En Allemagne ce dépistage est une très bonne chose, c’est une réalité
que nous ne pouvons suivre en France par manque de lits en soins intensifs. La
preuve, même l’armée et la SNCF
sont là pour ventiler les patients de l’Est vers d’autres régions.
1 : le modèle asiatique avec des tests massifs et
confinement des personnes malades pour les soigner et le port du masque pour
tous. C’est la méthode du respect de l’humain.
2 : le modèle occidental avec des tests quasi
inexistant, un confinement généralisé pour attendre l’immunité de groupe qui
peut durée des mois dans l’attente d’une vaccination généralisée et pas de
masque pour la population ni pour les soignants (stock en 2009 1,5 milliard de
masques, détruit progressivement depuis talonnette 1er, pour des
raisons budgétaires)
C’est la méthode néolibérale où l’humain est une
marchandise qui doit rapporter un maximum de fric à Big Pharma.
« C’était l’été en Thailande, à
priori plus de 30° ne dérange pas trop covid 19 ».
La Thaïlande se situe dans l’hémisphère nord et en saison sèche de décembre à avril.
La saison de mousson de fin mai à novembre. Température > 30° de janvier à
décembre avec un taux d’humidité très élevé pendant la mousson.
Je vous comprends, mais reconnaissez avec moi que ce ne sont que des
mesurettes comme en Italie et on en voit les résultats.
La vraie mesure aurait été de munir chaque français de masques FFP2 (voir l’Asie) pour
sortir de chez eux, mais voilà plus de stock en raison de la politique d’économie
de bout de chandelle depuis 2011 en laissant les français seuls face à la
pandémie.
Dire que gouverner c’est prévoir et anticiper
« En
2009, alors que la France
était secouée par un autre coronavirus (l’épidémie de H1N1), le pays disposait d’un stock d’Etat de
plus de 1,5 milliard de masques. Environ un milliard de masques
chirurgicaux et plus de 500 millions de masques FFP2, selon un rapport du
Sénat. Sur les quelque 579.691.625 masques FFP2 recensés à l’époque,
463 millions faisaient partie du stock stratégique d’Etat, et
116 millions appartenaient au stock des établissements de santé, d’après
un décompte effectué par l’établissement de préparation et de réponse aux
urgences sanitaires (EPRUS), aujourd’hui
dissous.
Dès 2009, un rapport du Sénatémet
des doutes sur la nécessité de conserver un stock d’Etat. Et en 2011, au
lendemain de la crise de la grippe H1N1, qui a laissé la France avec des dizaines de
millions de doses de vaccin sur les bras,(merci
Roselyne) il est décidé de ne pas
conserver de stock d’Etat de masques de protection. Aujourd’hui, « il
n’y a donc pas de stock de masques FFP2 », confirmait dès le 3 mars
le ministre de la Santé, Olivier Véran, au micro de l’Assemblée nationale.