Il ne faut pas oublier, pour juger sur la forme de cette
mascarade télévisuelle, que le comédien principal a de l’expérience.
Il a commencé très tôt sa carrière dans le domaine de l’esbroufe.
C’était dès 1993, à 15 ans, au lycée jésuite de la Providence à Amiens, dans
l’atelier de théâtre de Mme Auzière (née Trogneux) et dont le mari exerçait (déjà) la profession de banquier.
La prestation doit donc être jugée en fonction de cette
réalité.
Quant au fond de cette représentation, la suffisance de l’acteur
avec ses mesurettes face à la paupérisation croissante de la population, nous amènerons,
je l’espère, à voter une nouvelle fois après les européennes suite à une
dissolution de l’assemblée nationale.
Ah l’UNEF, ce repaire inamovible de trotskistes dans la droite ligne d’un
« bénito » pour toujours plus de multiethnique et arriver à cette
situation que décrit l’auteur :
« certain/e/s ont le privilège de s’embarquer dans une fusée »
toujours plus nombreux dans cette ripoublique laïcarde des porteurs de
tabliers, suivant scrupuleusement depuis des décennies le plan Karlergi pour
annihiler ce peuple réfractaire au mondialisme et à la finance apatride.
« Mais rien
n’arrêtera le réchauffement climatique »
Si, une diminution des éruptions solaires. Pour cela, attendre un
nouveau cycle que nos descendants pourront constater.
Dans cette attente, il nous faudra payer de nouvelles taxes pour diminuer
un réchauffement dont nous ne sommes que très partiellement responsables et
dont les bénéfices iront, comme à chaque fois, dans les poches des adeptes de
Mammon.