« Pensez vous que transporter le conflit palestinien en France est une bonne chose ? »
Bhl, Finkie et tous ceux qui se lèvent tous les matins en se demandant comment venir en aide à la colonie européenne du M-O pourraient répondre à cette question.
« Il va devenir impossible à un gouvernement de droite patriote de se faire élire dans ces conditions. C’est la fin programmée de la démocratie. »
Le « gouvernement de droite patriote » reconnaît-il à un autre le droit d’être patriote et non soumis ? Dans ce cas, pourquoi éjecter et assassiner Khadafi ? Le « gouvernement de droite patriote » ne s’ingère pas dans les affaires internes de pays etrangers, n’utilise pas de proxys ? C’est le serpent qui se mord la queue.
L’ouest détruit les pays, impose ses PAS (Plan d’ajustement structurel) et les pays de l’est ont l’obligation de partager les conséquences des équipées guerrières du « monde libre ».
« ...accueillir des allogènes dont les populations de souche ne veulent pas ? »
Conséquences de l’expansion des populations de souche chez les allogènes. Et surtout, conséquences de l’obsession d’avoir chacun sa « zone d’influence », donc, des clones bien dociles bons à rester chez eux.
« Jeunes désespérés qui ont quand même eu, c’est à noter, les moyens du voyage, rétribution des passeurs inclus »
Etape 1 : partir de chez soi pour le premier pays frontalier. Petits boulots pour économiser. Cela peut prendre un ou deux ans pour franchir la frontière de ce pays pour le suivant. Rebelote pour atteindre l’Algérie, le Maroc, la Libye - ou la traite des Africains est en vigueur . Ensuite, travailler pour le grand passage. Cela prend des années. Conclusion, le voyage ne se fait pas d’un trait, comme en avion. Le capital de départ est souvent modique.
Les populations d’Afrique ne se déverseraient pas sur les côtes européennes si l’Europe n’y travaillait pas avec acharnement, en mettant l’Afrique sous tutelle.
Serais-tu aveugle pour ne pas voir que les Français, comme les Grecs, refusent de sortir de l’Ue ?
Je te le dis, il faut savoir reconnaître la grandeur d’une personne quand on la rencontre. Et Poutine est un Grand et pas un Minus.