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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 30 décembre 2008 14:39

    .

    En effet, dommage, la shoah continue de faire encore des victimes, palestiniennes cette fois-ci.

    Et par les mains de qui ?!!!

    Par celles de la victime d’hier devenue bourreau aujourd’hui.

    Une certitude : le sionisme plus il dévoile sa hideuse face plus il court vers sa fin.

    Une citation d’Alexandre Dumas fils me parraît de circonstance : celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.

    Quoiqu’il inflige aux palestiniens comme monstruosités, le sionisme sera le bourreau de lui-même en dernier lieu. Le sionisme court inéluctablement vers son suicide.





  • Paradisial Paradisial 29 décembre 2008 14:29

    .

    Les héritiers du nazisme, hier victimes, aujourd’hui bourreaux.

    Les sionistes sont héritiers du nazisme plus qu’ils ne sont fidels à la Torah.

    Le sionisme n’est qu’un veau d’or moderne à travers lequel les hérétiques de descendance juive croient pouvoir se dédouaner de leur infidelité à la Torah.

    Les tablettes ont été depuis longtemps cassées et foulées du pied.

    Une citation de Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) exprimée dans l’Evangile de Barnabé à ses apotres nous rappelle quelques éléments de réflexion assez édifiants :

    Lorsque Israël a aimé quelque chose au point d’en oublier Dieu, Dieu a détruit cette chose-là. Or qu’y a-t-il de plus agréable à Dieu, ici-bas, que le sacerdoce et le temple saint ? Pourtant, au temps du prophète Jérémie, comme le peuple avait oublié Dieu et se glorifiait seulement du temple parce qu’il n’y en avait pas un semblable au monde, Dieu souleva sa propre colère par Nabuchodonosor, roi de Babylone. Il fit prendre la ville sainte par l’armée et la fit brûler avec le temple sacré, si bien que les choses sacrées que les prophètes de Dieu tremblaient de toucher furent foulées aux pieds par les infidèles remplis de scélératesse.

    Quand le sacrilège devient sacré, et le sacré sacrilège, il ne faudra pas compter sur quelconque prétendue divine élection, mais plutôt craindre farouchement la colère de Dieu qui se manifestera en retour.



  • Paradisial Paradisial 28 décembre 2008 22:18

    Ce que je voulais dire entre autres, c’est que l’arabisation ne date pas d’aujourd’hui, ni d’hier, ni d’avant-hier.

    Elle date légérement de l’an 788.

    L’islam et la langue arabe étaient la première force des dynasties berbères.

    Le néocolonialisme a aisément assimilé cela.

    Les berbéristes pour lui ne sont qu’un talent d’achile dont il espère bien se servir.

    Ces amnésiques là il ne les "nourrit" pas par pure philanthropie de sa part, ni par bonté du coeur.

    Quand un rouleau compresseur écrase une victime, même le talon d’achile de celle-ci y passera.



  • Paradisial Paradisial 28 décembre 2008 21:02

    Le texte in sus avait été rapporté pour servir d’introduction à celui suivant situé plus bas dans la file principale.

    Je faisais préciser que j’avais collé juste un extrait.

    La suite du texte in sus j’ai préféré l’emputer à dessein : il s’ensuivait encore pas mal de visions élogieuses, à la conclusion desquelles on tombait sur toute une myriade de critiques.

    J’ai préféré m’abstenir. On ne lave pas son linge sale devant le voisinage.

    D’ailleurs Fouad se fiche pas mal de vos gueules en vous voyant l’étaler sur des esplanades où tes semblables ne sont que des guignols manipulés pour servir des intrigues dont les peuples du sud titeront encore le plus mauvais parti. Sur ce point j’aj souvent très bien compris Fouad là dessus, et je lui donne complétement raison.

    Lire plus bas mon allusion aux faucons, vautours et dodos. smiley

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