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Séraphin Lampion

Séraphin Lampion

Conseiller municipal de Moulinsart chargé du développement cuturel, j'ai créé et préside le groupe folklorique des Joyeux Turlurons.
Je co-anime également l'association du Volant-Club avec mon ami Haddock.
 

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  • Premier article le 07/03/2015
  • Modérateur depuis le 03/04/2015
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Derniers commentaires



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 août 2019 09:58

    @Parrhesia

    ça s’appelle tout simplement « justice de classe », un concept qui postule que l’institution judiciaire n’est pas une structure neutre qui ne fait qu’appliquer la loi voulue par le plus grand nombre, mais plutôt un outil qu’utilise la classe dominante pour soumettre la classe dominée, comme par exemple le fait que Christine Lagarde ait été dispensée de peine pour sa négligence dans l’arbitrage Tapie par une juridiction d’exception composée majoritairement de parlementaires. Même pas besoin de rattacher les procs sous l’autorité du gouvernement : une juridiction d’exception fait tout ce que veut lepouvoir en place ... et pas seulement le président !



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 août 2019 09:44

    une révolution, c’est la prise de pouvoir pas une classe sociale qui ne l’avait pas (« revolvere » en latin signifie « effectuer une rotation »). La notion de « révolution culturelle » est une analogie qui avait pour origine chez Mao l’idée qu’un bouleversement social ne suffisait pas à transformer une société et qu’il fallait un deuxième bouleversement aussi fort que la révolution, celui de la transformation des mentalités.

    Mais il ne faut pas pour autant confondre « bouleversement », « agitation » et « révolution ». Jusqu’à preuve du contraire, c’est toujours la bourgeoisie algérienne qui tient le rênes du pays en jouant au jeu des chaises musicales dans sa propre caste, passant de l’armée au FLN et à des clans mafieux et la population est invitée à danser au rythme des darboukas.

    Le romantisme révolutionnaire n’est pas la révolution, c’est-à-dire une protestation culturelle contre les carcans du système en place ne fait que refléter une sensibilité subversive qui est révélatrice d’une prise de consciente mais n’est pas suffisante pour parler de « révolution », en couleur ou en noir et blanc..



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 août 2019 09:13

    Si « Easy Rider » a eu un mérite, c’est celui de démystifier le stéréotype de « la petite maison dans la prairie » à travers une critique au vitriol de l’hypocrisie, de l’insécurité et de l’hostilité xénophobe proclamée par la « grande nation ». C’est un parangon de « contre-culture » cassant les illusions de ceux qui croyaient encore que l’Amérique vivait et respirait au rythme du u livret de sa mission sacrée messianique.

    Mais ça n’a pas suffi. Le colosse a un talon d’Achille mais la révolte des années 60 n’est pas allée plus loin que celle de la génération précédente avec James Dean. Le géant met des sparadraps sur chacune de ses plaies.

    Il reste de ce film l’empreinte qu’il a imposée au genre « road movie » et c’est déjà beaucoup.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 août 2019 07:23

    @chantecler

    où ai-je dit qu’Arnault n’avait pas eu besoin des banques ?

    j’ai simplement voulu dire que le modèle économique dans lequel il a pu s’approprier une telle richesse spéculative offre un modèle de spéculation encore plus immatériel, connu sous le nom des « pyramide de Ponzi », connu par les scandales comme celui de l’affaire Madoff, mais pratiqué légalement sans faire de vagues par les banquiers.
    Arnault vend de la frime, les banquiers vendent ce qui devrait revenir aux déposants qui sont bien obligés d’avoir recours à eux. Le premier est un super-camelot qui vend des cravates de soie dans un parapluie en téflon, les seconds sont des racketteurs qui « tiennent en otage » (comme dit Macron pour les profs grévistes) leurs clients..



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 19 août 2019 17:28

    « ce crétin de Trump frappe avant de réfléchir !  »


    c’est la mise en pratique du vieux précepte :

    « quand tu rentres chez toi, bats ta femme, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait ».

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