• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Olga

Olga

ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2723 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Olga Olga 21 juillet 2008 14:45

    Cher Forest

    Vous avez manqué un passage :

    " l’identification à l’agresseur, proche du syndrome de Stockholm. Ou comment sortir de l’insupportable de la position de victime, en se mettant du côté de l’agresseur  ; "



  • Olga Olga 21 juillet 2008 14:41

    Ah, voici quelques sujets qui se rejoignent parfaitement :

    La transparence du lobby nucléaire (rappelez-vous les nuages radioactifs qui s’arrêtent à la frontière...) ;
    Les médias contrôlés par les lobbies (marchands d’armes, BTP, banquiers, etc ) ;
    Les politiques qui servent les lobbies, en se servant des médias aux ordres des lobbies...

    Tout est dit, en toute transparence...



  • Olga Olga 21 juillet 2008 12:45

    Morice

    Je ne connaissais pas la tragique histoire des habitants de ce petit village d’Indre et Loire.
    Merci pour ceux qui se battent afin de conserver la mémoire des enfants, des femmes et des hommes qui sont morts, en victimes innocentes de la cruauté des nazis.
    Il est effectivement intéressant de souligner que c’est un procureur général de Dortmund, Ulrich Mass, qui vient rendre hommage à ces victimes oubliées. Ce geste exemplaire est un beau message, qui va s’ajouter aux nombreux témoignages dénonçant toutes les barbaries, qui surgissent trop souvent dans la vie de personnes qui ne méritaient en rien un tel châtiment.



  • Olga Olga 21 juillet 2008 11:30

    Bien vu Liliane. Nous sommes trop sages devant nos "chefs" déresponsabilisés (voire irresponsables)...

    " nos sociétés fonctionnent de plus en plus selon ce modèle de déresponsabilisation des chefs, et de responsabilisation de ceux qui n’ont aucune marge de manœuvre. "

    Le chef a désormais pour seule responsabilité de faire du fric.
    Il peut effectivement se dédouaner de toute responsabilité, quand des choix difficiles (pour les employés) sont faits : Ce sont les actionnaires qui réclament ceci ou cela ; vous devez accepter ça, c’est le jeu de la mondialisation, etc.

    " Je pense aussi que le climat d’insécurité entretenu (licenciements sans préavis, sur-représentation des comptes-rendus d’agressions dans les médias, etc.) maintient la population dans un climat d’anxiété, légère, mais certaine "

    Le climat d’insécurité et d’anxiété me semble plutôt très lourd pour majorité des français. Seule une minorité de la population peut se permettre de vivre dans un climat d’insouciance et de déresponsabilisation.
    Serait-ce un climat de fin de règne ?
    Il va falloir beaucoup de solidarité et de paroles libératrices pour mettre à mal le système et se libérer de l’aliénation.
    Il faudra aussi prendre ses reponsabilités et bousculer les chefs...
    Oui mais notre éducation nous a formatés, au contraire,  pour que nous restions sages et obéissant(e)s.
    Le résultat est là, implacable. Nous sommes trop sages et trop obéissant(e)s...



  • Olga Olga 20 juillet 2008 23:31

    Je voulais vous corriger. Mais c’est toujours mieux de se corriger soi-même. Quoique...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv