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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 18 décembre 2012 15:05

    LA NOVLANGUE DE LA GESTION EST NEE DANS LES ANNEES 70

    CONVERGENCE... COHESION ...COHERENCE QUOTAS SONT DES MOTS FREQUEMMENT INTRODUITS A PARTIR D’UN CERTAIN MOMENT PAR LES HAUTS FONCTIONNAIRES ISSUS DE L’ENA AINSI QUE LES CADRES POLITIQUES EUROPEENS.

    LES GESTIONS QU’ILS ONT GENEREES A PARTIR DE CE MOMENT SONT DES GESTIONS DE PINGRES. A CET EGARD, LES GRECS, EN 2007, N’ETAIENT PAS DANS LE COUP.  smiley

    LA DOTATION BUDGETAIRE GLOBALE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS EN FRANCE EN EST UNE EMANATION*

    LES MOTS EN POLITIQUE ET GEOPOLITIQUE SONT SI IMPORTANTS QUE CES GENS LA ONT REUSSI A REMPLACER LE CALCUL DES REVENUS PAR LA NOTION DE... BONHEUR !

    LES GENS SONT-ILS HEUREUX EN FAMILLE, DANS LEURS AMOURS...ETC  ?CONCLUSION : ALORS ILS SONT RICHES.

    CA EVITE DE LEUR DONNER PLUS !

    GIONO PARLAIT « DES VRAIES RICHESSES » QUI N’ETAIENT PAS, CERTAINEMENT, D’ARGENT...

    ETAIT-CE UNE BONNE RAISON POUR LE PRENDRE AU(X) MOT(S) ? On devrait le demander à Pierre Bergé qui a été très longtemps le secrétaire de Giono avant de devenir l’un des hommes les plus riches de France (et mécène tout de même)

    noodles

    * LeDirecteur régional : -« vous n’avez plus de crédit pour le chauffage ? eh bien passez-vous en mon vieux ! » Pas asez d’infirmières à l’hôpital ? ...il faut faire travailler davantage celles que vous avez, mon vieux ! "

     



  • noodles 17 décembre 2012 18:05

    Cette impression tristement persistante que notre école vend du vent.... qu’elle est aussi malade que la société ...

    Faut-il soigner d’abord la société ?

    Juste faudrait-il que nous sachions où nous sommes

    où nous en sommes et d’où nous parlons !

    Si un agent de la force publique vous dit quelque chose« de travers »il aura l’impunité.

    Quid de l’enseignant ?

    ----------------------------------------------------------------------------

    « Garder foi en l’Ecole », par Jacques Julliard après la journée de l’école du Nouvel Obs’

    Comment faire pour qu’elle cesse d’être trop souvent une institution qui trie plus qu’elle ne promeut, qui exclut plus qu’elle n’encourage ?

    Ne pas désespérer de l’Ecole, comme la tentation en existe aujourd’hui. Et pour cela, prendre conscience des défis auxquels elle est soumise, des obstacles qu’elle rencontre, des fausses querelles qui n’ont cessé de la traverser. [...] Les débats sur l’école sont si conventionnels, si ennuyeux : les républicains contre les pédagogues, les égalitaires contre les élitistes, les professionnels contre les généralistes, les obsédés des « moyens » contre les qualitatifs. On en passe…
    La France, depuis la Révolution, s’est toujours conçue comme une « pédagocratie » ; l’Ecole y est regardée comme le lieu et l’agent du « salut social » (François Dubet). On lui demande trop, au risque de la détourner de son cœur de métier et de ses missions fondamentales : instruire, éduquer, insérer. La méritocratie, fondée sur le principe de l’égalité des chances, déçoit tous ceux qui en attendent une égalisation des conditions sociales. Or « l’école ne crée pas d’emplois » (Marie Duru-Bellat), elle s’adapte plus ou moins à un marché des emplois forcément inégalitaire.
    De plus, la diplomanie, qui est le complément inévitable de la pédagocratie, rend l’Ecole anxiogène, tant les élèves ont le sentiment de tout jouer sur un coup. La violence scolaire, dont les causes sont nombreuses et qui est en train de remettre en question l’existence de l’école obligatoire comme institution fondamentale de la démocratie, est due en partie à une Ecole qui trie plus qu’elle ne promeut, qui exclut plus qu’elle n’encourage : une Ecole-raffinerie plus qu’une Ecole-pépinière (Patrick Fauconnier). D’où la haine de l’école chez beaucoup de jeunes. Et même la haine du savoir. Une société où la connaissance n’est plus qu’une simple prothèse de l’ignorance aboutit à une véritable « désintellectualisation » (Marcel Gauchet), à un « réensauvagement du monde » (Axel Khan).
    Du reste, continue Gauchet, il n’y a rien d’anormal à ce que l’Ecole passe aujourd’hui par une crise, tant la mutation civilisationnelle que nous connaissons a modifié le contenu des connaissances nécessaires et les conditions d’entrée dans la vie. D’où l’existence de domaines névralgiques qui se situent à l’articulation de la famille et de l’Ecole, de l’autorité et de l’émancipation, de l’éducatif et du social. D’où la nécessité de réhabiliter les savoirs professionnels à l’égal des savoirs généraux (Richard Descoings) les apprentissages collectifs au même titre que les connaissances individuelles (Dominique Schnitzler). Il n’y a pas d’avenir pour l’école sans une réhabilitation du sens et des valeurs qui sous tendent les connaissances (Kahn) ; de la priorité à donner à la vie scolaire sur les éternelles réformes. Réhabiliter le travail scolaire, car « travailler, c’est déjà une éducation morale », s’écrie Antoine Prost, tandis que Mara Goyet, à travers l’éloge du néon, du pantalon et du livre ouvert, évoque poétiquement les conditions du bonheur d’enseigner.
    Et les moyens ? Jack Lang, rejoint ici par Thierry Cadart, a vigoureusement dénoncé les effets démobilisateurs du pouvoir actuel qui camoufle les économies financières derrières de pseudos réformes. En sorte que la révolte de la communauté éducative tout entière contre celles-ci est fondamentalement un acte de foi dans l’Ecole.

    J.J. en avril 2009

    --------------------------------------------------------


    cité par noodles



  • noodles 16 décembre 2012 19:00

    VOUS AVEZ DIT L’IMPORTANCE DES IMAGES ?

    Des choses graves dont on ne parle pas...

    pour les deux campagnes (2007 et 2012) Sarkozy payait avec l’argent de son parti et l’argent de Lagardère une société privée de production télévisuelle qui prenait soin de le montrer à son avantage et, dit-on, REVENDAIT le programme aux chaînes. Rosemar a un chapeau ? elle va le manger comme on dit.

    Les preuves : 

    de La Dépêche .fr le 28/10/2011

    Interventions télé de Sarkozy : la polémique en coulisses / les dés pipés, les cartes truquées
     

    Jean-Pierre Pernaut et Yves Calvi, respectivement présentateurs pour TF1 et France 2 dans le difficile exercice des questions au Président./ P«  »hoto AFP

    « « Ça a renâclé chez nous. On a eu l’impression d’avoir été dépossédés de l’émission ». A France 2, on a peu apprécié que l’interview de Sarkozy hier soir à l’Élysée ait été conçue et réalisée par une société de production qui a tenu à l’écart la chaîne du service public. « Sarko a choisi les journalistes ainsi que le format de l’émission. Nous ne faisons que la diffuser. Son objectif était de montrer qu’il faisait plus d’audience que les débats de la primaire socialiste », estime ce journaliste de France 2.

