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Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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Derniers commentaires



  • Olga Olga 29 juillet 2008 20:39

    Marchand de tapis ?



  • Olga Olga 29 juillet 2008 20:07

    Par contre, les Tours jumelles, personne n’avait jugé bon de les construire solide.



  • Olga Olga 29 juillet 2008 19:58

    Vous m’expliquerez la signification de : tous chrétiens de naissance.



  • Olga Olga 29 juillet 2008 19:18

    @Fred

    Vous, en ce qui concerne la qualité, on cherche toujours...
    Aucune qualité, pas une seule, même une toute petite, zéro, rien, le vide...



  • Olga Olga 29 juillet 2008 17:37

    @frédéric

    Allez proposer votre méthode révolutionnaire de destruction d’immeuble, aux sociétés de démolition. Elles vont beaucoup rigoler. Elles qui s’embêtent à tirer les immeubles par le bas, alors qu’il suffit de faire sauter un ou deux étages assez haut dans l’immeuble, pour que le poids des étages au-dessus, suffise à pulvériser l’intégralité du bâtiment. Et en plus, pas de béton à dégager, il est transformé en poussières...
    Votre méthode, est vraiment parfaite : voilà le résultat .

    Bon, vos 110 étages empilés sont durs à distinguer. Et puis on se demande comment une simple chute d’un bâtiment, sur lui-même, pourrait projeter autant de débris sur les immeubles alentours. C’est sûrement le vent très fort qui a éparpillé ces morceaux de ferraille. Où alors, le souffle d’explosions en série...

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