« scandaleux
qu’absurde de devoir porter cet accessoire dans les allées du bois de Vincennes ! »
La prochaine fois choisissez celui de Boulogne, les flics y sont beaucoup plus conciliants
en raison de certaines professions qui ne peuvent travailler avec un masque sur
la bouche
« Il
était déjà difficile de faire classe devant plus de 20 élèves »
Le problème n’est pas le nombre d’élèves par classe.
Dans les années 50, 60 les classes comptaient près de 40 élèves et le savoir
lire, écrire et compter à l’âge de 11 ans était bien supérieur à celui d’aujourd’hui.
Les problèmes sont autres, l’éducation qui est
donnée par les parents (l’enfant roi), la discipline inexistante, les
programmes scolaires ahurissants, sans parler du plus important, le fameux
multiculturalisme et multiethnique etc…
Même 10 élèves par classe cela ne changerait pas le
résultat.
« pourquoi ne pas
engisager ceci :les gouvernants (en France et aux Antipodes ...)
voudraient faire baisser au plus tôt la charge virale de ’l’ennemi invisible’
pour paradoxalement éviter d’être plus tard acculés à rendre obligatoire une
’vaccination’ dont un secret d« Etat les empêcheraient de nous révéler les
intentions malsaines ! »
Le pic de l’épidémie passé, après avoir testé massivement et mis
en quatorzaine les positifs pour les soigner lors de la 1ère phase,
si le système immunitaire est défaillant ainsi que les personnes fragiles, il
faut laisser le virus circuler pour que la charge virale diminue
progressivement et obtenir ainsi une immunité de groupe comme en Suède. Porter
un masque en cette période n’est pas autre chose qu’une dictature sanitaire
pour ne pas atteindre cette immunité de groupe et imposer un vaccin plus
facilement.