« que Hamon et
Mélenchon placent l’intérêt du peuple français au-dessus de leur pathétique
ambition personnelle. »
Les faiseurs de rois sont les médias, propriété de l’oligarchie
financière, et ils orientent les « veautants ».
Comment ne pas voir que cette caste a fait son choix sur A : Fillon
et B : Micron. Penser à une union de Mélenchon et Hamon est une utopie et
même si elle se faisait, le candidat choisi ne serait pas au second tour. Le
rapprochement de Bayrou et Micron est là pour le prouver ainsi que ce dîner :
Au deuxième tour, si l’on veut choisir l’intérêt du peuple français et
non celui de l’ombre qui nous manipule depuis 1969, il faut arrêter le
militantisme aveugle et puéril puisqu’il ne pourra aboutir. Actuellement, le
choix est simple et il n’y en a pas d’autre réalisable avec certitude au
deuxième tour si l’on veut un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le
peuple. Une femme pourrait concrétiser cette formule d’Abraham Lincoln, les « veautants »
en prendront-ils conscience ?
Afin de mieux comprendre les objectifs réels de Micron, il serait
préférable que vous vous informiez sur les marionnettistes qui l’ont mis où il
se trouve actuellement. Pour faciliter cette compréhension, je vous conseille d’analyser
les conséquences sur notre économie de la loi du 3 janvier 1973. Ces marionnettistes
« piochent » 50 Mds d’€ / an dans les caisses de l’État donc des
contribuables, rien que pour les intérêts de la dette. Je vous rassure, il n’est
pas le seul candidat œuvrant pour ces marionnettistes.
Merci pour cet article très intéressant. Pour juger une
période de notre histoire, il est nécessaire de ne pas juxtaposer nos
connaissances actuelles à celles de l’époque analysée.
En fonction des commentaires, je constate que cet exercice
est difficile pour beaucoup.
« Mais après
les casseroles de Chirac, puis
celles de Sarkozy, l’arrivée à la
tête de l’état d’un Fillon serait
une étape de plus dans la voie de la déliquescence morale »
Cette déliquescence n’est pas le seul fait de la droite. Question
magouille financière, est-il nécessaire de parler d’un Emmanuelli (ancien de chez Rothschild)ou d’un Mitterrand dans
des affaires comme celle d’Urba ?