Versailles : beau monument, si l’on veut. Mais surtout symbole d’ un pouvoir exorbitant qui faisait passer le désir d’un roi avant les besoins de son peuple. Des centaines d’ouvriers sont morts pendant sa construction. Et que l’on ne dise pas que le chantier avait le mérite de donner du travail à la population. La population aurait été plus utilement employée à des projets qui répondaient à ses besoins (logements, hôpitaux, agriculture...). Versailles, témoin du culte de la personnalité, théâtre de la futilité des courtisans, on peut trouver la chose architecturalement réussie et moralement très « emmerdante » comme symbole de la domination d’une caste sur un peuple .
Que c’est beau cet appel à la violence révolutionnaire, lancé bien au chaud derrière son clavier, en utilisant les moyens de l’odieuse répression capitaliste que sont le PC (pas celui de Marchais) et le web.
Grâce soit rendue à Valérie Trierweiler. Son tweet a mis en lumière le mépris de Royal et des dirigeants du PS pour les militants de base, et pour les électeurs. Hollande ne devait pas intervenir dans les questions partisanes . Il a oublié qu’il n’est plus secrétaire d’un parti, mais président de tous les Français. J’espère que sa compagne saura le lui rappeler à l’avenir. Enfin ce tweet a été révélateur d’un machisme rétrograde qu’on ne s’attendait pas à constater à gauche. Preuve en est la prolifération d’insultes envers Trierweiler que l’on a vu fleurir sur Agoravox.
En fait, celles qui sont dans la cuisine, la basse cuisine électorale où l’électeur et le militant sont considérés comme ingrédients négligeables, ce sont Royal et Aubry.