La saine raison à laquelle notre tartuffe se réfère en permanence lui commandait d’éveiller les consciences militantes et sectaires parmi ses soutiens, en les alertant face au faux choix, à la fausse alternative que représenterait alors - et que représente toujours (je dirai même plus que jamais) - la gauche socialiste et la droite républicaine, et ainsi les renvoyer dos à dos.
Au lieu de cela, d’éclairer le débat public et citoyen, de démystifier l’imposture de l’UMPS, notre frère maçon a ratissé large pour soutenir le candidat de l’oligarchie euro-mondialiste déguisé en socialiste.
Cela achève de démontrer la tartufferie consubstantielle de notre politicard, dont le référentiel idéologique le conduit inévitablement à se conduire comme la voiture-balaie d’un parti auquel il a appartenu 31 longues années, avant de découvrir la gueule enfarinée qu’il était dans ce pays la figure de proue de la mondialisation néolibérale et de son vecteur numéro un sur notre continent : l’Union européenne.
« On ne soupçonnait pas que Hollande ferait quasiment encore pire. »
Si vous ne le soupçonniez pas c’est que vous êtes bon, vous et vos alter ego incultes, pour déchirer votre carte électorale.
Ce sont les gens comme vous qui faites du mal à la France et son peuple depuis des décennies.
Les dirigeants français, fussent-ils des traitres et des soumis comme vous feignez de le découvrir ou de le déplorer, sont là où ils sont par la faute éminente de gens comme vous.
Il est plus que temps de responsabiliser les citoyens, les mettre face leur inconséquence crasse, et de mettre en évidence qu’il en va de leur responsabilité - et en l’occurence de leur faute - première et écrasante dans l’arrivée au pouvoir de ceux qui nous gouvernent et agissent pour détruire conscienceusement ce pays, son histoire, sa culture, sa langue et finalement son peuple et son patrimoine illustre.
Les mêmes exactement, dont vous, sont ceux qui benoitement ne soupçonnent pas non plus Juppé en France (ou bien Clinton aux USA) de représentez encore bien pire que précédemment, dans l’aventurisme guerrier, la déstabilisation du monde et ses conséquences induites (déferlement migratoire, entre autre), la casse sociale à tous les étages, et la dépossession concomitante en faveur d’une oligarchie apatride et cosmopolite des outils démocratiques qui étaient alors à disposition des peuples.
Là où le tartuffe Mélenchon n’est évidemment pas sauvable, c’est :
1/ lorsqu’il a imposé l’alternance le soir du premier tour de 2012 à ses comparses, alors qu’il ne pouvait pas ne pas savoir, après 31 longues années de parti socialiste à côtoyer les apparatchiks, dont le premier d’entre eux Hollande, fils idéologique de Jacques Delors, que celui-ci ne mènerait pas autre chose qu’une politique fanatiquement pro-européiste, pro-atlantiste, et pro-sioniste, et se mettrait donc dans la main de ladite oligarchie, et par la même les intérêts fondamentaux du peuple Français.
2/ lorsqu’il réactive le faux clivage gauche-droite inopérant (ce qui est cohérent avec le premier point) et revalide à cette occasion l’antifascisme d’opérette, prenant partie contre le front National en France, contre l’arrivée au pouvoir des natios en Autriche et applaudissant à tout rompre la réussite d’un vert ultra-européiste malgré des élections manifestement truquées, fustigeant la Hongrie de Orban, et demain, je vous le donne en mille, prenant position CONTRE Trump et pour Clinton, de la même manière qu’il appellera à voter et à faire voter, sans l’ombre d’un doute possible, réitérant sa forfaiture de 2012, POUR l’UMPS, et ce quelque soit son candidat interchangeable, face au Front de MLP.
2017 - Philippe Martinez a indiqué « qu’à titre personnel », la seule consigne de vote qu’il donnerait en 2017 serait « de faire barrage au Front National », et donc de voter pour l’euro-mondialiste Juppé !!!!!!
Mélenchon, qui se revendique un adversaire du système et réciproquement, est invité tous les six mois à la grand messe médiatique du samedi soir chez Ruquier. On a connu adversaire plus menaçant pour les intérêts du système.