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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 9 novembre 2013 17:38
    Je reprends in extenso les déclarations de JMLP dan le lien que vous citez :

    « Je rappelle quand même que cette alliance a toujours été rejetée alors que si elle ne se justifie pas sur un plan politique par un accord de gouvernement puisque nous sommes en désaccord sur des sujets essentiels comme l’’euromondialisation’, l’immigration etc, elle se justifie dans des élections à deux tours »

    Si les choses ne sont pas claires pour vous. Les alliances au niveau national sont récusées pour les raisons qu’il en donne, parfaitement justifiables. Au niveau local elles sont permises dans la mesure où cette stratégie politique vise aussi à dédiaboliser et normaliser le parti. Ce qui lui octroiera le cas échéant une aura suffisante lui permettant d’être crédible aux yeux d’une majorité d’électeurs, et de gouverner. En plus de phagocyter l’électorat de l’UMP, l’un n’allant pas sans l’autre. C’est en réalité une stratégie gagnante-gagnante pour le Front. 

    Evidemment si vous cherchez à vous cantonner à la pureté et innocence politique et idéologique, sans esprit de manoeuvre aucun, il ne faut venir vous plaindre des résultats électoraux qui sont les vôtres. On ne peut pas tout avoir. 

    Je reste convaincu que l’objectif premier est et demeure la prise du pouvoir. Démocratiquement. Pacifiquement. Parce qu’elle est nécessaire et urgente pour le pays et pour notre peuple, afin de réaliser le sursaut national salvateur et de rompre avec les politiques menées depuis bien trop longtemps, et qui consiste à faire à peu près l’exact inverse que la raison et le bon sens commandent de faire.


  • Onecinikiou 9 novembre 2013 17:25

    « Du temps de De Gaulle, les Traités ne comportaient pas de clause de sortie. Maintenant c’est obligatoire, et c’est l’article 50. »

    L’article 50 ne concerne pas la sortie de l’euro, et la sortie de l’euro seule, je vous le rappelle. Or c’est bien de cela dont il s’agit pour le moment.


    « Pourquoi mentir sur le but de l’article 50, en disant qu’il sert à renégocier les Traités, donc à y rester ? »

    Marine Le Pen ne ment sur l’article 50, elle n’en parle pas ! 

    Renégocier les traités, mais si l’on sait par avance que l’on va probablement au devant d’un échec certain, à cette vertu, que vous ne pouvez négliger si vous avez un tant peu soi peu de sens politique, qu’en cas d’échec effectivement celui-ci sera imputable au moins à part égale entre les protagonistes, voire plus imputable encore vis à vis de ceux qui ont refusé de faire bouger les lignes. 

    Dois-je rappeler que nous parlons ici de remise en cause et de démantèlement d’un processus qui a pris 50 ans, qui a justifié des sacrifices énormes, des investissement financiers et politiques considérables, qui a consister à bâtir une technostructure et un corpus de loi sans équivalent de part le monde, vous pensez vous qu’il serait si simple et responsable, devant l’histoire, d’en porter seul le chapeau ? 

    Je ne le pense pas. Nous aurions tout intérêt au contraire, actant la faillite objective à tout point de vue de ce modèle, en tout cas pour la France (et bien d’autre pays), d’inclure nos ex-futurs partenaires (dans un autre type d’alliance et de coopération) dans sa déconstruction. Cela semble logique. Cela semble souhaitable.



  • Onecinikiou 9 novembre 2013 17:03

    Allons, vous rappelez vous-même qu’il n’y a pas de clause de sortie pour sortir de l’euro. Vous ne pouvez pas dire tout et son contraire. 

    Je dis que l’on peut tout à fait imaginer, dans la perspective où rester dans l’Union serait souhaitable (ce que je ne crois puisque je ne crois pas l’Union amendable à un point tel que nous aurions intérêts à nous y maintenir), sortir de l’euro ET rester dans l’Union. 

    Pour preuve : d’autre pays comme la Pologne ou la Suède sont membres de plein droit de l’Union et pourtant se sont maintenus hors zone euro. Je ne vois pas ici de contradiction, mais assurément un biais pour attaquer le programme du Front national - en particulier, et c’est tout à fait notable - et dans le même temps valoriser le sien propre. C’est de bonne guerre diront certains. 

    Moi je ne le pense pas pour la simple et bonne raison que la crise aggravée dans la quelle nous nous trouvons commanderait de réunir au contraire toute les bonnes volontés contre l’oligarchie en place, au lieu de passer son temps à nous tirer dans les pattes. En cela Asselineau joue objectivement un rôle détestable, dont j’ai du mal à identifier les visées, à l’opposé de l’esprit de réconciliation qu’impose le contexte et de manière urgente. 


  • Onecinikiou 9 novembre 2013 16:44

    Vous n’avez que « professions de foi » à la bouche, en faisant abstraction commode :

    1/ de la dimension de communication politique que cela suppose,

    2/ de la cohérence d’un parcours et discours politiques menés depuis trente ans. 

    Ce n’est pas raisonnable. 

    Je vais vous dire : je préfère mille fois le parcours, prises de position publiques et actes posés des dirigeants du Front ces trente dernières années, et une profession de foi attrape tout en campagne électorale pour ne pas effrayer le chaland qui ne manquerait pas de l’être une fois mis sous pression médiatique par le Système (même Debbouze à récemment fustigé la sortie de l’euro du haut de ses grandes compétences en économie, c’est dire le degré de manipulation qui a cours à l’heure actuelle), que l’inverse. Soit le lot commun de tous les autres bonimenteurs et traitres à l’intérêt national.


  • Onecinikiou 9 novembre 2013 15:56

    @ Laurenzola,


    Votre dernière remarque est très juste. Simplement sa conclusion logique est que l’universalisme consubstantiel à certain système de pensée sont invalides, ou bien alors dangereux pour la coexistence pacifique s’ils s’appliquent effectivement, puisqu’ils contreviendraient alors, inéluctablement, au principe de réciprocité que vous évoquez à juste raison.

    Il convient en effet de récuser méthodiquement l’idée selon laquelle il y aurait, non pas un même genre humain, une commune espèce au sens biologique du terme, comme l’auteur de l’article feint de le découvrir pour assoir sa démonstration, mais celle qui consiste à croire et à faire croire, afin bien sûr d’amener l’idée par glissement progressif qu’ils partageraient un même système de valeurs, de mêmes idéaux et de mêmes intérêts, confondus en tous temps et en tous lieux, que les hommes seraient précisément réductibles à cette seule grille d’analyse, primant ainsi sur toutes autres considérations. 

    C’est d’ailleurs, au passage, tout à fait symptomatique et paradoxal qu’e des individus supposément attachés aux valeurs du progressisme historique déterminent l’idée qu’ils se font de l’Homme par une argumentation fondée en premier lieu sur des critères essentiellement biologiques et non philosophiques...

    Introduire cette idée permet d’en développer une autre, souvent masquée en France par les oripeaux d’un républicanisme et laïcisme de façade, qui se trouve être, comme il a été dit précédemment, la notion d’Universalité, et en particulier d’universalité des Droits de l’Homme. Or c’est justement une imposture et ce pour plusieurs raisons :

    1/ Première objection : tout n’est pas réductible à la vision du monde - parfaitement réductrice - qu’en ont nos universalistes, dont il faut notamment chercher à se décentrer pour s’en affranchir. Par exemple, pour qui s’intéresse à la géopolitique constate très rapidement qu’il y a des constantes dans l’Histoire, mues par des dynamiques qui leurs sont propres. Cultures, traditions, croyances, religions, sont autant de paramètres à prendre en compte au sein de l’hypothétique unité de l’Homme, et que l’on peut réunir sous le vocable de « système de valeur ». Et, très exactement, il ne faudrait surtout pas oublier que ces systèmes de valeur, multiples et c’est un état de fait, sous-jacents à toute politique quelle qu’elle soit, s’ancrent d’abord et avant tout dans une géographie particulière. Ce qui déjà s’accorde très mal, par principe, avec l’idée même d’universalisme. 

    2/ Deuxième objection, qui découle de la précédente, la plus redoutable : le simple fait que ces systèmes de valeurs, ces différentes cultures et civilisations, revendiquent pour elles-mêmes leur propre universalisme, relativise explicitement et logiquement la notion même d’universalité. Prenons un exemple parmi une multitude d’autre : l’Islam. Qui peut prétendre que l’Islam n’ait pas vocation, de part sa conception dogmatique, à l’universalité ? Qui nous dit que ce que l’on appelle de façon péjorative les « fondamentalistes », nullement en déclin mais bien au contraire partout dans le monde en expansion rapide, n’aient pas pour vocation et projet politique de transformer les nations occidentales et le monde en territoire à majorité musulmane (par conversion ou substitution de population) ? Cela pour une raison simple : le corpus islamique - qui a prétention à l’universalité donc - ne fait absolument pas de distinguo entre les territoires où s’exerce - ou devrait s’exercer - l’influence déterminante de ce dernier. Il n’y a donc pas de frontières à l’islamisation du monde, autrement que ses limites géographiques. 

    L’Islam, « religion totale », foncièrement intolérante à d’autres systèmes de pensée - ni plus ni moins que tout corpus universaliste - puisque de surcroit fondée sur des préceptes religieux d’où siège une notion d’absolue par définition peu encline à se partager avec d’autre sphères d’influence, idéologies ou système de valeurs. Par conséquent ces principes et ces préceptes, portés à un degré d’absolu tel que la raison ne peut plus avoir de prise, s’opposeront - nécessairement s’entend - pour une partie d’entre eux, c’est à dire les plus explicites et les moins susceptible d’être soumis à interprétation (châtiments corporels, peines capitales divers et variés notamment pour crime d’apostasie, restriction à la liberté de conscience, rupture de l’égalité en droit, ect...) aux principes réputés tout autant universalisables selon notre propre référentiel occidentalo-centré. Pas moins d’ailleurs totalitaire par essence. Et les nombreux pays envahis ses dernières années militairement par l’Occident au nom de la prétendue défense des Droits de l’homme en savent certainement quelque chose.

    Dans ces conditions chacun peut comprendre qu’un quelconque partis pris idéologique puisse être vécu par autrui, défendant de fait un autre universalisme, comme une pure aberration morale, exactement au même titre que l’on jugerait en conscience indécent et malhonnête de se voir refuser un principe de réciprocité élémentaire qui, de notre point de vue encore une fois, peut pourtant sembler évident, cohérent et rationnel ?

    D’où l’idée qu’il faille introduire un nécessaire et rude rapport de force entre sphères civilisationnelles - et qui n’est absolument pas réductible à du « racisme », qui est un épouvantail argumentatif - qui plus est face à des cultures traditionnelles patriarcales et endogames qui ont beaucoup de mal à respecter la propension au compromis, à l’introspection et à la négociation de nos sociétés occidentales dites modernes.

    Un rapport de force d’autant plus intelligent - et subtil - qu’il supposerait la défense en priorité des valeurs propres à chacun de ces groupes sur les territoire où ils sont historiquement majoritaires et dominants. 

    Ce qu’il faut donc prôner c’est l’intérêt bien compris de toutes et de tous qui passe déjà, indépendamment de notre propre grille de lecture moralisatrice pseudo-universaliste, par le respect des différences au-delà des limites, autrement dit des frontières, qui leurs sont spécifiques. Ce qui implique logiquement, en miroir de ce postulat, de ne nullement devoir accepter, à l’intérieur de celles-ci, l’imposition d’us et coutumes qui leurs sont étrangers. CQFD.

    3/ Troisième objection : faisons remarquer que ce qui pourrait sembler étrangement incohérent (mais sembler seulement) est que ce discours universaliste sur lequel s’adosse sur la scène mondiale les bonnes âmes occidentales (et parmi elles nombre de libéraux de droite et de libertaire de gauche confondus) au vue de prêcher la bonne parole tels les missionnaires chrétiens du XIXè siècle, est du reste le parfait complément pourtant a priori antagoniste d’une autre posture cette fois-ci sur la scène intérieure occidentale, au sein même de notre sphère d’influence donc, et qui tend par le multi-culturalisme et immigrationnisme qu’il déploie avec force conviction, et le droit à la différence forcené qu’il promeut, à ériger comme modèle un relativisme moral et culturel indiscutable, avec les conséquences heureuses que chacun peut expérimenter quotidiennement.

    Ce qui ne manque pas de dévoiler in fine la totale contradiction intellectuelle de nos tenants humanistes, qui n’en est pas une en réalité, mais fait partie intégrante d’un processus d’aliénation et de manipulation de l’opinion publique afin de lui faire accepter, de plus en plus manifestement contre son gré, un projet mondialiste dégénéré de déculturation, d’éradication, de nivellement et de déracinement à grande échelle.  

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