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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 24 juin 2012 14:50

    Salut arobase ton élan sincère envers les petites gens me touche beaucoup ce qui ne m’empêche nullement d’apprécier ce que dit Gordon dont la connaissance de l’Estaque et la côte Bleue me sidère tant ça va dans les détails. Oh, mais je ne vois pas non plus Gordon être « de la haute ! » Je l’ai lu souvent ici, et ce n’est pas pour le flatter, mais il s’intéresse aux petites gens. Je veux dire que rien ne vous oppose.

    Arobase, tu connais le coin, je ne t’apprends pas que l’Estaque s’enorgueillit de rues pittoresques. Passage du fiélas, impasse des oursins, rue de la rascasse, etc...ces ruelles se compliquent presque toutes d’escaliers et quelques unes passent sous les maisons (soustets). Ces rues que nous avons tant aimées pour ce qu’elles offraient de cachettes et de secrets à nos jeux d’enfants sont, aujourd’hui, le plus souvent désertes. « Té, pardi ! on n’est plus là, nous, pour les animer, et y a plus que des mémés au quartier ! »  smiley

    Ce qui faisait leur charme fait aujourd’hui leur danger.Les agressions de vieilles dames pour les voler ont été fréquentes ces dernières années, l’Estaque ne fait guère exception aux autres quartiers. Le commissariat de la montée de la Gare ne chôme pas !

    A notre grand désespoir les quartiers nord, et celui-ci, n’ont plus le caractère idyllique que tu relates smiley..

    • .En 35 ans de nos vies c’est bien le diable si on ne s’est pas croisés et c’est ici sur AG Vox qu’on se rencontre ! Trop bon ! Amitiés

    noodles

     



  • noodles 24 juin 2012 11:15

    Désolé, brieli67, mais le ton de votre message est peu courtois.

    Vous copiez, mais vous citez vos sources. Vous aurez à la fois la médaille...et le prix citron.

    Cordialement

    noodles



  • noodles 24 juin 2012 11:10

    Bonjour,

    Oh, ces collines, au fond sur la photo d’ensemble, n’ont pas toujours été si pelées ! (incendies répétés) tout a été fait, jusqu’aux derniers outrages à cette banlieue-village depuis l’industrialisation à la fin du 19e siècle jusqu’à la désindustrialisation récente. Dans le film « Marius et Jeannette », Marius (Gérard Meylan) est gardien de la friche industrielle des ex cimenteries Lafarge en cours de démolition. Cet acteur fétiche de Robert Guédiguian est estaquéen, natif de l’Estaque comme le metteur en scène né ici, mêlé à cette cité ouvrière des usines implantées ici comme Riotinto -Asturienne des mines (Peñaroya), Ugine Khulmann, Rousselot devenu Sanofi, Tuileries de Marseille. Ces usines avaient ixé une forte  immigration suurtout par manque de bras en 14-18. Ambiance de lutte des classes dont on devine l’arrière fond chez R. Guédiguian.  Mondes séparés des riches et des pauvres.

    Luttes des dockers du port qui étaient nombreux ici..."Et pendant ce temps-là la Méditerranée, qui se trouve à deux pas, joue avec les galets*..." de la plage de La Corbière ( belles images de Rosemar) Eh oui, c’est la belle indifférente qui a vu passer ici Cézanne (photo), Renoir, Dufy, Braque (1er tableau cubiste "Maisons à l’Estaque" et j’en passe bien sûr.  Un professeur du collège a réalisé avec ses élèves, dans les années 70, une plaquette"L’Estaque au temps des peintres". Il était temps !

    Pour suivre la route touristique des peintres, Chemin de la Nerthe, on traverse précisément cette laide friche industrielle. Laide certes mais qui a fait vivre des centaines de foyers autrefois. Oui, omniprésence de la mer qui a englouti des navires bombardés pendant la guerre et  l’avion de St Exupéry en rade de Marseille, juste face à vous.

