@Hervé Hum « Les dirigeants de l’URSS avaient le cul assis entre deux chaises, ce qui explique son »effondement" ? En tout cas ils auraient pu faire des économies, en effet, le cul assis entre deux chaises , on n’a plus besoin de de toilettes !
@zygzornifle Hollande, socialiste ? Mouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarf ! Soyez sérieux, j’ai failli faire une crise cardiaque, à 2 doigts d’appeler le 15 (normal, avec 2 doigts !). Sérieusement, je pense qu’il faut faire une distinction entre l’appartenance à un parti et la politique menée. Depuis 40 ans maintenant, nous avons eu une politique libérale, où les mesures sociétales et non pas sociales ont été progressivement financées par la dette de l’état, cependant que les mesures libérales allaient bon train, portées en cela par le « fonctionnaire-bashing » en cours depuis les années 60. Non qu’il n’eût pas fallu réformer la fonction publique, mais pas dans le sens où cela a été fait, changement des procédures, réactivité, possibilité de discernement motivée et non pas juste réduction des personnels. Mais c’eût été trop compliqué pour nous énarques, biberonnés à la sauce néolibérale. Bien à vous.
@Aristide Non, je n’en suis pas mort et ce fut même un enrichissement. A moins de travailler à 20 m de chez papa/maman, les débuts dans la vie professionnelle, ça bouscule un peu les habitudes, et le confort. Il m’a fallu accepter la chambre de 8 en foyer, les douches et toilettes collectives au carrelage en piteux état, les cafards (oui, les bestioles) dans la salle commune, le bruit (entre la porte des poissonniers le triage de la gare du nord), et l’obligation de rentrer avant 22heures. Sinon, porte close (foyer des PTT, appellation de l’époque fermé 3 mois après mon départ pour cause d’insalubrité !)
Je savais que c’était temporaire, j’aurais pu glander 6 semaines de plus à la maison. Tout juste équilibré financièrement. Lorsque 6 semaines plus tard, autre foyer, chambre individuelle, douche et toilettes individuelles, le grand luxe ! Alors oui, il faut se sortir le doigt du cul. mais certains ont du mal. A croire qu’ils y trouvent du plaisir...