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Sirius

Sirius

à chacun son point de vue

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  • Premier article le 29/11/2022
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Derniers commentaires



  • Sirius paparazzo 28 décembre 2022 10:56

    @samy Levrai

    y en a même qui disent que les Espagnols ont détruit des régions entières de l’Amérique du sud et des villages de l’Amazonie qui ont été depuis récupérés par la forêt, alors que c’est même pas vrai : ces peuples étaient décadents et leurs « civilisations » se sont écroulées d’elles-mêmes juste avant l’arrivée des Européens qui, heureusement ont évité leur disparition complète en les évangélisant.



  • Sirius paparazzo 28 décembre 2022 10:00

    @Clocel

    La fabrication du consentement, ça existe aussi !



  • Sirius paparazzo 28 décembre 2022 09:58

    @Fergus

    Personnellement, l’oeuvre de Vivaldi que je trouve la plus « sublime » est "CUM DEDERIT" (extrait du NISI DOMINUS).

    Cette œuvre était chantée par un castrat, ce qui ne peut plus se faire aujourd’hui puisque la catration humaine est interdite, tout comme étaitent tabous de nombreuses fonctions interdite aux femmes depuis l’antiquité jusqu’à nos jours (même si ce qui en reste est symbolique).

    Par contre, ce qui était rès répandu, surtout à Venise, c’était les travestissement et les travestis qui excellaient dans les jeux de dupes.

    Les virtuoses en jupons qui se produisaient à Venise n’étaient pas plus religieuses que fminies, et le mouvement LGBT ne les aurait pas reniées.

    Mais ça ne fait rien. Cum Dederit atteint les sommets. Après avoir entendu ça, on restecoi un bon moement.



  • Sirius paparazzo 28 décembre 2022 09:38

    @Fergus

    vous n’avez pas beaucoup cherché, alors...

    à Venise, le « carnaval » durait six mois !

    Casanova est une « clé » plus pertinente pour comprendre les « système » de la Venise du dix-huitième siècle que la légende de Vivaldi (qui en fait était peut-être un pseudo générique pour plusieurs compositeurs.

    Casanova était un aventurier vénitien expert dans la « séduction » (euphémisme pour des commerces type « Epstein ») et dans les jeux de hasard. C’est lui qui a importé en France le système de loterie qui a renfloué les panier percé du trésor royal, un procédé tellement juteux pour le pouvoir central qu’il n’a jamais été abandonné depuis et s’est transformé en « Loterie National » (et Française des jeux).



  • Sirius paparazzo 28 décembre 2022 09:11

    Au dix-huitièmr siècle Venise se trouvait à l’apothéose de son rayonnement commercial qui en avait fait une des zoens « franches » les plus riches de l’Europe occidentale . La ville avait prise les relais de Constantinople après que les Turcs en aient fait leur tête de pont pour la route de la soie qu’ils contrôlaient. A l’époque de Vivaldi, donc, la ville était à peu près l’équivalent de ce qu’est Las Vegas aujourd’hui : un carrefour de trafics plus ou moins licites (dont la drogue et la prostitution), contrôlée par des parrains mafieux baptisés « doges », et parée d’une respectabilité auusrée par l’église et l’idéologie bigote moralisante. Un habitant sur 20 étaui prêtre ou nonne, ce qui, en fait, couvre d’un voile pudique les fonctions réelle qu’ils assuraient.

    Mais cette magnificence était en fait le chant du cygne et, même si elle a de beaux restes encore aujourd’hui, c’est à cette période-là qu’a commencé son déclin.

    Le récit présenté par votre article reprnds la version officielle des historiens italiens qui ont toujours fait preuve d’un grand talent pour raconter l’histoire à leur manière, en décrivant des lanternes quand ils ne parlent que de vessies de cochons.

    Les concerts très courus et très rentables programmés par la « Pieta » avaient une particularité que vous n’évoquez pas : le chœur était séparé de la nef par une gille qui empêchait de distinguer les troits des instrumentistes, sous le prétexte de leur fonction religieuse. En fait, personne ne sait qui jouait. Quant aux orphelines et aux orphelins recueillis par les « ospedali », leur séjour était très court, et leur sort n’était pas forcément enviable à leur sortie de ces établissements « chritables ».

    Tout ça n’enlève rien au talent de Vivaldi qui, en effet, a tranformé la musique baroque et assuré non seulement une tradition vers les « classique », mais a surtout été pillé par des compositeurs ultérieurs qui ne sont pas les moindres et se sont parfois attribué des œuvres dont ils n’ont qu’assuré un « arrangement » adapté à la mode locale.

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