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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 31 octobre 2012 17:59
    SVP PAS UN SYSTEME 
    En dehors de considérations d’urgence et hiérarchies dans les besoins actuels 
    du pays sur lesquels je me décvlare d’accord, il est tout à l’honneur de la France 
    de faire droit aux légitimes revendications de reconnaissance de toutes les minorités. 
    La minorité homosexuelle a souffert aux deux derniers siècles passés. Maintenant 
    son mérite est d’être presque rassemblée et de pratiquer un militantisme, un lobbyisme 
    non agressifs. 
    Comme plusieurs ici je pense qu’avant d’être homosexuel(le) on est une femme, 
    un homme à égalité de tous les autres individus de la planète et c’est d’abord ça. 
    Si l’histoire a, un jour, une considération pour Karoutchi, député, ou pour Delanoé, 
    Maire de Paris, (1) cela ne peut être, pour l’instant, en raison de leur homosexualité. 
    Ce qui tend à démontrer que la mention systématique de l’orientation sexuelle 
    dans un manuel d’histoire a peu de sens.
    Pour certains personnages cependant la sexualité est un trait dominant, voire 
    essentiel. Si la Guerre de Troie a vraiment eu lieu, et si c’est pour les raisons 
    exposées par les auteurs d’Homère à Offenbach, la sexualité n’ y est pas étrangère ! 
    Par contre, l’assassinat d’Edouard II d’Angleterre qu’un chroniqueur décrit comme « tué cum veru ignito inter celanda confossus (« avec un fer rouge enfoncé dans le fondement »). » n’a pas pour cause directe son homosexualité mais le désir de sa femme Isabelle de s’emparer du trône.
    Je pense, comme en beaucoup de circonstances, qu’ il faut laisser aux gens leur libre arbitre. Donc laisser décider à l’historien lui-même s’il faut faire mention, voire état de l’orientation sexuelle des personnages de l’Histoire.
    Il est aussi « pire » d’obliger que d’interdire ...surtout quand on se réclame de la liberté !
    noodles 
    (1) exemples pris au hasard, il y en aurait d’autres. 


  • noodles 31 octobre 2012 15:36

    C’est un bonheur de lire, grâce à un article parfaitement équilibré, 

    les commentaires des lecteurs.
    Ces commentaires nous font repasser par toutes les étapes de la 
    philosophie humaine (dont j’ignore la plus grande partie), mais tous 
    les grands thèmes sont ici présents. 
    Ce que je vis le plus mal de nos jours c’est, non pas l’opposition de 
    classes qui a pour cause l’inégalité sociale, elle va de soi, 
    mais la violence gratuite, celle dont les auteurs auraient peine à 
    expliquer pourquoi ils l’ont exercée. 
    noodles  
     


  • noodles 30 octobre 2012 18:32

    BONSOIR

    CE BEAU et GRAND BATEAU BLANC immobilisé à terre 
    me fait penser à ce poème de Baudelaire...
    même certainement pl si c’est un peu hors sujet vous aurez 
    plaisir à le relire

    Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à côté d’eux.

    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
    Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
    L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

    Le Poète est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. 




  • noodles 27 octobre 2012 17:09

    > rosemar....

    n’empêche, en effet, que le poème de Hugo va bien 
    plus loin que la toile...de l’araignée. Super ! 
    noodles


  • noodles 27 octobre 2012 17:07
    Steban...
    Et, en matière musicale, si on considère les dissonances 
    comme de la laideur (?) , une anecdote concernant Stravinsky 
    rapportée par Marcelle Berr : 
    Achevant la composition d’une partition, l’auteur du Sacre 
    du Printemps cherchait l’inspiration pour sa note finale. 
    Penché sur le papier à musique il demeurait en suspens 
    et se creusait la tête, essayant plusieurs solutions sans doute...
    soudain ...se remettant à écrire vigoureusement il s’écria :
    - Ré dièse ! Pas de pitié ! 
     smiley n


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