Plantigrade le plus distingué de sa génération (5 fois Pot de miel d'or au festival des Ursidés Myopes d'Upssala, membre honoris causa de l'Académie du Sommeil de Plomb, Patte d'or 1993, 1994 et 1997 au concours des ours-qui-se-la-pètent-grave-en-photo).
Parle et écrit presque couramment le français. Malheureusement ne le comprend pas du tout.
Par exemple quand vous avez un livre qui s’appelle « Jean a deux mamans » là la nature est un contre-argument plutôt fort. Mais si le simple fait de dire qu’un enfant nait d’un homme et d’une femme est :
1 - un argument nul
2 - une forme d’insulte à tout ceux qui ne sont pas hétérosexuels
La grande difficulté pour tenter de juger honnêtement un personnage historique et de parvenir à penser comme il le faisait. Par exemple pour Sieyès on peut supposer que pour lui le suffrage censitaire était le meilleur à partir du moment où la plupart des citoyens instruits étaient forcément ceux qui étaient les plus riches. Cette proposition de suffrage censitaire répondait donc à une logique immédiate pour faire en sorte que les décisions soient bien prises par ceux qui avaient les meilleurs capacités pour le faire.
Ensuite la mise en place d’une éducation populaire aurait rendu logiquement obsolète ce type de suffrage.
Daniel Borrillo milite pour la suppression de monsieur et madame dans les actes de naissances.
Le mieux serait de supprimer carrément les naissances car ça résoudrait deux problèmes d’un coup : de un, la violence faite aux femmes d’être les seules à accoucher, de deux, d’éviter à avoir à se prendre la tête avec des gamins pour savoir ce qu’ils sont censé être. Et à terme ça résoudrait presque tous les problèmes sur Terre.
C’est pour l’utilité commune qu’ils se nomment des représentations bien plus capables qu’eux-mêmes de connaitre l’intérêt général, et d’interpréter à cet égard leur propre volonté.
La citation est-elle tronquée ? Pour moi « eux-mêmes » ne se peut se référer à aucun des mots de la phrase concernée. De même pour « leur propre volonté ».
Sieyès se méfait tellement du bas peuple que tous les suffrages qu’il proposait étaient censitaires. La phrase manquante doit donc faire référence au peuple, cette hydre incapable de penser, de concevoir un intérêt général et de l’appliquer. Mais il faut bien avouer qu’avec un suffrage universel le résultat est le même : au fond le peuple ne décide de rien d’autre de qui seront ses maîtres..