« le PRCF appelle les travailleurs maliens vivant
en France à »
demander aux camarades maires
PCF, dont Patrice
Bessac maire PCF de Montreuil, où il y a près de 10.000 maliens, une aide pour
la re-migration afin d’aider leurs concitoyens sur place pour relever le pays
et chasser les djihadistes pour que les militaires français puissent partir de ce pays où ils sont détestés
« En
130 ans la France
en Algérie a laissé autre chose que des traces , des réalisations énormes. »
Ces réalisations ne peuvent existées pour votre
contradicteur trotskiste Elliot, c’est un adepte de l’anti-racisme (racisme
anti-blanc)
« En 1962, la France a légué à l’Algérie
un héritage exceptionnel et non des ‘broutilles’ et des “choses sans valeur”, à
savoir 54 000
kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes
sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres étaient
goudronnés, 4300 km
de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés
(dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis
par des paquebots), 34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux,
des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages, etc.), des
milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31
centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes
dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie,
etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées,
d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant
d’instituteurs, dont deux tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000
lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et
Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre
exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante
laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui
l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et de la
semoule pour le couscous…
Tout ce que la France légua à l’Algérie
avait été construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé
et dont même son nom lui fut donné par la France. Tout avait
été payé par les impôts des Français. Daniel Lefeuvre a montré qu’en 1959,
toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait 20 % du budget de l’État
français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Éducation nationale,
des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et
du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! »
« Pourtant
cette flagellation, nos gouvernants l’ont pratiquée et la pratiquent encore, pour de multiples raisons aussi condamnables
les unes que les autres. » « Elles
risquent de s’aggraver en attisant les rancœurs »
L’objectif de cette ingénierie
sociale est de transformer une révolte verticale, donc contre le haut de la
pyramide, le pouvoir (mouvement des Gilets Jaunes) vers une révolte horizontale
pour fragmenter toujours plus la société française par des conflits ethniques
qu’ils ont eux-mêmes créés via les médias aux ordres. La preuve de cette
ingénierie sociale :
« Le magazine Causeur a
révélé le 19 juin dernier que la porte-parole du comité Vérité et justice pour
Adama, AssaTraoré(la demi-sœur du
défunt), était salariée de l’Œuvre de protection des enfants juifs (OPEJ-Baron
Edmond de Rothschild) jusqu’en décembre 2019. Elle a
d’ailleurs pu « militer » pendant un an, au moins, alors qu’elle
était officiellement en arrêt maladie... »