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Olga

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ne veut rien oublier de l’homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n’aspirait qu’à l’anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran... Une nuit, alors que deux « gardiens de l’ordre » s’apprêtaient à la violer dans une rue déserte, elle vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de V. Elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d’une vie sans amour...

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  • Olga Olga 20 juillet 2008 13:00

    Mais comme je le disais plus haut, chez l’homme, cet instinct (de procréation, maternel, paternel) est "modelable" par un environnement culturel, économique, social, etc.



  • Olga Olga 20 juillet 2008 12:51

    Masuyer

    Je ne suis pas certaine qu’il y ait une différence entre "l’instinct de procréation" et "l’instinct maternel ou paternel", chez les espèces qui "élèvent" leurs petits. L’instinct de procréation et l’instinct maternel sont  indisociables et comparables entre une femme et quasiment l’ensemble des femelles mammifères. Il n’y a pas d’idéologie ou de "culture" chez une lionne ou une femelle chimpanzé, mais l’instinct maternel est bien là. Et il est certainement plus fort encore quand une femelle met peu de petits au monde au cours de sa vie (grands mammifères).



  • Olga Olga 20 juillet 2008 12:21

    Philippe

    L’instinct de procréation peut aussi se définir comme l’instinct de perpétuer l’espèce humaine dans sa globalité. L’homme par sa maîtrise technologique bouleverse les méthodes de reproduction, au niveau de l’individu lui-même. Mais l’instinct de perpétuation de l’espèce humaine n’est pas forcément menacé. C’est même certainement une "mutation" indispensable à la continuation de l’espèce à plus long terme.
    Ce qui est à craindre, c’est la confiscation de la science et des technologies par une "élite" (Etats, multinationales, grosses fortunes), qui réservera l’utilisation des "progrès" à venir, à une petite partie de la population mondiale (c’est déjà le cas aujourd’hui entre "pays riches" et "pays pauvres").

    Masuyer

    L’instinct naturel de reproduction est certainement encore très fort, même pour une espèce "intelligente", "évoluée",  comme l’homme. Bien sûr la "pression" sociale, culturelle joue également un rôle important, pour réfréner/canaliser cet instinct (Chine) ou pour le perpétuer/renforcer, comme en France par exemple.



  • Olga Olga 20 juillet 2008 11:45

    Bonjour Helios

    Ce que vous dites est clair, sauf les 3 dernières lignes...



  • Olga Olga 20 juillet 2008 11:17

    Les progrès de la science vont permettre de réaliser les pires fantasmes. Le corps de la femme ne sera même plus "nécessaire" pour procréer, avec le clonage et l’utérus artificiel. Ce n’est qu’une histoire de temps. Tout ce que la science a envisagé par le passé, s’est réalisé, ou est en cours de l’être. Et dès que ça fonctionne, on utilise tout de suite : par exemple la bombe atomique. Donc "Brave new world" c’est pour demain, mais c’est en train de se préparer maintenant...

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