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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 28 décembre 2008 20:49

    L’Islam était entré au Nord de l’Afrique de l’Ouest bien avant la conquête arabe.

    Dans la conscience berbère il a été de coutume de véhiculer par son sens de l’histoire orale, que les berbères contemporains de la naissance de l’Islam durent envoyer quelques émissaires à l’Extrême Orient s’enquérir des nouvelles de cette récente religion et sur son prophète.

    Dans le corps des hadiths, il existe également des histoires narrant la venue de ces émissaires venus de l’Extrême Occident, et qui furent reçues par le prophète, que le Salut de Dieu soit sur lui.

    C’est par le biais de ces émissaires, et d’autres qui les avaient suivi plus tard de l’Orient vers l’Occident, sans oublier les commerçants, que les africains du nord prirent connaissances de l’Islam, et l’embrassèrent de façon plus ou moins sporadique par ci par là.

    Vint après la conquête musulmane. Mais le Kalifa de Baghdad ne dût pas y installer politiquement et administrativement son régime. La structure socio-culturelle au Nord de l’Afrique était assez diffuse et cloisonnée pour permettre une telle installation. La structure sociale était viscéralement tribale : les tribus n’hésitaient pas se faire la guerre entre elles. Cela alla s’estomper progressivement avec la diffusion de l’Islam.

    Plus tard, quand Idriss Premier se régugia à l’extrême ouest de l’Afrique du Nord, alors qu’il était pourchassé par les Abassides, il fut acceuilli par une tribu berbère devenue musulmane, connue par le nom de Awraba, qui par le passsé avait lutté contre la conquête musulmane, et qui allait bientôt mettre Idriss Premier à sa tête.

    Comme je le disais dans le texte précédant : Y trouvant les vestiges nobles du prophète*, la discipline illuminée de l’Imam, et la suprématie fraîche d’un leader, plusieurs tribus se réunirent autour de lui et l’élurent à leur tête Amir Al Mouminines (Commandant des Croyants). Fut alors la fondation de la première ville : Fès [808]***, de la première dynastie : Idrisside, et commença depuis l’histoire lumière du Maroc, celle d’un nouvel ordre, plus sociable et moins amorphe. **

    * : Idriss Premier était de descendance directe du prophète. Il était arrière petit fils de Hassan fils de Ali, que le Salut de Dieu soit sur eux.

    ** : en comparaison au modèle tribal.

    *** C’était à partir de ce moment là que le Maroc venait à être fondé.

    Toutes les dynasties qui ont gouverné le Maroc par la suite furent d’origine berbère, contrairement au fondateur de la Dynastie Idrisside.

    Oui, malgré le fait de se réclamer d’origine chérifienne (d’ascendance liées au prophète), pour se donner une légitimité de noblesse musulmane (c’est vous dire leur attachement à l’Islam), les dynasties ayant gouverné le Maroc furent TOUTES d’origine berbère :

    Les membres de ces dynasties, avec leurs origines berbères, participèrent tous à la propagation de l’ISLAM et de la LANGUE ARABE , dans les différents recoins de l’Afrique du Nord, de l’Afrique Subsaharienne et même en Andalousie.

    Les premiers conquérents de l’Andalousie était constitués de troupes majoritairement berbères, dirigées par le fameux commandant berbère : Tariq Ibn Ziyad. Le Détroit de Gibraltar est une dérivation de son appellation arabe : Jabal Tariq [Gibraltar] (jabal= mont).

    C’était également, des berbères, les Almoravides qui avaient endigué la chutte prématurée de l’Andalousie.
    Voir la carte de leur empire.

    L’Empire Ottoman n’avait jamais osé engloutir dans son ventre le Maroc à cause du poids qu’avaient ces dynasties arabomusulmanes d’origine berbère.

    De tout temps l’islam et la langue arabe étaient une facteur d’union et de cohésion de par tous les espaces géographiques que contenaient les empires de ces dynasties.

    De tout temps le Coran a toujours été porté dans le coeur des berbères. Aujourd’hui encore, au Maroc c’est parmi berbères que l’on ressence le plus de personnes ayant appris tout le Coran par coeur.

    L’islam et la langue arabe ont été répandus en Afrique du Nord et en Afrique Subsaharienne ainsi qu’en Andalousie par les berbères.

    L’arabophobie et l’islamophobe de quelques nouveaux berbères d’aujourd’hui n’est avant tout qu’une graine néocoloniale.

    Regardez ce qui est fait de l’Iraq d’aujourd’hui, et vous comprendrez quels vils desseins l’amnésie de ces berbères sert-elle.

