Je
suis contre le port du masque. Je réside dans le sud-est et le préfet vient de
pondre un arrêté pour le port du masque obligatoire dans l’espace public.
Ce
que je fais :Je monte dans le bus avec ma muselière sur le museau et une
fois assis, je la baisse en dessous du menton et ensuite je vais faire ma
balade quotidienne au bord de mer sans muselière.
Hier
j’ai eu droit à un contrôle, j’ai indiqué que je faisais mon sport quotidien,
la marche, et que je n’avais plus l’âge de courir. Ils m’ont laissé continuer
mon « sport ».
Si
la prochaine fois je tombe sur des cons, j’expliquerai que dans la hiérarchie
des normes juridiques un arrêté préfectoral ne doit pas violer un décret et
encore moins une loi.
Par
conséquent, l’arrêté préfectoral n° 2020-585 sur le port du masque obligatoire
dans l’espace public viole la loi n° 2010-1192 du 11/10/2010 interdisant la
dissimulation du visage dans l’espace public.
S’ils
me mettent quand même une prune, je la contesterai sans la payer au préalable
comme le permet, depuis peu, le conseil constitutionnel.
Je complète la revue nécrologique de Rakoto sur ce personnage
aux 147 années de mandats :
« la
retraite, Christian Poncelet cumulera les pensions : la retraite de sénateur,
mais aussi celle de député, conseiller régional, conseiller général... et même
celle de fonctionnaire des postes, métier qu’il a exercé au début de sa
carrière professionnelle. Au total, le
montant de ses retraites dépassera... son salaire de président du Sénat ! En outre, comme ses prédécesseurs, il bénéficiera
d’une voiture avec chauffeur, d’un bureau
avec une secrétaire, d’un collaborateur et de deux gardes du corps.
il
cumule son salaire de sénateur, qui est de l’ordre de 11 500 euros, avec sa
prime de président du Sénat, qui s’élève à 10 000 euros. Avec un salaire mensuel de près de 22 500 euros, le président du
Sénat est l’un des personnages les mieux payés de l’Etat. Mais son salaire
n’est que la partie visible des avantages de la fonction.
En tant
que président du Sénat, Christian Poncelet a 17 collaborateurs qui travaillent
pour lui, sans compter les contractuels. Il bénéficie également de deux
logements : l’un de 80m² (qu’il
a fait visiter à un journaliste en 2006) et
l’autre de 200m², que le Sénat lui a donné « à vie ». Il l’occupe déjà
depuis 2004.
Question montant de la retraite, il arrivait en dessous de
Chirac, ce dernier en dessous de VGE, qui le 2 février devrait fêter ses 95 ans.
S’il a la longévité de Davis Rockefeller (101 ans) cela le mènerait à 2027. Rakoto devrait avoir du temps pour préparer sa revue nécro