    Pour la première fois, l’émission a été produite par une société privée, Maximal Productions, dirigée par Jérôme Bellay et filiale du groupe Lagardère. Elle est réalisée par Renaud Le Van Kim qui avait été aux manettes des meetings de Sarkozy en 2007. Autrement dit, le Président s’est taillé une intervention sur mesure. Ce procédé a irrité le PS qui a dénoncé « la mise en scène » de l’émission et souligné les « rapports de proximité » entre le groupe Lagardère et le chef de l’État. « Encore plus fort : l’émission en question sera réalisée par l’organisateur des meetings de Nicolas Sarkozy lors de la campagne 2007, continue le PS. Nous ne pouvons qu’exprimer consternation et inquiétude face à ces conditions indignes d’une intervention considérée comme entrant dans le cadre des fonctions régaliennes de Nicolas Sarkozy, impliquant que son temps de parole ne sera pas comptabilisé par le CSA. »

    Le PS soulève là une ambiguïté liée au statut médiatique du Président. Chaque fois que le chef de l’État s’exprime sur une question en rapport avec le débat national, le CSA enregistrera son temps de parole dans le « bloc majoritaire ». Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il parle au titre de sa fonction régalienne.

    Une distinction qu’il est bien difficile de faire. Surtout à l’approche de la présidentielle… »

    Recherché et recueilli par

    noodles

     

     



  • noodles 16 décembre 2012 11:23

    « très utile mais on ne peut s’en contenter... »Bien d’accord ! et si en plus je devais me passer de sel et d’huile d’olive ! hihi

    En dehors de la démagogie qui fait semblant d’ignorer la crise et nous promet la lune et des ordinateurs pour chacun, les outils qui feront paraître le monde scolaire moins excentré du monde réel seront peut-être non négligeables.

    Surtout il ne faudrait pas, je crois, que cela crée de nouvelles inégalités : les écoles riches et équipées et les zonardes, pauvres, ravagées par les raids des voyous...

    bonne journée à vous rosemar

    n

     



  • noodles 16 décembre 2012 08:13

    LES RALEURS

    J’en suis, rassurez-vous. Les râleurs ont une fonction bien utile dans la société. Ils ont en eux un capital d’espoir : ils pensent que l’on peut changer les choses. Ils sont l’éveil, le signal d’alarme, l’indication que cela ne va pas de soi, surtout et souvent cela ne va pas de soi sans les moyens, sans la prévention, sans un cadre organisé...et nous voyons que les râleurs ont un vaste champ et un vaste programme, un bel avenir devant eux. 

    LES RESIGNES

    Hou, les vilains. Ils acceptent leur sort, celui des autres et toute la planète avec, voire l’univers ! Leurs « tags » à eux sont : « c’est comme ça », « on n’y peut rien », « tout est pourri, rien n’y fera »...

    LES OPTIMISTES

    iL Y EN A. J’en serais aussi, tout en râlant !  Le tout numérique on en souffre : le remplacement de l’humain par la machine, les réponses administratives« noreply » qui montrent que partout c’est le mépris de la personne, cynique, les erreurs de facturation sur lesquelles on ne peut pas revenir, les plateaux téléphone (marre des faites le 1, faites le 2, appuyez sur dièse) ...les caméras partout, les radars bien sûr, le fichage et le flicage...et que savons-nous encore ! Ah oui : les amis face book qui ne sont pas de vrais amis et ne parlons pas des amis fessebook  !  smiley

    Oui, mais, votre présence sur ce site prouve que cette révolution vous fascine, vous éblouit même, ce monde est à la fois irritant et séduisant. Allez, rien n’est meilleur à l’âme Que de faire une âme moins triste ! *

    L’humanité s’en est toujours sortie..Cultivons l’espoir dans les générations à venir, les jeunes...Ben ! ne faites pas la moue comme ça !

    noodles

     * Paul Verlaine « Ecoutez la chanson bien douce »...Elle est en peine et de passage
    L’âme qui souffre sans colère,
    Et comme sa morale est claire !...
    Écoutez la chanson bien sage.

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