La seule et unique possibilité pour en finir avec l’internationalisme
financier était de mettre à l’Élysée une personne souhaitant sortir de l’U.E.
de l’€ et de l’OTAN pour un retour de notre souveraineté nationale. Les
français ont décidés pour plus d’U.E. grand bien leur fasse, qu’ils continuent
de suivre les médias.
Continuez de penser que : « L’avenir est à la lutte des
classes et au syndicalisme » et que le FN, UPR et DLF sont des partis « nationalistes »
ou que sais-je encore, c’est TROP TARD, les politiques économiques et sociales
se font à Bruxelles et ce n’est pas les manifestations à venir qui changeront
cette réalité.
90 % des lois nous viennent des directives européennes et
pondues par des technocrates, non élu, à la solde de l’oligarchie financière,
nos députés ne décident plus de rien, quant aux sénateurs est-il nécessaire
dans parler ?
Les locataires du palais Bourbon n’ont qu’un objectif, la
gamelle et une retraite avantageuse. Croire au changement avec eux est
illusoire et est la preuve évidente d’un amateurisme croissant des veautants
pour la politique de notre pays.
Le premier problème en Amérique latine, comme en Afrique, est la corruption qui est endémique. Au Brésil, par exemple,
la multitude de petits partis oblige le gouvernement élu de composer avec une
partie de ceux-ci pour pouvoir voter des lois et gouverner. Cette composition
se fait par l’attribution de postes où il y a la possibilité de continuer à
faire vivre financièrement ces partis opportunistes et Lula aussi a fait de
même. Le problème de la destitution de Dilma porte un nom :
« BRICS » et si Lula revenait il serait obligé de
composer avec les US qui sont les maîtres de ce sous continent.