    Les faucons et les vautours ne planent pas que dans le ciel irakien.

    Pour eux la chaire du dodo a bon goût.


  • Paradisial Paradisial 28 décembre 2008 10:51

    Extrait d’un document que par le passé j’avais un jour écrit :

    Du tribalisme médiéval berbère, au royalisme constitutionnel alaouite, le Maroc, tel une roche ébréchée par le soleil torride le jour, gelée sous le froid glacial la nuit, n’a cessé - durant - d’essuyer le martèlement d’une histoire pendulaire, quoique évolutive, alternée entre sécheresses ou inondations, fertilité et profusion ; entre famines ou calamités, satiété et salubrité ; entre misère et austérité ou abondance et félicité ; entre conquêtes, victoires et défaites, convoitant ou convoité ; entre stabilité ou inconstance, de caractère, des hommes ou des opinions.
     
     
    Sans infliger de sentences, ou évoquer une incrimination à quiconque, l’histoire témoigne de faits et d’enseignements éloquents par eux-mêmes, que le sort de toute nation, se fonde sur la sagesse des hommes ou fond sous leur inconséquence, se modèle par les mœurs de la vertu ou s’ébranle sous les fourberies des âmes corrompues, s’engendre de la droiture des doctrines ou s’éclipse sous la tyrannie des oppressions, se raffermit sous la clémence de la nature ou se décime sous sa cruauté ou par simple ironie.


    CLIN D’ŒIL SÉCULAIRE SUR LE MAROC
     
     
    Dans son ère primitive, le Maroc n’était peuplé que de berbères. Éparpillés entre plaines et montagnes, ils menèrent une vie sédentaire, ignorants et ignorés de toute indiscrétion, gisant à l’abri, entre cimes de l’Atlas et écumes de l’Atlantique.
    Peu croyants quant à l’existence de barbares aussi farouches que leur dénomination, Phéniciens, Carthaginois, Romains, Vandales et Byzantins partirent à la conquête de cette terre donnant sur la mer des abysses, portant des rêves outre-méditerranéens d’un explorateur, plutôt que les intentions guerrières d’un convertisseur.
     
    Lasses devant deux indomptables indigènes, toutes les prospections ont fini par s’escamoter en ruines : égaillées devant l’insubordination des autochtones ou écroulées devant l’immensité de l’océan.
     
    Ce fut la même immensité qui retint une fois de plus Okba Bnou Nafiî[683] de poursuivre la grande enjambée de la conquête musulmane vers un west plus extrême ; l’insubordination obstinée des berbères quant à elle, face à toute intrusion, se résorba docilement, concédant la place à une acceptation résignée, puis à une adhésion délibérée à l’Islam, y trouvant foi, équité, communion et illumination.
     
    Loin de la cohésion que devait instaurer cet assentiment à l’Islam chez les nouveaux convertis, un climat de subdivision persistait encore, loin de l’agonie, rongé par les différends ethniques, meurtri par la complicité et l’endurance de la coutume.
     
    Le colmatage de cette fission ne se manifesta que 105 ans après.

    Fuyant la terreur abbassite qui courrait après sa tête, Idriss Premier déclencha - en entrant au Maroc [788] - les premières prémices de la déchéance de l’anarchie tribale.

     
    Y trouvant les vestiges nobles du prophète, la discipline illuminée de l’Imam, et la suprématie fraîche d’un leader, plusieurs tribus se réunirent autour de lui et l’élurent à leur tête Amir Al Mouminines. Fut alors la fondation de la première ville : Fès [808], de la première dynastie : Idrissite, et commença depuis l’histoire lumière du Maroc, celle d’un nouvel ordre, plus sociable et moins amorphe.
     
    Comme tout règne vit ou meurt par la vie ou par la mort de ses hommes forts, se succédèrent à tour de rôle, les fondations des unes sur les décombres des autres, dynastie après dynastie, vinrent alors Almoravides [1055-1147], Almohades [1130-1269], Mérinides [1258-1465], Wattassides, Saâdiens [1520-1660] puis enfin Alaouites [1660].
     
    Durant tout ce défilement dynastique, le Maroc conserva l’intégrité plénière de son territoire, loin des croisades chrétiennes parties vers l’Orient, insaisissable par les tentacules ottomans qui cramponnaient sur ses frontières algériennes. Néanmoins, il n’échappa pas d’essuyer sa part aux sévices de l’impérialisme (portugais) qui s’est rabattu sur lui tout au long d’un siècle [1458-1578]. En dépit de l’étendue temporelle qu’elle avait prise au Maroc, l’invasion portugaise, auréolée et ne dépassant guère les remparts des villes côtières assaillies, tantôt en avance, tantôt en retrait, ne valait d’être qualifiée que d’éphémère. Ce fait se vérifia de soi et avec une fermeté bien plus que mémorable, quand le verdict fut rendu - le 14 août 1578 - à Oued Al Makhazin, délibéré par la guerre des Trois-Rois, rendant ainsi au Maroc, gloire et vénération.
     
