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norbert gabriel

norbert gabriel

Un amateur un peu touche à tout, vaguement plumitif, un peu photographe, musicien imaginaire....
Ex gone de Pierre-Bénite, auvergnat adolescent, forézien durant 30 ans, parisien d'occasion, mi-rital mi-espingouin... tendance anar-écolo... sur un air de nuages...

Tableau de bord

  • Premier article le 15/07/2008
  • Modérateur depuis le 08/10/2009
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Derniers commentaires



  • norbert gabriel norbert gabriel 7 août 2009 18:29

    c’est parti pour la guitare, surtout jazz acoustique, mais je peux élargir à la guitare dans le jazz en général.



  • norbert gabriel norbert gabriel 7 août 2009 17:50

    proposition d’article : si c’est dans l’esprit , un article sur la guitare Selmer Maccaferri et son rôle important dans l’épanouissement du jazz ’ « manouche » , dans 2 ou 3 jours ?



  • norbert gabriel norbert gabriel 7 août 2009 16:35

    à l’occasion, on pourrait aussi parler d’Henri Crolla (et André Hodeir) qui a esquissé une fusion jazz et classique, et qui dès 1946 montrait un modernisme dans le fond et dans la forme qui ne devait rien à Jim Raney, comme on le dit parfois.
    Pour quelques infos musicales et autres, un myspace

     www.myspace.com/henricrolla

    et une note assez complète sur Wikipédia (prélude à une biographie annoncée)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Crolla



  • norbert gabriel norbert gabriel 7 août 2009 16:27

    Le jazz (aujoud’hui on devrait dire plutôt « les jazz » avec tous les courants qui partent dans tous les sens) a commencé par être une musique née du peuple pour le peuple. Avec un melting-pot foisonnant qui prenait dans l’air du temps tout ce qui passait à portée d’oreille pour le recréer avec l’interprétation.
    Et on est arrivé depuis les clivages du be-bop, les raisins aigres et les figues moisies, à des chapelles d’un sectarisme parfois consternant ; Et à des musiques abstraites d’un hermétisme rébarbatif.
    D’où le retour à des fondamentaux qui rappellent que la musique était surtout une fête. Ce qui fait du bien, de temps en temps.
    La guitare de Django qui rigole derrière la voix de Jean Sablon, c’est un moment de bonheur.
    Et le Quintette du Hot Club de France n’a jamais été aussi bon que dans ses premiers enregistrements, quand les musiciens jouaient pour le plaisir (bien payés quand même) mais sans penser que c’était « sérieux ».
    Cette création permanente d’un jazz sans sectarisme, je le retrouve aujiourd’hui avec la trop rare Elisabeth Caumont, qui est une créatrice, une vraie chanteuse de jazz en ce sens qu’elle ne duplique pas ad libitum des standards obligatoires. Tiens, un petit secret, dans quelques semaines un nouvel album sera dans les bacs à disques, compositions originales, avec en invités Aldo Romano, Manu Dibango et Eric Le Lann aux côtés de ses musiciens, Benoit de Mesmay, Médéric Bourgue, Alain Debiossat qui a composé les musiques.
    Et avant sa sortie officielle, cet album s’est déjà glissé chez tous les bons disquaires, enfin chez les disquaires qui restent. 



  • norbert gabriel norbert gabriel 7 août 2009 15:58

    vous devriez écouter « la nuit est une sorcière » et « la colline du Delta » (une negro rhapsody que Bechet n’a pas terminée) chacun peut avoir un avis sur sa musique, mais le comparer à André Rieu, faut oser. Le jazz a généré des batailles d’Hernani assez virulentes, mais là... et Armstrong, c’était le Richard Clayderman de la trompette ??

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