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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 26 décembre 2012 12:28

    Je ne voudrais pas faire de démagogie, mais ...L’ETAT A LA REPRESSION POUR TOUT LANGAGE, LES STATISTIQUES SONT, POUR LES GENS EN CHARGE, LE SEUL GUIDE DE DECISION. 


     Les jeunes se retrouvent en soirée privée pour boire le plus vite et le moins cher possible...résultat on roule bourrés. ET SI ON ANALYSAIT POURQUOI LES JEUNES ONT CE COMPORTEMENT ? Pour ma part, je pense qu’on découvrirait des faits de société bien gênants pour qui nous « dirige » hum... Les jeunes gens ont-ils la belle vie ? Je vous cite un exemple paru dans 20 minutes : Samedi soir à Rennes.  Une foule de jeunes et de moins jeunes est réunie autour de musiciens. Un peu plus loin,  rue de la Soif, les terrasses sont occupées malgré le crachin. Sur les tables, demis et pintes de bière. Une bouteille par personne Dans un des nombreux cafés de l’artère, Thomas, Pat, Kevin et d’autres fêtent les 24 ans de leur copain Mika. Pour eux, pas question de rester dans les bars. La soirée va se poursuivre chez l’un d’eux. Et la réflexion est la même pour tous : « Ça coûte trop cher dans les pubs, pour le prix de quelques bières, on a une bouteille dans une grande surface. » Au menu du soir, un peu à manger, mais surtout de l’alcool : vodka, whisky, bières, prémix (boissons énergisantes). Avec, en moyenne, une bouteille d’alcool fort par personne. « On s’amuse plus quand on boit, on se lâche, on danse », confie Mika. C’est vrai, « c’est plus facile de communiquer. TROP « NULLE » LA VIE QU’ON NOUS OFFRE. « Quand je ne bois pas, je suis plus fermé, plus sérieux », ajoute Thomas. » « On ne boit pas non plus sans raison, ça doit rester un moment convivial », poursuit l’un d’eux. Pourtant, tous sont d’accord pour dire que la tendance est « d’être saoul, le plus vite possible ». Et pour cause, les jeux à boire de l’alcool sont un tremplin pour l’ivresse. « Ils nous permettent de boire plus et plus vite.  PUERIL ME DIREZ VOUS / CE SONT DES ENFANTS CES JEUNES HOMMES ET FEMMES. Avec le jeu « Biskit, » en une heure, tout le monde est bourré. Il se joue avec deux dés. « Le Biskit se joue à 3 ou +, avec 2 dès ( avec des dès qui s’allument c’est encore plus la bombe). Pour l’alcool , faut prendre du degré élevé , et toujours prévoir »LA CAISSE A DÉDÉ« , c’est a dire eau de vie, alcool fait maison,etc... Servir dans des verres assez gros. Par exemple, si tu fais une paire de deux, c’est à ton voisin de gauche de boire. Un double six, tout le monde boit et cul sec », explique Thomas. « Une certaine inconscience plane vis-à-vis de l’alcool », reconnaît-il. A 25 ans, Thomas a plus peur de mourir d’un cancer du poumon que d’un cancer du foie. En cause ? Les campagnes de prévention contre l’alcool chez les jeunes qui, selon lui, se centrent davantage sur la sécurité que sur les effets sur la santé... »
    Pour ma part, j’ai toujours pensé que les mesures prises sur la foi des statistiques évitent aux dirigeants de réfléchir à mieux que la répression. Surtout que nous voilà dans un monde de la triche à tous les niveaux y compris le niveau des grands politiques : 
    c’est du « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais »
    noodles







  • noodles 24 décembre 2012 15:02

    Dans les églises, en Provence, les crèches vivantes sont très belles...qui y joue tel ou tel personnage, qui y joue du galoubet, qui prête son agneau... et les crèches permanentes à l’intérieur de nos maisons, oratoires colorés, veulent ressembler à cette tradition vivante qui s’anime surtout à l’heure de la messe de minuit.
    Dans la crèche le jésus doit être placé à l’heure et pas avant minuit pour respecter la solennité de l’instant. De même les rois, arrivent seulement le jour de l’Epiphanie (6 janvier)
    L’Évangile nous dit qu’ils furent guidés par une grande étoile magique jusqu’à la crèche. On a souvent tenté de dire ce qu’était cette étoile. Par exemple, on a suggéré qu’elle aurait pu être la comète de Halley, qui justement est passée à proximité de la terre vers l’an 11 avant J.-C. Cette date correspond à peu près avec celle où on a estimé que Jésus est né : 6 ou 7 ans avant notre ère.
    Il y a 300 ans, un grand astronome, Kepler, suggéra que l’étoile aurait pu être une nova. Cette théorie est appuyée par la récente découverte d’un astronome chinois qui, fouillant dans les archives des Chroniques chinoises, a remarqué qu’un objet céleste qui aurait pu être une nova a été repéré vers l’an 5 avant J.-C.

    Une autre hypothèse concernant cette étoile est celle de la conjoncture (c’est-à-dire de la rencontre) des planètes Jupiter et Saturne puis fait très rare, de Mars, fers l’an 6 avant J.-C. Tous ces mouvements uniques des planètes auraient pu être interprétés par des astrologues comme signe d’un important événement proche. Or les Mages étaient peut-être astrologues.
    On ne sait pas exactement ce qu’ils étaient. La tradition les veut rois. On leur donne le plus souvent les noms de Melchior, Gaspard et Balthazar.

    Melchior, vieux roi d’Arabie et de Nubie, à la barbe et aux cheveux gris, offrit de l’or à l’enfant, en symbole de royauté.

    Le jeune Gaspard, roi de Saba, lui donna de l’encens, en hommage à sa divinité.
    Et Balthazar, roi noir à la barbe encore plus noire, qui régnait sur Tarse et l’Égypte, apporta de la myrrhe, parfum funèbre, annonçant ainsi la mort terrestre du Christ.

    On les dit astrologues et rois... car ces hommes au grand pouvoir voyageaient avec beaucoup d’apparat et une grande magnificence. De plus, il semble qu’ils soient venus de Perse.
    Évidemment, toutes ces hypothèses ne sont peut-être pas la véritable explication (que nous connaîtrons probablement jamais). Chacun de nous peut donc adopter celle qu’il préfère...

    noodles



  • noodles 24 décembre 2012 14:41

    Oui tous ces chants de Noël empreints d’un amour naïf sont beaux.
    Pour ma part, je préférerais que, comme les hispaniques, les « catholiques » occidentaux tournent le dos au Noël célébré à l’anglo-saxonne que nous connaissons aujourd’hui dans nos contrées. Ainsi, les cadeaux ne seraient plus distribués AUX ENFANTS le jour de Noël mais le jour des rois,
    Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que notre Père Noel marchandisé et le 6 janvier est l’occasion d’une grande fête peut être plus conforme à la tradition évangélique.
    Les marchands, « autour du temple », sont capables de s’emparer de toutes les valeurs pures pour en faire de l’argent. Je vois cela progresser aussi autour de l’islam...personne n’échappe à l’empire des marchands.

    noodles



  • noodles 22 décembre 2012 15:17

    Comme la musique, la peinture adoucit les moeurs.

    L’amitié entre Claude MOnet et l’homme de guerre

    que fut Georges Clémenceau me surprend et m’enchante.

    Le vainqueur de 14-18 avait le coeur bien plus tendre qu’il 

    n’y paraissait et il aimait la peinture délicate et mystérieuse

    de son ami Claude aux limites du sublime de l’indicible et de

    l’impalpable. 

    Cléménceau était engagé derrière les peintres impressionnistes, 

    au point qu’il fut capable d’affronter un opposant de la vieille école EN DUEL  ! 

     smiley 

    Clémenceau raconte à son amie Berta Zuckerandl son implication pour la défense de l’ Olympia le célèbre tableau de Manet  :

     « C’était en 1885, l’ Olympia avait été reçue au Salon parce que le Jury espérait des réactions scandaleuses du public, ce qui aurait fait son affaire. Nous, les amis fervents de Manet avions pris des mesures de protection. Chacun à son tour se tenait en sentinelle devant le tableau. Une tempête de fureur soufflait et on vomissait les injures les plus grossières. J’étais justement posté devant l’ Olympia quand je vis un homme gros et fort, un rustre à la mine fleurie, s’approcher. Avec une science remarquable, il ramassa sa salive et lança un crachat qui s’étala sur le visage d’ Olympia. Je me jetais sur lui et tu penses que jamais soufflet plus vigoureux, plus consciencieux, n’a été appliqué. Il s’ensuivit, bien sur, un duel. Mais ce n’est qu’après que j’eus écorché le bonhomme qu’on raconta l’histoire à Manet. Et une fête folle, comme seul un atelier de Montmartre en connait la splendeur, consacra mon exploit. »

    Cette anecdote nous fait voir le « Tigre » sous un tout autre jour !

    Merci de nous avoir fait revisiter ces magnifiques tableaux, rosemar

    bon WE



  • noodles 22 décembre 2012 14:41

    Eh bien, pour ce genre d’émission prédictive, on a eu

    le débarquement des martiens d’Orson Welles, en 1938,

    on a eu la sécession fictive de la Flandre...en 2006 sur la RTBF

    Au moins si des catastrophes surviennent on sera vaccinés 

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