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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 21 avril 2011 11:35

    La Râleuse a cité les « a priori ».
    Je crois que c’est au sujet des situations qui sont admises d’avance, comme l’impossibilité de remettre en cause la « douceur » des femmes et la « brutalité » des hommes, la normalité de considérer les femmes comme victimes et les hommes comme coupables, les excuses systématiques accordées d’avance aux femmes violentes ou criminelles etc...
    Tout cela a déjà été dit.

    Je veux seulement dire un mot de ce qui n’est pas évoqué (a priori).
    En effet, je suis quand même un peu étonné du fait que l’on oublie de citer des violences graves faites aux hommes comme le fait, pour beaucoup, de ne pas avoir de « chez soi ». Ils habitent chez leur femme et sont le père des enfants de leur femme. Leur femme se considère comme, par nature, propriétaire de presque toute la vie privée, inclus, naturellement, les enfants. Le père est un père (les femmes mettent dans ce rôle ce qu’elles veulent) mais très peu un parent.
    Petite indication caractéristique, les femmes ne disent plus « nous » mais « je ».

    Privé de ces fonctions fondamentales l’homme subit des violences graves pour beaucoup plus de 10 % c’est bien certain.



  • Raymond SAMUEL paconform 18 avril 2011 10:36

    Bonjour,
    La décroissance sera subie.
    Etant donné la répartition de l’implantation humaine telle qu’elle a été créée par l’ère industrielle cette décroissance subie se fera à peu près sûrement « dans la douleur et le chaos », même si les scientifiques parviennent à remplacer le pétrole parce que l’énergie n’est qu’une composante de la « crise ».
    Résumons-nous en disant que le développement ne peut pas être durable (oximore) et que la décroissance s’imposera à une humanité non préparée pour la subir.



  • Raymond SAMUEL paconform 5 avril 2011 21:23

    Moi je n’irai plus au bal,
    Non, mon cœur me fait trop mal.
    Je croyais avoir tiré le mauvais numéro,
    mais non, comme elle il y en a trop !



  • Raymond SAMUEL paconform 4 avril 2011 22:18

    ASIUS,
    Vous citez à juste titre les dépressions post partum et les relations inta-familiales comme pouvant être suspectées.
    En effet, la fragilité psychique du fœtus et du jeune enfant est si importante (et si peu connue) et les modes de maternage si peu conformes aux besoins de ce fœtus/jeune enfant qu’on est tenté, même sans preuves, d’attribuer une part de responsabilité aux conditions environnementales (dont les parents -et non pas seulement la mère- constituent l’essentiel).
    J’ajoute donc à mon commentaire précédent qui ne visait que les produits chimiques, ce facteur familial/environnemental et culturel.
    J’apprends par cet article que la médecine semble suivre le développement de l’autisme. Ce n’est pas le cas pour la plupart des autre troubles psychiques qui peuvent augmenter régulièrement sans que l’on s’aperçoive de leur développement, et sans qu’en conséquence ’on s’inquiète des causes, évidemment.
    Comme chacun ne veut pas le savoir, ces causes sont à rechercher dans les conditions du maternage et de l’élevage, du système éducatif notamment, sans doute plus que dans la pollution chimique.



  • Raymond SAMUEL paconform 4 avril 2011 13:12

    Bonjour,
    Peu de personnes sont vraiment inquiètes de l’épandage persistant des produits chimiques divers et de la nécessité impérative de ne plus en consommer.
    D’où l’intérêt de votre article.
    De même l’augmentation du nombre de personnes atteintes de troubles du comportement et de maladies nouvelles (fybromialgie par exemple) n’est pas suivie. Il manque donc le signal d’alerte. On ne casse même pas le thermomètre, en réalité, le ministère de la Santé n’a pas pensé à se procurer un thermomètre ! les maladies, souffrances et handicaps mentaux peuvent prospérer sans que le constat soit fait et sans, bien sûr, que l’on en recherche les causes (ne pas toucher à nos modes de vie et ne pas mettre en cause nos institutions).
    Continuez, merci.

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