester contre la banalisation du problème des SDF. Peint de blanc à la manière d’un acteur de kabuki, il a une heure durant posé dans le costume d’Adam, sur l’une des avenues les plus passantes de la ville, entrant et sortant de son tonneau. 

    N’est-ce pas que si on ne se retenait pas on pourrait bien lâcher quelques « humeurs » liquides sur cette statue d’Hitler. Crachats, urine, m... Et cela mettrait l’oeuvre dans son état de perfection, n’est-ce pas ? Et si l’on en croit Pinoncelli (horreur !!!) cela pourrait rendre la vie à Hitler ! 

    Qui se souviendrait de Pinoncelli sans ses provocs et, à la limite, se souviendrait-on de Marcel Duchamp sans cet incident ?  

    noodles 

    NB mais qu’attend-on d’une provoc sinon des retombées médiatiques qui se pourraient muer en pluie d’or ? Depardiousky en mamamouchi du 21e siècle,ministre de Mordiouvie (abréviation MDR ) fait, avec sa provoc’, à la manière dont Jourdain faisait de la prose, de la politique sans le savoir smiley

    ah, mais au fait, l’urinoir, c’était pro-pisse !!! hihi



  • noodles 7 janvier 2013 14:36

    Les napolitains sont, comme nous, assujettis à l’Europe et bien obligés de se rallier à cet hymne européen dont, prudemment (?) la Commission n’a pas jugé utile de proposer des paroles. Seul le thème musical de Beethoven est officialisé et strictement codifié.

    Ce qui fait que des adaptations au français des paroles allemandes de Schiller sont nées.En France, la mélodie de Beethoven a donné lieu à plusieurs adaptations bien avant que l’Europe n’exist,e à destination des enfants des écoles. Un couplet (commençant par « Que la joie qui nous appelle ») a été écrit par Jean Ruault. Ces paroles ont été complétées de deux autres couplets (le premier de ces couplets commençant par « Peuples des cités lointaines ») du librettiste Maurice Bouchor (1855-1929), que ce dernier a publiés sous le titre Hymne à l’universelle Humanité. Une autre version (commençant par « Oh ! Quel magnifique rêve ») de Maurice Bouchor a été publiée avec Julien Thiersot sous le titre Hymne des temps futurs dans les Chants populaires pour les écoles au tout début du XXe siècle. 

    Conservée en l’état par les allemands, je trouve inacceptable la traduction française d’après Schiller. Alors que les paroles de Jean Ruault appellent à un universalisme plus mondialiste et à une laïcité qui admet la diversité, les paroles allemandes sont enfermées dans le cocon catholique, en voici le final : Heureux,
    tels les soleils qui volent
    Dans le plan resplendissant des cieux,
    Parcourez, frères, votre course,
    Joyeux comme un héros volant à la victoire !
    Qu’ils s’enlacent tous les êtres !
    Ce baiser au monde entier !
    Frères, au-dessus de la tente céleste
    Doit régner un tendre père.
    Vous prosternez-vous millions d’êtres ?
    Pressens-tu ce créateur, Monde ?
    Cherche-le au-dessus de la tente céleste,
    Au-delà des étoiles il demeure
    nécessairement.
     

    Voici celui que j’ai toujours su :

    Texte : J. Ruault

    1. Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ; Plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur ! Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les coeurs.

    2. Peuples des cités lointaines qui rayonnent chaque soir Sentez-vous vos âmes pleines d’un ardent et noble espoir ? Luttez-vous pour la justice ? Êtes-vous déjà vainqueurs ? Ah ! qu’un hymne retentisse à vos coeurs mêlant nos coeurs.

    3. Si l’esprit nous illumine, parlez-nous à votre tour ; Dites-nous que tout chemine vers la paix et vers l’amour. Dites-nous que la nature ne sera que joie et fleurs Et que la cité future oubliera le temps des pleurs.

    Cette version bien préférable contient des éléments du passé, une laïcité coulée dans le bronze, et une ouverture à la liberté religieuse...ainsi qu’à l’agnosticisme. Faites votre choix ...noodles


     

     



  • noodles 7 janvier 2013 13:16

    >Deneb Oui oui, c’est vrai ce que vous dites et il y a de belles différences du Mezzogiorno (le midi) au septentrion. Mais c’est joli....on dirait du linge pendu aux fenêtres....on dirait le Sud...encore une chanson...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv