• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 19 juin 2007 15:24

    Question : quand est ce que les églises en été construites en France ?

    Réponse : elles ne datent pas d’hier, certaines sont vielles de plusieurs siècles.

    Question : qui a financé la construction des églises à l’époque ?

    Réponse : le pouvoir en place, càd soit les autorités cléricales quand elles étaient trop riches (grâce à la spoliation des cloches qui fréquentaient l’église, pour gober des affaires tenant à la mythologie grecque), soit par le palais, lui aussi très riche, qui préférait que les fidèles cherchent le salut par Dieu que le salut par la Révolution.

    Question : combien coûtèrent les églises pour leur construction ?

    Réponse : des sommes faramineuses.

    Question : lors de la promulgation de la loi de la séparation de l’église et de l’Etat, combien d’églises existaient déjà ? et combien de mosquées ? combien d’églises devaient être construites (à cause du retour des français au christianisme) et furent construites ? et combien de vraies mosquées (et non des caves) furent construites pour recevoir des fidèles (de plus en plus nombreux) à même d’y vouer un culte dans des conditions décentes ?

    Réponse : je vous laisse y réfléchir par vous-mêmes.

    Question : que contiennent les églises et les synagogues comme équipements et objets de culte à l’intérieur.

    Réponse : je vous laisse y réfléchir par vous-mêmes.

    Question : enfin, c’est quoi une mosquée ?!!

    Réponse :

    La mosquée c’est :

    • quatre murs ;
    • un toit (évidement) ;
    • un grand tapis : on ne rentre pas dans la Maison du Seigneur avec ses chaussures pleines de crasses, voire de crottes de chiens. Moïse - que le Salut de Dieu soit sur lui - enlevait bien ses sandales en entrant dans la tente des assignations, fait-on encore cela lorsqu’on entre dans la synagogue ou dans l’église ?!
    • une cours d’eau : pour faire les ablutions purificatrices ; Moïse - que le Salut de Dieu soit sur lui - [ainsi que les lévites dans le temple, et Jésus pareillement] se purifiait par l’eau avant d’entrer dans la tente des assignations ; fait-on cela encore lorsqu’on se rend à la synagogue ou à l’église ?!) ;
    • un imam : quelqu’un qui guide la prière (du verbe amma : guider) ; la prière est simple, et ne dure que 5 minutes, on y (l’imam) récite du coran, on s’y prosterne par humilité au créateur de ce monde comme les autres prophètes israélites et comme Jésus se sont prosternés au Seigneur (que sa magnificence soit exaltée) ; vérifiez la Bible, ils l’ont fait ; dans la synagogue et dans l’église se prosterne-t-on encore ?! Certains s’agenouillent à peine (comme si par dédain) (et de plus, face à des statues, des icônes, voire face à des hommes comme eux) ;
    • et enfin, un amplificateur sonore, puisque les fidèles sont très nombreux, et pas seulement le vendredi ; qu’en dire des églises et synagogues ?! dans lesquelles Dieu est révéré à peine un jour (quoique), et qu’en dire des églises qui, à défaut de croyants, sont devenues des lieux de tourisme.
    • Pour conclure : dans la mosquée l’imam n’a pas besoin de se parer de vêtements sacerdotaux (oh combien étincelants et chers), ce n’est pas un chamane, Dieu se penche sur les coeurs des fidèles, on ne l’éblouit point par la dorure des vêtements, ni par le rang des blasons.

      Dans la mosquée on n’a pas non plus besoin d’ustensiles sacerdotaux, on ne s’y rend pas pour y manger Dieu : nous ne sommes pas des cannibales qui se targuent d’avoir une certaine étiquette.

      Dans la mosquée on n’allume pas des bougies, des cierges et des chandeliers : nos coeurs sont déjà illuminés, par la présence de Dieu entre les « mains » de qui on se tient humblement et farouchement durant la prière.

      Dans la mosquée on n’a pas besoin d’icônes et de statues : normal, on ne va pas imiter les païens ; des objets inanimés de facture humaine (même signés de la main des meilleurs artistes et artisans) n’intercèderont pas en notre faveur devant l’Eternel, n’a-t-il pas dit : tu ne tailleras point d’images. Dieu lit dans le coeur et dans nos pensées, c’est déjà suffisant.

      Dans la mosquée on ne fait pas de folklore, ni du théâtre, ni de l’Histoire cérémoniale : une petite prière de cinq minutes, et hop, on va vaquer aux affaires de la vie ordinaire. On n’y reste pas pour chanter et pour danser, ni pour boire du vin.

      ................

      Finalement, la mosquée, c’est très simple.

      Dieu est Omniscient, Dieu est omniprésent ; même un terrain gazonné ou sablonneux ferait l’affaire.

      Mais encore : partout vers où l’on oriente notre face Dieu est ; de ce fait, toute la terre est une mosquée.

      Signé : Paradisial



  • Paradisial Paradisial 19 juin 2007 13:40

    Bandes de Tarrés n’est pas une insulte, car, vous concernant, un tel qualificatif n’est pas du tout démérité. D’ailleurs, vous vous y êtes reconnus. smiley

    En toute politesse, vous le valez bien. smiley

    Je ne porte pas de masque.

    Thierry JACOB, rêves toujours. smiley

    mcm, tu risquerais d’attendre l’éternité entière. smiley

    Désolé de vous décevoir. smiley



  • Paradisial Paradisial 18 juin 2007 18:29

    Le compteur du commentaire in-sus indique le nombre de tarrés autosatisfaits, et la taille de la bande qu’ils constituent.

    Merci pour leur participation à faire grandir le décompte. smiley smiley smiley



  • Paradisial Paradisial 18 juin 2007 18:14

    Cela vole très haut ; pas la peine de discuter avec cette bande de tarrés autosatisfaits.

    Etalez-vous. Vous êtes très marrants.



  • Paradisial Paradisial 16 juin 2007 18:36

    Cher Armand,

    Je puis bien comprendre votre regard, avec cet « oeil du temps » (ou rivé sur le temps), plus fasciné par les empreintes des Hommes laissées dans l’Histoire, sur ses immémoriaux empans et ou à travers ses vestiges et reliques encore vivants.

    Mon oeil de ce côté là n’est pas assez bien mature que le votre. Pour autant, concernant la nature, je puis vous dire que mon regard ne tend plus seulement vers l’exultation banale et ordinaire, mais vers l’exaltation sage et réfléchie, émanant tant du coeur que de l’esprit. Dès lors, partout où il se pose, il parvient à cerner l’empreinte divine dans la création.

    Un jour du Ramadan, alors que j’attendais le crépuscule au parc de Vincennes, j’avais larmoyé délicieusement en admirant de très très près une poule d’eau plongeant au fond du lac, se nourissant de feuilles décomposées.

    Son plumage très noir me permettait d’admirer à chaque moment où elle faisait surface les gouttes d’eau glissant sur son pennage comme des gouttes de mercure fileraient sur une lisse surface de marbre (j’en avais cassé des thermomètres étant enfant). Et dès qu’elle replongeait dans sa quêtte, je la remarquais évoluer admirablement dans l’eau, enchassée dans une étonante combinaison d’air, taillée sur mesure, qui la maintenait hermétiquement isolée de son milieu aqueux.

    Je ne m’étais jamais par le passé soucié de savoir ce que mangeaient les poules d’eau ; mais cette fois-ci je remarqua que c’étaient des feuilles d’arbres, décomposées (par l’effet catalyseur d’une eau verdâtre, riche d’algues, de champignons et de bactéries).

    Cette alternance de vues m’intorloqua : comment un animal pareil, ausi banal puisse-t-il être (c’est loin d’être le cas), voué à évoluer dans les cieux, en était-il parvenu à se doter de moyens lui permettant d’évoluer également sous l’eau ? Comment pouvait-il s’acquérir et développer par lui-même tout un attirail de moyens pour faire l’aviateur et le sous-marinier en même temps ?!!

    • ossature légère mais robuste ;
    • plumage adapté au vol comme à la nage ;
    • glandes sudoripares assurant une étanchéité parfaite dans l’eau, et une pénétration fluide de l’air, les plumes et leurs micro-structures s’enchassant entre elles sans aucun contact visqueux ;
    • poumons complexes, assurant - comme chez tout oiseau - une respiration continue (largement différente à celle à deux cycles, commune aux poissons et aux mammiphères) ;
    • pupilles adaptées à la vue l’air libre comme à la vue sous-marine ;
    • pattes palmées ;
    • immunité antibactérienne ;
    • immunité thermique aux variations de chaleur ;
    • orientation astrale ;
    • orientation électromagnétique ;
    • .....

    Je ne cessais de méditer l’état de cet être si habile et fragile, qui barbotait splendidement dans l’eau tout en m’ignorant.

    Tous ses traits qui s’exhibaient devant mon regard un instant nonchalant me paraissaient cette fois-ci pleins d’ingéniosités, simples et complexes à la fois.

    Cette simple poule d’eau oh combien elle narguait mon intelligence.

    De quelle école des mines pouvait-elle être diplômée ? pour en sortir ainsi, si douée et narquoise ?! bravant avec sa complexe simplicité la simplicité complexe et arrogante de l’Homme ?!!

    De toute évidence, elle ne pouvait se doter d’elle-même d’autant d’attributs, par son simple désir et volonté.

    L’Homme n’a pas pénétré l’espace et exploré les profondeurs des océans parce qu’il l’ait simplement désiré. Il lui a fallut évoluer tout au long d’une lente histoire cognitive et empirique (jonchée de sang, d’embuches et d’échecs) pour pouvoir y parvenir, de façon consciente et volontaire.

    Mais cet animal là, oh que non. Personne d’ailleurs n’aurait pu le tenir au courant que l’air peut transporter des corps, même pas les feuilles d’arbres, pour songer à le conquérir.

    Dans son espèce il n’y eut pas des savants. Et son cerveau n’est pas à même capable de cerner la moindre notion élémentaire d’une quelconque discipline scientifique.

    Une poule ordinaire ce n’est pas parce qu’on lui jetterait des graines dans un lac qu’elle irait les picorer dans l’eau, comme un poisson péroquet !

    On ne plonge pas dans l’eau quand on est inapte physiquement à y évoluer dès le premier instant ; même l’homme ne fait pas cela.

    Etc, etc, etc.....

    Tout en continuant à admirer cette fameuse poule, je sentai bruquement une délicieuse larme s’écouler par dessus ma joue : j’étais en train de voir les empreintes de Dieu dans sa création. J’avais pas besoin de voir Dieu ; ses empreintes étaient là, devant moi.

    Mon regard cette fois-ci n’était pas fade, ni nonchalant.

    C’est avec ce regard là que j’essaie d’apprendre de mieux en mieux à observer tout ce qui m’entoure.

    Désormais partout j’essaie de scruter les empreintes de Dieu : dans la nature, mais aussi chez les Hommes, dans leurs visages, dans leurs différences, et dans leurs richesses.

    Toutes les oeuvres mortes de l’Homme attirent relativement peu mon attention face aux chefs-d’oeuvres vivants et morts du Créateur.

    La planète est une Sacrée Médina. Notre regard pourrait nous la montrer fade de l’extérieur. Si notre esprit y pénétre, tous nos sens ne peuvent que s’énivrer de ses riches facettes de ses multiples beautés.

    Tout comme le riyade peut se retrouver enchâssé dans la ville, il est des riyades qui sont nichés dans les coeurs, qu’aller vers la nature permet de désencastrer. smiley

    Comme le dirais un autre Majnun : Ne nous confondez pas, nous autres, fous de la nature. smiley smiley

    La pierre de Majnun m’a agréablement atteint, et je la lui ai rendue. smiley

    Toute mon amitié Sinbad.

    Et un grand clin d’oeil à Frankie toute enluminée de rouge ; et à Maxim, le Chehrayar de Paris, qui est sa douce Shéherazade. smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv