@Clocel J’ai vu. Infect. Il faudrait lui rappeler, à elle comme à beaucoup d’autres, que les arrêts de travail, celui qui travaille (sic) ne les prend jamais et ne s’y met pas plus (en arrêt de travail), pour maladie s’entend. C’est un médecin qui lui prescrit. Alors, que chacun prenne ses responsabilités. Mais que l’on ne vienne pas accuser le malade ou considéré comme tel par une sommité de l’art médical de fainéant. Je me rappelle un lundi matin, mal de gorge, difficulté à parler, direction médecin. Là, ordonnance, médocs et 8 jours d’arrêt. Devant ma surprise, je me suis fait engueuler parce que je voulais aller au travail, pensant qu’avec quelques cachets, ça irait mieux. Texto : « tu rigoles, t’es contagieux, avec ton boulot (formateur en entreprise), tu vas poivrer tous tes stagiaires. Alors, à la maison et tu évites les contacts rapprochés ». Et puis, pour en revenir à l’autre perchée, il faudrait aussi lui rappeler qu’elle est libérale. Si un jour, elle n’est pas bien, elle ne prend pas de rendez-vous, même si elle ne gagne rien. Vas dire ça à un employeur « chef, chuis pas bien, je reste à la baraque ». « Pas de problème, mais c’est pas la peine de revenir ! »