Mais nom de dieu êtes-vous aveugle : Parisot l’ancienne présidente du MEDEF déclare aujourd’hui qu’elle est prête à intégrer un futur gouvernement Macron !
Que vous faut-il de plus pour ouvrir les yeux ! Le Système de domination euro-mondaliste, la caste des ploutocrates, les hautes féodalités financières, ont choisi leur camp. Au peuple de choisir le sien, car dieu sait que leurs intérêts sont antagonistes !
Il n’y a qu’un seul bulletin de disponible pour faire barrage à Macron. Et de surcroit, le programme de cette candidate est sensiblement le même que celui d’Asselineau, n’en déplaise aux aveugles ou aux individus de mauvaise foi.
Asselineau développe des arguments insensés pour refuser de choisir, ce qui est sans doute commode intellectuellement mais fort peu courageux politiquement. Et d’une inconséquence folle.
Il dit que le Front court à sa 7ème défaites. C’est très probable, mais il n’empêche que son positionnement est intellectuellement inepte pour au moins deux raisons :
1/ Comment déplorer en effet quelque chose à laquelle on participe soi-même pour qu’elle se produise… ? Asselineau feint de déplorer la défaite prévisible du Front, mais ne lui apporte aucun soutien malgré tout. Ce n’est pas logique et surtout c’est d’une hypocrisie sans borne. Je préférerais encore qu’il dise qu’il ne le soutient pas au motif qu’il récuse radicalement son programme politique. Or il ne peut pas le dire et il le sait très bien, car le projet du Front est, même à ses yeux, mille fois préférable à celui de l’euro-mondialiste, du ploutocrate Macron ! Première contradiction béante.
2/ Asselineau a connu sa première défaite lui-aussi, pour sa première participation. Et ses 0,9% devraient le conduire à plus d’humilité. Il ne suffit pas de faire un tabac sur internet, d’engranger les adhésions militantes et d’inonder les rues des villes de ses affiches de propagande, pour que cela se traduise nécessairement dans les urnes. Il s’est confronté à la réalité du processus électoral, médiatiquement impitoyable et d’une adversité politique et financière colossale. Or Asselineau à 59 ans. Au rythme de ses progressions électorale prévisibles, que croit-il escompter, une victoire en 2022 ? La bonne blague. La vérité c’est qu’il sera mort depuis longtemps avant de pouvoir imaginer tutoyer l’opportunité de chatouiller le second tour. Ce qui rend là encore sa critique (de longue date puisque c’est son antienne) à l’égard du Front parfaitement fallacieuse.