    Alain Gerbault, écrivain aventurier, venait relâcher dans l’anse de la réserve devenue aujourd’hui parc de loisirs. Gerbault y est venu faire escale chaque fois jusqu’au seuil de la guerre de 39-45

    Georges me fait frissonner quand il parle de conservation du patrimoine. Sacré boulot s’il faut sauver des choses : tout est esquinté, défiguré.** Il y a des gens qui ont entrepris ça. Evidemment il y a un côté très émotionnel que l’on sent chez-vous, Rosemar, et même chez-vous, Gordon pour qui les panisses sont des madeleines (de Proust).  Et un autre côté...qui fait un peu rigoler. Mais je ne suis pas critique. Je me dis que ressusciter ce qui a été et ne s’est pas concrétisé en pierre et monuments, c’est sûrement impossible. Ah oui, mentionnons les vestiges Nazis de la guerre : blockhauss et fortins...mais ça, même si c’est historique, ce n’est guère souriant !

    Terrorisé par son père banquier, Cézanne a abrité ici( Place Maleterre) son épouse refusée par sa famille. Je crois que son fils Paul y est né. Enfants, comme des impies nous avons foulé, nous sommes assis sur le seuil de sa maison sans même savoir quelles oeuvres avaient été créées là. A cet égard, les adultes qui nous entouraient ont suffisamment montré que ces choses de la culture ne leur paraissaient pas dignes d’être relevées

    Merci Rosemar d’avoir été la première à évoquer ce « quartier-village » de Marseille tenu à l’écart si longtemps .¤ noodles 

    *Réminiscence : G Bécaud la Corrida / **"le port de pêche devenu port de plaisance" où on entasse les yatches sur des étagères, faute de place dans l’eau ! 



  • noodles 22 juin 2012 18:23

    Bonjour !

    ouf ! les épreuves écrites sont terminées. Coïncidence sans doute, mais cette image-ci de la salle de composition évoque pour moi graphiquement un échiquier ...psychologiquement aussi, on joue une sacrée partie.

    Mais je dramatise et les candidats ne semblent pas prendre cela autant au sérieux, selon vos observations.

    Au fond les mentalités ont-elles autant changé ? J’en doute. Peut-être y a t-il plus d’outrance chez les « jemenfoutistes » ? mais, de tous temps on en a connu.

    Risquer de diminuer ses chances de succès en rendant sa copie trop tôt relève de l’inconscience, pour le moins et à mon avis c’est un manque de respect mais je le répète, il y a toujours eu des jeunes gens de cette sorte.

    Respect. Quand au seuil de la vraie vie, vous n’avez pas conscience de tous les efforts qu’il y a eu, « derrière vous », pour vous amener jusque là. Efforts de vos professeurs et vos parents, de la nation également.

    D’aucuns ont dénigré, dénigrent et dénigreront le « pont-aux-ânes » mais reconnaissons que, depuis Napoléon, on n’a pas trouvé mieux. Ca vous classe qu’on le veuille ou non.

    Je me souviens, quand j’ai reçu le papier, de sa banalité, une fois acquis. Ce n’était que ça ? et, avec les yeux qui piquent un peu de l’émotion ressentie devant les listes d’admission, mon esprit fait ressurgir les voix tremblantes des copains recalés et ma compassion pour eux...Dur de frimer dans ces moments-làEt c’est ça au fond : « on déconne, on déconne » car « on n’est pas très sérieux quand on a dix sept ans » (Rimbaud ) et le retour aux réalités est très dur. C’est la prépa qu’on rate, l’IUT où on n’ira pas...et un tas de projets (y compris de loisirs) qui tombent à l’eau...

    Très peu après mon bac, tombé de force dans l’armée, j’entendais bien malgré moi l’explication qu’on me donnait pour être de corvée (chiottes, abords, pluches, garde... hihi !) : « Il en faut ! Ben oui, faut qu’on en baise ». 20% de victimes au bac ( de baisés comme ils disent) La vie civile n’est guère plus tendre ! Dure est la loi, mais c’est la loi !

     



  • noodles 21 juin 2012 18:02

    D’où vient cet entêtement ? smiley

    J’ai demandé quand ils souhaitaient pouvoir payer en euros à des anglais en train de régler avec une carte de crédit en livres, à la caisse d’un hyper en France... Ils ont fait une tête ! Il n’en est pas question m’ont—ils répondu !  smiley

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