Le journaliste René Backmann spécialiste du Moyen-Orient avec sa lucidité coutumière écrit : « C’en est fini du camouflage hypocrite (…) Abolie, donc, la vieille fiction de « l’État juif et démocratique » telle qu’il était défini par la déclaration d’Indépendance. « Si l’État est juif, il ne peut être démocratique, observe dans Haaretz l’éditorialiste Gideon Levy, car il n’existe pas d’égalité, dans ce cas, entre les citoyens juifs et les citoyens non-juifs. S’il est démocratique, il ne peut être juif car la démocratie ne peut instaurer un privilège fondé sur l’ethnicité. Israël déclare qu’il est l’État-nation du peuple juif et non l’État de ses citoyens ou l’État des deux peuples qui vivent en son sein, il a donc cessé d’être une démocratie égalitaire, pas seulement en pratique, mais aussi en théorie.
si nous sommes antisémites ..... qui sont les racistes ???
Israël condamne-t-il les Juifs à un second Holocauste ?
Notre discours, le discours du peuple palestinien et le discours des peuples arabes et musulmans, et même le discours de l’Islam — je peux affirmer que c’est là le discours de l’Islam — et le discours de la Résistance est celui-ci : nous ne voulons pas tuer, nous ne voulons pas détruire, nous ne voulons jeter (noyer) personne dans la mer. Nous vous disons de manière très civilisée : embarquez dans vos navires, embarquez dans vos avions, et retournez dans les pays d’où vous êtes venus. En ce qui concerne (la minorité de) Juifs autochtones, qui sont originaires de Palestine, ce sont des habitants de la Palestine et ils pourront y rester. Quant aux envahisseurs, aux occupants, aux colons (sionistes) venus des quatre coins du monde, qu’ils ramassent leurs affaires et s’en aillent
Selon l’expert des questions internationales, Hadi Mohammadi, « la liberté d’action dont jouit le Mossad en France et la puissance du lobby pro-israélien ne vont pas sans influer sur la politique étrangère du gouvernement français. Placé sous l’ombrelle protectrice du Mossad, la milice terroriste anti-iranienne l’OMK (Organisation des Mojaheddin du Kalgh, ndlr) poursuit par exemple en toute liberté ses activités sur le sol français sans que l’État français soit capable d’y mettre un terme.
Il s’agit tout de même d’une milice qui figurait jusqu’en 2010 sur la liste noire de l’Europe mais qui sous pression US, en a été retirée. La question est donc la suivante. Idem pour la politique palestinienne de la France : le fait que le Mossad jouisse d’une si grande latitude, permet-il à la France de mener sa propre politique sans être télescopée par Israël ? »