     La suprématie militaire, intellectuelle et scientifique que le Maroc entretint des siècles durant de sa naissance, la redevait à son adhésion à l’empire arabo-musulman, successeur et novateur du somptueux héritage grec.
     
    Associés de même histoire, de même langue et de même religion, abritant la connaissance, tolérant la pensée et la recherche, les Arabes devinrent les maîtres séculaires du moyen âge, longeant la moitié du globe et guignant l’autre moitié.
     
    Subséquemment écarté de la communion et de la vertu qui le consolidait, un grand géant se mis graduellement à se disloquer,sous le poids et la désinvolte de la « Assabiya », tombant dans une dégringolade de corpus, débridés et renfermés. Commença alors, une nouvelle ère, de morosité et de repli, agonisant entre immobilisme et subsistance, au gré des vents et des aléas.
     

     - - - - - - - - - -

    Je préfère m’arrêter à ce niveau-ci, car viennent au-delà quelques l’éloges suivis de pas mal de critiques.


  • Paradisial Paradisial 24 décembre 2008 09:51

    Non, pardi.



  • Paradisial Paradisial 24 décembre 2008 09:37

    Haddock,

    Quand un abruti accuse le prophète, que Le Salut de Dieu soit sur lui, de pédophilie, à Dieu et à son prophète ne plaise, il mérite une réponse sagement et savamment étayée.



  • Paradisial Paradisial 24 décembre 2008 08:33

    George Cake,

    Chez les simples d’esprit il est très aisé de trouver plausible qu’un père puisse offrir sa fille de 9 ans en mariage déjà à un autre gamin, et ils sont davantage plus risibles quand de surcroît ils prétendent qu’un père peut marier une enfant de 9 ans à un homme ayant plus que la quarantaine.

    Nul vrai père ayant le moindre honneur ne saurait faire cela. Les arabes d’antan préféraient mourir en défendant leur honneur plutôt que de survivre sans.

    Il n’eut jamais été possible au Prophète Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) de se marier avec Aïcha à un tel âge que certains énoncent.

    En fait, les sources relatant l’âge d’Aîcha au moment de son mariage sont assez diverses, disparates et contradictoires.

    Etymologiquement parlant, Sahih veut dire : correct, vrai, véridique.

    Les Sihah (pluriel de Sahih) de Hadith sont des codexs qui répertorient les faits et gestes du Prophète (une sorte de bribes de sa biographie rassemblées). Ils sont les corrolaires des Evangiles dans le Christianisme. Ceux qui mettent dos à dos le Coran avec les Evangiles ont en ce sens complétement tort.

    En Islam, les Hadith (citations du Prophète) n’ont pas la valeur canonique du Coran.

    D’ailleurs, les premiers musulmans avaient hésité à les rassembler dans des codex, craignant par ce de créer une sorte de bouquin rival au Coran. Pour preuve, le deuxième Calife, Omar Ibnu Al Khattab, l’un des meilleurs compagnons du Prophète, sous l’autorité duquel d’ailleurs avait été rassemblé le premier coran dit Coran d’Omar, avait refusé à ramener au moment de l’agonie du prophète un scribe pour coucher sur "papier" les dernières paroles du Prophète, car Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) avait bel et bien annoncé plusieurs mois avant que le Coran était clos.

    L’éllaboration des Codex des Hadith se fit dans le deuxième siècle après la disparition du prophète, càd à peu près après entre 2 et 4 générations, et ce sur la base de traditions orales plus certaines parfois écrites, en mettant l’accent sur la corroboration des chaînes de transmission.

    C’est à ce moment que l’on vit naitre les Sahih. Les Sahih, contrairement à ce que leur nom laisse croire, ne comportent pas que des Hadith supposés authentiques ou authentifiés, mais comportent tout un large pannel de Hadith (citations) allant de ceux les plus sûrs à ceux les plus douteux.

    Les chroniqueurs islamologues rassemblèrent de tels codex (Sihah), et laissèrent à d’autres historiologues islamologues le soin de développer une science d’authentification des hadith.

    Pourquoi serait-il nécessaire d’expliquer de telles choses ?

    Bah, je voudrais, tout simplement, faire remarquer à certains que tout ce qui existe dans les Sihah n’est pas systématiquement authentique, et que le recours à un Hadith ne devrait se faire chez les musulmans que d’après avoir étudié le degré d’anthentification du Hadith et la solidité de ses chaines de transmission.

    Pour ce qui concerne l’affaire de mariage d’Aïcha, la plupart des détracteurs de l’Islam se servent systématiquement de hadith faibles pour corroborer leurs attaques contre le Prophète et affirmer leur prétendue et infamante accusation de pédophilie à son égard.

    Nombre de musulmans incultes tombent hélas dans leurs pièges.

    Or, il suffirait de procéder à une minitieuse recherche académique au sein des Sihah - relatant directement ou indirectement l’âge de mariage d’Aïcha - pour se rendre du caractère falacieux d’un telle accusation.

    Quand on procède à une telle recherche on se retrouve avec des hadith donnant chacun un âge de mariage différent, allant de 6-9 ans jusqu’à 18 ans.

    Les antagonistes et détracteurs de l’Islam font aisément et assurément fixette sur l’âge le plus bas, en se servant d’ailleurs des hadith les plus faibles. On ne saurait donc que comprendre leur démarche : Maitre renard n’est pas juge dans un concours d’oies.

    Or, l’étude académique des différents autres hadith prouve que le prophète n’aurait jamais été à même de contracter un mariage avec Aïcha qu’une fois celle-ci ayant été non seulement pubère, mais presque pleinement adulte : 18 ans. Aïcha était d’ailleurs quelqu’un de très précoce, elle était connue pour sa grande intelligence et par la force de son caractère, et ce du vivant du prophète et aussi une fois après la mort de celuic-i. Elle était une femme politique, elle était juge, et était enseignante et consultante juridique et religieuse.

    Voilà deux documents assez intéressants traitant de l’âge du mariage d’Aïcha (ils sont en anglais / peut-être un jour les traduirais-je incha-Allah) :

     

    Juste pour conclure, je tiendrais à faire remarquer que les mariages à un âge précoce était monnaie courrante en Europe, que ce soit dans les familles royales, les classes bourgeoises ou bien celles-paysannes. Référez-vous aux différents âges de mariage de certaines reines et princesses. Sainte Elisabeth fut mariée à l’âge de 11 ans. Autre détail : dans le Talmud, l’âge de mariage chez les filles était fixé à l’âge de 3 ans, oui, oui, 3 ans, avant de se voir ramené à l’âge de 9 ans (voir * plus bas).

    Ceux qui tentent ou voudraient ergoter sur l’âge de mariage d’Aïcha perdent leurs temps en voulant stigmatiser l’Islam à travers des histoires illusoires burlesques qui n’eurent jamais existé.

    Allons allons, un peu de sérieux messieurs les islamophobes primaires, allez faire de l’étude comparée des religions, cela vous sera plus utile.

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    * : Extraits du Talmud

    Said Rabbi Joseph, "Come and take note : A girl three years and one day old is betroth hed by intercourse. And if a Levir has had intercourse with her, he has acquired her. And one can be liable on her account because of the law prohibiting intercourse with a married woman. And she imparts uncleanness to him who has intercourse with her when she is menstruating, to convey uncleanness to the lower as to the upper layer [of what lies beneath]. If she was married to a priest, she may eat food in the status of priestly rations. If one of those who are unfit for marriage with her had intercourse with her, he has rendered her unfit to marry into the priesthood. If any of those who are forbidden in the Torah to have intercourse with her had intercourse with her, he is put to death on her account, but she is free of responsibility [M.Nid. 5:4]. Sanhedrin 7/55B

    R. Nahman bar Isaac said. "They made the decree that a gentile child should be deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15], so that an Israelite child should not hang around with him and commit pederasty [as he does]." For said R. Zira, "I had much anguish with R. Assi, and R. Assi with R. Yohanan, and R. Yohanan with R. Yannai, and R. Yannai with R. Nathan b. Amram, and R. Nathan b. Amram with Rabbi [on this matter] : ’From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15]’ ? And he said to me, ’On the day on which he is born.’ But when I came to R. Hiyya, he said to me, ’From the age of nine years and one day.’ And when I came and laid the matter before Rabbi, he said to me, ’Discard my reply and adopt that of R. Hiyya, who declared, "From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15] ? From the age of nine years and one day."’

    [37A] Since he is then suitable for having sexual relations, he also is deemed unclean with the flux uncleanness [of Lev.15]." Said Rabina, "Therefore a gentile girl who is three years and one day old, since she is then suitable to have sexual relations, also imparts uncleanness of the flux variety." That is self-evident ! Abodah Zarah 36B-37A

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