Je ne vise pas les résistants contre l’occupant nazi, furent-ils communistes (ce qu’il n’est pas question de nier), mais les faux révolutionnaires d’aujourd’hui, complètement incultes sur cette période historique, dont le cerveau a été méthodiquement lavé et conditionné par des décennies de mensonges et de travestissements, sous la férule d’une propagande grossière fomentée par les soviétiques ; faux révolutionnaires mais vrais sectaires qui eux, par contre, nient intégralement le fait que des pans entiers de ce que l’on nomme la droite nationaliste française aient pris faits et causes contre l’occupant nazi. Pour preuve la liste que j’ai présentée ci-avant, absolument pas exhaustive d’ailleurs puisque celle-ci se limitait à des individus qui s’engagèrent plus tard pour le Front National (ce qui ne fut évidemment pas le cas de toute la droite nationaliste). Souffrez donc que je remette un peu de subtilité et de complexité dans une période qui le fut ô combien.
Je ne sais que trop bien que dans la psyché d’un sioniste inconditionnel, pétris d’un complexe de persécution savamment entretenu par une culture idoine, un antisémite c’est quelqu’un non pas qui n’aime pas les juifs, mais que les juifs n’aiment pas. La nuance est ici d’importance.
La réalité M. Labrune, que vous avez visiblement du mal à encaisser, c’est que pendant la seconde guerre mondiale, tant à l’Est (surtout à l’Est d’ailleurs) qu’à l’Ouest - et entre autre au sein de la Résistance française - on pouvait tout à fait conjuguer un antisémitisme carabiné tout en étant simultanément un farouche opposant et résistant à l’hydre national-socialiste.
Pour preuve, une nouvelle fois M. Labrune, que l’univers ne tourne pas autour des juifs ou de la question de l’antisémitisme. Enfin... pour quelqu’un qui n’est pas complètement obnubilé par cette question, vous voyez certainement où je veux en venir.
Si MLP n’est pas élue c’est parce qu’une majorité de Français est trop lâche ou trop imbécile. Ou les deux.
Quand cette majorité crèvera la gueule ouverte, anéantie par le chômage de masse, mitraillée par les djihadistes, sans espoir pour leurs enfants au prise d’une « Education » « Nationale » en voie d’effondrement, et harcelé par une insécurité quotidienne grandissante, alors là ce sera le plébiscite.
Lorsque l’on est sans propre force à même de vous faire réagir, en état de léthargie (de dormition comme diraient certains) comme le sont les peuples européens, après des décennies de patiente et méthodique entreprise de culpabilisation, de dévirilisation, de démoralisation, il faut toujours toucher le fond pour remonter.